J’en aurai parlé de ce jeu sur le blog ! Et pour cause : FEAR 2 – Project Origin est un jeu que j’attendais avec impatience ! Il faut dire aussi que le mélange FPS et paranormal m’a paru tout de suite des plus intéressants. Et je peux dire d’ores et déjà que le jeu tient ses promesses !
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F.E.A.R.2 : Project Origin – l’histoire qui fait peur

La première histoire qui fait peur, c’est que le jeu, bien qu’étant la suite directe de F.E.A.R. – First Encounter Assault Recon, a failli ne pas pouvoir s’appeler F.E.A.R.2 pour des raisons de copyright dont je parlais dans le post F.E.A.R.2 : l’origine du projet. Mais depuis le vendredi 13 février 2009, le jeu est bien là, pour vous filer la frousse de votre vie (bon, j’exagère un peu…mais quand même !) et vous faire expérimenter visions cauchemardesques, FPS d’action pure et ambiance à la X-Files gore.
La deuxième histoire qui file la chair de poule, c’est évidemment celle du jeu. On débute 30 minutes avant la fin du premier volet. On est Michael Beckett, un soldat super-entraîné des Delta Force chargé de récupérer Geneviève Aristide, la présidente de la société Armacham Technlogy Corporation, spécialisée dans l’armement en tout genre…Mais notre équipe n’est pas seule sur le coup, Armacham a dépêché ses propres troupes sur place. Et quand notre personnage se retrouve la proie de diverses hallucinations, on commence à se dire qu’il y a quelque chose « d’autre » en jeu…
F.E.A.R.2 : Project Origin – le jeu qui fait peur

Et cette « autre peur », le joueur qui découvre l’histoire de cette saga ne sait pas encore qui en est à l’origine. Partons dans l’hypothèse que l’on ne connaît pas F.E.A.R., pour garder les émotions fortes avec nous et se surprendre à sursauter au détour d’un couloir plongé dans le noir.
L’atmosphère glauque du jeu, l’ambiance sonore et les apparitions « surprise » viennent installer une ambiance lourde sur le joueur. Finalement, on ne sait pas dans quoi on s’est embarqué et pourquoi on est en proie à ces hallucinations…dont on se rend bien compte qu’elles ne sont pas sans conséquence ! Et c’est là que les développeurs de chez Monolith on bien fait leur travail : l’intégration des visions de spectres, du trouble de cette enfant/femme qui répondra au doux nom (mais aux terribles effets) d’Alma et la présence d’abominations créées par l’Homme, renforcent l’aspect volontairement film d’horreur à la japonaise du titre. Mais j’en ai peut-être trop dit ?
Car l’histoire de FEAR 2 se complexifie au fur et à mesure du jeu, pour notre plus grand plaisir ! Sans aller dans les détails, le personnage va comprendre qu’il fait partie d’une machination qui aura de bien lourdes conséquences…
F.E.A.R.2 : Project Origin – les ennemis qui font peur

Au départ, si on se bat contre d’autres forces spéciales, on en arrive rapidement à des ennemis sortis de nos plus horribles cauchemars : humains monstrueux, spectres, etc. Mais au combat (en tout cas en mode Normal), ils sont loin d’être aussi effrayants. Serait-on là face au syndrome le joueur-a-claqué-soixante-cinq-euros-alors-on-va-lui-en-donner-pour-son-argent, à savoir un jeu qui tient bien la route graphiquement, un scénario de film à effets spéciaux et une difficulté pas trop dur pour qu’il ne se plaigne pas de ne pas avoir rentabilisé son achat ?
Je réessaierai prochainement dans le mode plus difficile du jeu pour en avoir le coeur net.
Toujours dans l’optique de faciliter le carnage, Michael Beckett, on ne sait trop pourquoi (en tout cas au début du jeu) possède la faculté de ralentir le temps pendant quelques instants, un temps suffisant par exemple pour dégommer des ennemis en surnombre. Et si on considère le passage du meccha comme un moment jouissif durant lequel on sera bien content de ne plus s’attraper la peur de sa vie à cause de ces saletés de revenants, on se rend compte aussi qu’on ne met pas sa vie en danger, juste qu’on se laisser aller à tout zigouiller gaiement.
Et on en vient au point fort du jeu : les gunfights. Inspirés des films d’action asiatiques, les développeurs s’en sont données à cœur joie. On ne s’en plaindra pas. Les ennemis sont suffisamment intelligents aussi pour que ça en deviennent intéressant. Les armes elles, semblent bien classiques mais procurent du fun quand il s’agit d’exploser les ennemis !
Je passe les actions contextuelles qui sont devenues monnaies courantes et qui n’apportent rien de plus qu’une pause dans l’action du jeu.
F.E.A.R. 2: Project Origin – des défauts alors ?

Si au départ, les visions et les apparitions font vraiment sursauter, on s’habitue bien vite, la faute sans doute à leur fréquence trop importante.
On pourrait critiquer aussi le manque de liberté du jeu ; on est souvent dans des couloirs menant à des salles, qui mènent vers d’autres couloirs… mais cette absence de liberté, contrairement à des titres vraiment à l’opposé comme Far Cry 2, crée une sorte de claustrophobie qui colle parfaitement à l’atmosphère de F.E.A.R. 2.
Je ne suis peut-être pas un public difficile, mais j’ai bien aimé le jeu. Un bon FPS qui n’est certes pas aussi beau que Killzone 2 sur PS3, mais qui nous charme (ou ensorcelle) par son ambiance apocalypto-cauchemardesque et une Alma captivante (surtout toute nue…lol).
En le prenant directement comme ça, on ne peut que l’apprécier et même s’essayer au premier pour mieux saisir l’histoire et voir l’évolution qu’a apporté FEAR 2 à la saga.
F.E.A.R.2: Project Origin : 15/20
