Archive for: mars 2009

A-Train 8 : 9 nouvelles destinations et une démo

A-Train 8, la simulation de train éditée par DHM Interactive, sera également disponible dans 9 autres pays, en Europe mais aussi en Afrique du Sud, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

La démo de A-Train 8 est également disponible depuis peu, sur Clubic par exemple.

Autre titre à voir sa diffusion élargie : Metal Slug Collection, la compilation pour PC qui regroupe 7 titres de la franchise de SNK.

A-train 8

SEGA Mega Drive Ultimate Collection – test Xbox 360

Je vous rassure déjà : je ne vais pas tester ici la quarantaine de jeux que propose la compilation SEGA Mega Drive Ultimate Collection !

Je ne vous ferai pas l’injure non plus d’expliquer le scénario de chaque jeu tant ils sont des classiques du jeu vidéo et des séries dont certaines perdurent encore aujourd’hui (sans forcément en ayant conservé l’esprit originel d’ailleurs).

Je vais quand même vous fournir le détail des jeux :

MegaDrive

Alex Kidd
Alien Storm
Altered Beast
Bonanza Bros
Columns
Comix Zone
Decap Attack
Dr Robotnik Mean Bean Machines
Dynamite Headdy
E-Swat
Ecco the Dolphin
Ecco the Dolphin 2
Fatal Labyrinth
Flicky
Gain Ground
Golden Axe
Golden Axe II
Golden Axe III
Kid Chameleon
Phantasy Star II
Phantasy Star III
Phantasy Star IV
Ristar
Shining Force
Shining Force II
Shining in the Darkness
Shinobi 3
Sonic
Sonic 2
Sonic 3
Sonic & Knuckles
Spinball 3D
Streets of Rage
Streets of Rage 2
Streets of Rage 3
Super Thunder Blade
The Story of Thor
Vectorman
Vectorman 2

Master System

Phantasy Star
Golden Axe Warrior

Arcade

Alien Syndrome,
Altered Beast
Tip Top
Fantasy Zone
Shinobi
Space Harrier
Zaxxon

Si vous trouviez que 40 jeux, c’est pas assez, Sega en remet une couche : sept autres jeux seront à débloquer ! Je vous les présentais dans le Mardi Rétro Sega : partie 2 et une simple pression sur le bouton Y de la Xbox 360 vous permettra de découvrir tous les bonus présents : jeux mais aussi interviews avec les développeurs des jeux originaux.

Malgré le nombre élevé de titres disponibles, l’interface bien pensée, qui joue bien évidemment sur notre nostalgie de la Megadrive, permettra de sélectionner assez facilement les jeux. Le système de classement et de notations aidant pas mal aussi pour retrouver ses jeux préférés. Par contre, et étrangement (enfin, il y a toujours des explications, hein) les jeux sont des versions américaines ! Comprendre par là que les quelques jeux qui à l’époque avaient été traduits comme la Légende de Thor, demeurent dans la langue de Shakespeare. Personnellement, ça ne me gêne pas plus que ça. A mon époque, la majorité des jeux restaient en anglais et c’étaient une très bonne chose. Ah, je me souviens quand j’étais au collège : j’étais le seul de ma classe à savoir comment dire « cartouche » en anglais…
Bref : on va dire ici que le souci n’était pas de redonner envie aux joueurs francophones d’améliorer leur anglais mais de proposer une compil vite fait – mais pas mal fait – sous la pression des réductions de coûts j’imagine.

Puisqu’on parle de version US, il est amusant de voir que là-bas, la compilation s’appelle Sonic’s Ultimate Genesis Collection. Pour Genesis, on aura compris pourquoi et pour Sonic, qui n’apparait pas dans le nom de la version européenne ni sur la jaquette, ben il faut croire que chez nous, le nom de « Megadrive » est largement suffisant pour faire vendre :-) .

Sonics Ultimate Genesis Collection, la version US de SEGA Mega Drive Ultimate Collection

Sonic's Ultimate Genesis Collection, la version US de SEGA Mega Drive Ultimate Collection

Il faut noter aussi que le développeur de ces jeux n’est pas Sega, mais Backbone Entertainment, déjà responsable de la conversation de Super Street Fighter II Turbo HD Remix sur consoles next-gen. Qu’à cela ne tienne, on retrouve les bons jeux d’antan qui n’ont pas pris une ride (sauf moi évidemment). Remarquez : le soft propose une amélioration graphique pour satisfaire à l’exigence HD des TV d’aujourd’hui. Il paraît que le rendu est pourri. Moi, j’en sais rien : j’ai joué sur une TV 36 cm, comme à l’époque !

Conclusion

Ce que j’ai bien apprécié sur SEGA Mega Drive Ultimate Collection, ce sont les anecdotes sur les jeux et les bonus à débloquer (les interviews). Ca donne une image encyclopédique à la compilation qui n’est pas pour déplaire. On sent là qu’on a voulu chouchouter les retrogamers. La possibilité de sauvegarder ses parties est aussi une bonne idée car j’avoue ne plus être habitué aux jeux difficiles…

Il semblerait que ce SEGA Mega Drive Ultimate Collection soit une version plus complètes que les compilations précédentes sorties sur d’autres machines, même si elle n’a semble t-il pas repris le meilleur de celles-ci : mode online disparu, jaquette européenne des jeux…. Ne les ayant pas testé, je ne peux être que ravi par ce SEGA Mega Drive Ultimate Collection, de par les jeux en pagaille, ses différents bonus et sa présentation bien foutue .

Si vous voulez un bon moment de nostalgie et retrouver des jeux en 2D qui pètent du feu de Dieu (pour la plupart d’entre eux), ruez-vous sur cette compilation, aussi disponible sur PS3. Le ratio prix par jeu proposé est aussi bon pour la bourse :-) .

SEGA Megadrive Ultimate Collection : 16/20

Exclu : jouez à la démo de Ninja Blade avant tout le monde !

Point besoin de compte japonais : je fais gagner 5 codes d’accès qui permettront de tester la démo de Ninja Blade avant sa mise à disposition officielle le 9 mars 2009 sur le Xbox Live.


Pour gagner, rien de plus simple : il suffit de laisser un message sur cette page en prenant soin de bien indiquer son adresse e-mail (obligatoire pour recevoir le code par courrier électronique).
Seuls les cinq premiers remporteront immédiatemment un code.
A vous de jouer !

Plus que 4 codes disponibles !

Ninja Blade

Still Life 2 fait ses premiers pas

Certains magazines web ont pu récupérer une version preview de Still Life 2. On peut donc déjà glaner quelques informations supplémentaires sur le jeu avant sa sortie, à nouveau annoncée en mars ?

Au niveau des annonces, on en apprend un peu plus sur le système d’inventaire, dans lequel on devra gérer avec parcimonie les items pour pouvoir résoudre les énigmes du jeu. Pour corser les énigmes, certaines seront à résoudre dans un temps limité (ouch).

Si visuellement le titre ne détonne pas, sachant tout de même que les journalistes ont eu entre leur main une pré-version, l’ambiance malsaine colle parfaitement au jeu et les énigmes devraient donner du fil à retordre.

Voir la preview de Still Life 2 sur :
Clubic
Gamekult
Tom’s Games

GameCO

F.E.A.R.2 : Project Origin – test Xbox 360

J’en aurai parlé de ce jeu sur le blog ! Et pour cause : FEAR 2 – Project Origin est un jeu que j’attendais avec impatience ! Il faut dire aussi que le mélange FPS et paranormal m’a paru tout de suite des plus intéressants. Et je peux dire d’ores et déjà que le jeu tient ses promesses !

Voir la playlist des vidéos de F.E.A.R.2: Rroject Origin (20 vidéos)

F.E.A.R.2 : Project Origin – l’histoire qui fait peur

La première histoire qui fait peur, c’est que le jeu, bien qu’étant la suite directe de F.E.A.R. – First Encounter Assault Recon, a failli ne pas pouvoir s’appeler F.E.A.R.2 pour des raisons de copyright dont je parlais dans le post F.E.A.R.2 : l’origine du projet. Mais depuis le vendredi 13 février 2009, le jeu est bien là, pour vous filer la frousse de votre vie (bon, j’exagère un peu…mais quand même !) et vous faire expérimenter visions cauchemardesques, FPS d’action pure et ambiance à la X-Files gore.

La deuxième histoire qui file la chair de poule, c’est évidemment celle du jeu. On débute 30 minutes avant la fin du premier volet. On est Michael Beckett, un soldat super-entraîné des Delta Force chargé de récupérer Geneviève Aristide, la présidente de la société Armacham Technlogy Corporation, spécialisée dans l’armement en tout genre…Mais notre équipe n’est pas seule sur le coup, Armacham a dépêché ses propres troupes sur place. Et quand notre personnage se retrouve la proie de diverses hallucinations, on commence à se dire qu’il y a quelque chose « d’autre » en jeu…

F.E.A.R.2 : Project Origin – le jeu qui fait peur

Et cette « autre peur », le joueur qui découvre l’histoire de cette saga ne sait pas encore qui en est à l’origine. Partons dans l’hypothèse que l’on ne connaît pas F.E.A.R., pour garder les émotions fortes avec nous et se surprendre à sursauter au détour d’un couloir plongé dans le noir.

L’atmosphère glauque du jeu, l’ambiance sonore et les apparitions « surprise » viennent installer une ambiance lourde sur le joueur. Finalement, on ne sait pas dans quoi on s’est embarqué et pourquoi on est en proie à ces hallucinations…dont on se rend bien compte qu’elles ne sont pas sans conséquence ! Et c’est là que les développeurs de chez Monolith on bien fait leur travail : l’intégration des visions de spectres, du trouble de cette enfant/femme qui répondra au doux nom (mais aux terribles effets) d’Alma et la présence d’abominations créées par l’Homme, renforcent l’aspect volontairement film d’horreur à la japonaise du titre. Mais j’en ai peut-être trop dit ?

Car l’histoire de FEAR 2 se complexifie au fur et à mesure du jeu, pour notre plus grand plaisir ! Sans aller dans les détails, le personnage va comprendre qu’il fait partie d’une machination qui aura de bien lourdes conséquences…

F.E.A.R.2 : Project Origin – les ennemis qui font peur

Au départ, si on se bat contre d’autres forces spéciales, on en arrive rapidement à des ennemis sortis de nos plus horribles cauchemars : humains monstrueux, spectres, etc. Mais au combat (en tout cas en mode Normal), ils sont loin d’être aussi effrayants. Serait-on là face au syndrome le joueur-a-claqué-soixante-cinq-euros-alors-on-va-lui-en-donner-pour-son-argent, à savoir un jeu qui tient bien la route graphiquement, un scénario de film à effets spéciaux et une difficulté pas trop dur pour qu’il ne se plaigne pas de ne pas avoir rentabilisé son achat ?
Je réessaierai prochainement dans le mode plus difficile du jeu pour en avoir le coeur net.

Toujours dans l’optique de faciliter le carnage, Michael Beckett, on ne sait trop pourquoi (en tout cas au début du jeu) possède la faculté de ralentir le temps pendant quelques instants, un temps suffisant par exemple pour dégommer des ennemis en surnombre. Et si on considère le passage du meccha comme un moment jouissif durant lequel on sera bien content de ne plus s’attraper la peur de sa vie à cause de ces saletés de revenants, on se rend compte aussi qu’on ne met pas sa vie en danger, juste qu’on se laisser aller à tout zigouiller gaiement.

Et on en vient au point fort du jeu : les gunfights. Inspirés des films d’action asiatiques, les développeurs s’en sont données à cœur joie. On ne s’en plaindra pas. Les ennemis sont suffisamment intelligents aussi pour que ça en deviennent intéressant. Les armes elles, semblent bien classiques mais procurent du fun quand il s’agit d’exploser les ennemis !
Je passe les actions contextuelles qui sont devenues monnaies courantes et qui n’apportent rien de plus qu’une pause dans l’action du jeu.

F.E.A.R. 2: Project Origin – des défauts alors ?

Si au départ, les visions et les apparitions font vraiment sursauter, on s’habitue bien vite, la faute sans doute à leur fréquence trop importante.
On pourrait critiquer aussi le manque de liberté du jeu ; on est souvent dans des couloirs menant à des salles, qui mènent vers d’autres couloirs… mais cette absence de liberté, contrairement à des titres vraiment à l’opposé comme Far Cry 2, crée une sorte de claustrophobie qui colle parfaitement à l’atmosphère de F.E.A.R. 2.

Je ne suis peut-être pas un public difficile, mais j’ai bien aimé le jeu. Un bon FPS qui n’est certes pas aussi beau que Killzone 2 sur PS3, mais qui nous charme (ou ensorcelle) par son ambiance apocalypto-cauchemardesque et une Alma captivante (surtout toute nue…lol).
En le prenant directement comme ça, on ne peut que l’apprécier et même s’essayer au premier pour mieux saisir l’histoire et voir l’évolution qu’a apporté FEAR 2 à la saga.

F.E.A.R.2: Project Origin : 15/20

Amanda Johnstone : la fan la plus sexy de Halo Wars

Pour promouvoir au Royaume-Uni son jeu Halo Wars, Microsoft a eu la bonne idée bien britannique d’organiser un casting pour trouver la plus jolie fan de Halo Wars.

Fan de Halo ? Tu men diras tant...

Fan de Halo ? Tu m'en diras tant...

Alors des jolies filles au royaume de sa Majestée, oui ça existe. Et c’est la belle Amanda Johnstone, une sexy londonienne de 25 ans qui a été choisie.

Non non : pas de sexisme dans le jeu vidéo...

Non non : pas de sexisme dans le jeu vidéo...

Ca ne sert strictement à rien, si ce n’est satisfaire les personnes appréciant les jolies demoiselles légèrement vêtues, dénudes, voire nues…. Et ça fait aussi parler du jeu, qui lui est vraiment pas mal… comme Amanda :-) . Y a qu’à voir mon test de Halo Wars.


Halo wars