Archive for: mars 2011

FEAR 3 : un futur « décès » comique ?

WB Games propose aujourd’hui une vidéo des coulisses de la bande-dessinée F.E.A.R. 3. Celle-ci sera éditée par DC Comics, je le rappelle, et proposera un scénario de Steve Niles et des illustrations de Stefano Raffaele.
L’histoire commence juste après les événements du jeu F.E.A.R. original. Point Man a réussi à échapper à l’explosion qu’il a déclenchée pour éliminer Alma. Cette préquelle de FEAR 3 le suit dans une mission inédite au cours de laquelle il doit affronter une nouvelle menace.

Voir la vidéo scénario officielle de F.E.A.R. 3


F.3.A.R. – BTS Comic Book FR par Xboxygen

A noter que ce comics FEAR sera inclus dans l’Edition Collector de FEAR 3.

FEAR 3

Orange incite à recycler son vieux téléphone mobile

Avec cette incitation permanente de consommer du téléphone mobile, il nous reste bien souvent un – voire plusieurs – téléphone mobile qui traîne dans un tiroir et dont on ne sait pas trop quoi faire. Normalement, vous pouvez les ramener chez votre revendeur afin qu’il y soit remis en état…ou revendu sur eBay. Parfois, des opérations comme celle qui suit sont organisées pour nous rappeler qu’un téléphone mobile même ancien peut toujours servir.
Ainsi, les 31 mars, 1er et 2 avril, Orange France lance une opération de collecte de téléphones mobiles usagés en partenariat avec Emmaüs International et le WWF.

Vous pensez peut-être que les Africains doivent en avoir vraiment marre qu’on leur refourgue nos vieilleries ?
Sachez que recycler, en plus de créer des emplois en France et dans certains pays d’Afrique, permet également de limiter les effets de la pollution. Votre action est donc bénéfique pour l’environnement et pour le développements de certaines populations. Et puis, rien ne vous empêche de faire don de votre iPhone !

Allez, on arrêtes le sarcasmes. En France, 12 000 mobiles collectés = 1 emploi d’insertion créé ! Et 100 000 mobiles collectés en France = 1 atelier de collecte ouvert en Afrique = 5 emplois locaux ! Sur l’ensemble des mobiles reçus, environ 20% sont encore en état de marche et sont reconditionnés pour alimenter le marché de l’occasion, essentiellement africain. En ce qui concerne les mobiles inutilisables, ils seront recyclés pour en extraire les principaux métaux.
Il n’y a plus à hésitez donc pour aller dans une boutique arborant une couleur entre le jaune et le rouge et leur remettre votre vieux téléphone mobile.

orange

L.A. Noire en sélection officielle au Festival du Film de Tribeca

La ligne qui sépare le jeu vidéo des autres arts nobles se fait décidément de plus plus mince, surtout chez Take Two. Après avoir récolté un Grammy Award pour la bande son de Sid Meier’s Civilization IV, sa division 2K Games décrochera peut-être une récompense au Festival du Film de Tribeca pour le jeu L.A. Noire. Le jeu fait en effet partie de la Sélection Officielle du festival de cinéma co-créé par Robert De Niro en 2002. C’est la première fois qu’un jeu vidéo est reconnu par un festival récompensant les films indépendants.

« Ce que Rockstar Games et Team Bondi ont accompli avec LA Noire n’est rien de moins que révolutionnaire», a indiqué Geoff Gilmore, président de Tribeca Enterprises . «C’est une invention d’un nouveau royaume de la narration, en partie cinéma, en partie jeu vidéo, et un tout nouveau domaine d’expression narrative, d’interactivité et d’immersion. Nous sommes au bord d’une nouvelle frontière ».

Je ne sais pas si le M. Gilmore est un habitué du jeu vidéo mais 2K Games a décidé de nous faire un gros coup marketing. on notera aussi le casting de stars du jeu, objet d’un probable nouvel article sur le blog. Pour enfoncer le clou, le L.A. Noire fera l’objet d’une présentation exclusive qui comprendra une projection interactive en direct , suivie d’une séance de questions-réponses qui s’attardera sur le croisement entre le cinéma et le divertissement interactif, la réalisation du jeu, sa technologie sous-jacente, et l’histoire et l’action dans ce milieu, le tout animée par… Geoff Gilmore

L.A. Noire

DIRT 3 : une vidéo très sanguine !

Le Groupe B revient dans le DiRT 3 de Codemasters apprend-on aujourd’hui. Et ça se passe en vidéo !

Les voitures de rallye de légende (Audi Sport Quattro Rallye, Ford RS200, Lancia Delta S4, Peugeot 205 T16 Evo 2, MG Metro 6R4…) seront donc bien présentes malgré leur disparition des circuits mondiaux en 1986.
Du bitume à la poussière et la boue en passant par la neige, découvrez les mamies du rallye au meilleur leur forme !

DiRT 3 aura le plus grand contenu se rapportant au rallye nous promet Codemasters. Le jeu sort le 24 mai 2011.

DiRT 3 apporte 59 circuits de plus que dans Colin McRae: DiRT 2, le jeu splitté à deux, de nombreux modes de jeux dont le Gymkhana , la possibilité d’uploader ses vidéos sur Youtube (!), des effets climatiques à la F1 2010 et j ‘en passe !


DiRT 3

Red Johnson Chronicles : Red is dead ?

C’est effectivement à une histoire de détective privé que vous aurez affaire avec Red Johnson’s Chronicles, le prochain jeu téléchargeable de Lexis Numérique sur PlayStation 3.
Mais peut-on déjà dire que Red Johnson Chronicles est un jeu de Nuls ?*

Dans ce jeu d’action/aventure sombre à l’humour noir vous incarnerez Red Johnson, un détective privé enquêtant sur un crime commis à Métropolis. La victime est  la personne la plus détestée de la ville. Vous aurez donc à faire à une ribambelle de suspects avant de pouvoir démasquer le vrai meurtrier.

Votre mission consistera à recueillir des indices, trouver des témoins et les pousser à dire tout ce qu’ils savent, en les amadouant ou en les menaçant. Prenez Sonia par exemple, sur la photo du dessus. Elle n’a pas l’air très nette avec son accoutrement (c’est une artiste ; si vous voulez être fan, c’est par là). Elle ne s’exprime pas non plus de la manière la plus distinguée. Mais elle a peut-être aperçu quelque chose d’intéressant pour vous…

* Vraisemblablement, non. Red is dead est un film imaginaire qui intervient à de nombreuses reprises dans La Cité de la Peur de les Nuls. Hasard ou clin d’oeil de la part des développeurs de chez Lexis : Sandy et Benjamin dans le film invitent les Johnson à dîner chez eux…

Lexis Numérique

Crysis 2 : Tuerie visuelle à New-York !

Ce matin je reviens sur le nouveau FPS développé par les allemands de Crytek et distribué par EA : Crysis 2. Découvert à la soirée de lancement chez Nvidia sur PC et XBOX 360 mercredi dernier, le jeu faisant tourner le nouveau moteur cry engine 3 qui en a dans les tripes, tient toutes ses promesses sur PS3 avec un rendu graphique spectaculaire. On en prend plein les mirettes dans un New-York dévasté façon Cloverfield et ses grattes ciels imposants avec des effets de lumières de toute beauté en toute fluidité.

Dans ce second volet, vous incarnez un marine nommé Alcatraz dont le sous marin a été torpillé, nageant ver la surface aux abords de la ville de New York.  Nous sommes en 2023 et la population locale est touchée par un terrible virus alien proliférant de manière inquiétante, prélude d’un débarquement de conquérants extra terrestres. Sorti de l’eau, vous êtes attaqué par un hélico, votre réveil se fera dans une pièce d’un building au coté de Prophet, échappé de Crysis, qui est en piteux état et vous offrira sa précieuse nanocombinaison avant de se tirer une balle dans la tête. Votre radar calibré, vous ramassez un pistolet, traversez quelques pièces pour déboucher sur une corniche donnant sur l’extérieur. Dès lors l’aventure commence.  A l’aide du viseur, vous pouvez localiser les stocks d’armes (jaune), l’objectif marqué d’un rond bleu sur votre radar, et  évaluer la distance des ennemis en zoomant. Vous avez le choix de bourriner si vous êtes rapide et précis mais pour survivre suffisamment longtemps au fil des niveaux, je vous conseille d’utiliser au choix l’armure qui vous offre une protection optimale ou le mode camouflage qui vous transforme en véritable fantôme (aux yeux des humains en tout cas, en ce qui concerne les aliens c’est une autre histoire). Une fois que vous activez ces pouvoirs, votre jauge d’énergie se vide, et plus rapidement si vous êtes en mouvements. A utiliser donc au bon moment en évitant de trop courir. Ceci dit, une fois désactivées, les batteries se rechargent très vite. Vous disposez également du super coup de pied en maintenant le bouton de mêlée enfoncé afin de dégommer une voiture et s’il vous faut fuir, vous pouvez sprinter. Si vous vous retrouvez dos au mur, levez la tête, si celui-ci n’est pas très haut, laisser appuyer X pour réaliser un super saut afin d’atteindre le rebord et passer par-dessus. Suite à cela, des  nouvelles améliorations (alertes de proximité, renforcement de l’armure, balles traçantes…) peuvent être débloquées moyennant l’acquisition de nanocatalyseurs prélevés sur les cadavres des aliens (qu’il faut dessouder au préalable, bien entendu !). Un ensemble de petits extras non négligeables. Lorsque vous utilisez un fusil s’assaut, il est possible de paramétrer le type de viseur, ajouter ou non un silencieux, activer un lance-grenades en pleine action selon le cas de figure qui se présente à vous.

Coté scénario on ne peut pas parler d’une immersion extraordinaire ni d’un suspens haletant, on est certes stimulé par l’appréhension d’une nouvelle confrontation à une troupe de soldats ou d’aliens, pour le reste c’est un peu confus et bancal, on aurait pu s’attendre à une histoire plus prenante et plus accrocheuse. On a un peu de mal à s’identifier au héros qui n’ouvre jamais la bouche pendant la campagne solo. L’ambiance sonore à coté de ça est plutôt bonne, mention spéciale pour les doublages en français.

Coté progression, Crysis 2 adopte un style plus couloirs, plus scripté que son ainé, cependant on débouche souvent sur des zones semi-ouvertes que ce soit des toits pour rejoindre un checkpoint, une route que l’on peut aborder en tank ou à pied, ou pour aboutir à des carrefours ou il faudra fraguer dans tous les sens deux types d’ennemis distincts : les membres d’une milice paramilitaire bien décidé à vous exterminer ainsi que des aliens peu mobiles à l’amure solide ou agiles et rapides. Souvent  vous entendrez la voix off vous indiquant qu’un choix tactique est disponible, c’est-à-dire que le passage vous sera indiqué (en finesse ou bourrin) en ouvrant le viseur de la combi. A vous de voir si vous êtes du genre infiltré ou brute, si vous vous voulez berner l’ennemi à souhait et l’égorger ou vous contentez uniquement des endroits à couvert pour vous protéger. L’IA est variable, lors de la présentation j’avais remarqué qu’elle était beaucoup plus efficace a moyenne et longue distance qu’à 2 mètres de vous et cela se confirme. Il est donc plus facile de se camoufler et d’attaquer quasiment de front car lorsque vous êtes en vue à distance, préparez vous à être assailli de toute part, à vous prendre des grenades sur la tronche etc. Il vous faudra bien 8 à 9heures pour terminer le jeu.

Enfin coté multijoueurs, on peut faire évoluer son perso (rapidité, robustesse, invisibilité accrue…), gain d’expérience, collecte  et remporter des bonus par équipe (brouillage radar…) dans des deathmatch en solo ou par équipe, le mode assault (défense d’une zone donnée), le classique capture the flag,  le tout un peu à la call of duty. Plus original, le mode Extraction dans lequel une équipe doit capturer une série d’objets permettant d’obtenir une amélioration de la combinaison qui rendra la capture de l’objet suivant plus simple. Un mode multi somme toute plutôt efficace et bien nerveux.

En conclusion, même si on aurait apprécié un mode infiltration un peu plus pertinent et un scénario plus convaincant et plus immersif, ce qu’on retiendra de Crysis 2, c’est bel et bien le plaisir des combats en solo prolongé dans un mode multi qui tient bien la route tout ça en admirant la beauté des textures, les jeux de lumières réalistes sublimant les scènes d’action dans une jungle urbaine dotée d’un charme certain. Un bon FPS à se procurer sans hésiter !

Crysis 2

Ankama présente sa collection de printemps Dofus

Les vêtements signés jeux vidéo se trouvent de plus en plus facilement et, de plus sont  souvent officiels. Ankama profite de la notoriété internationale de son MMORPG gratuit Dofus – plus de 40 millions de joueurs, un vrai carton ! – pour proposer dès demain une nouvelle ligne de t-shirts hommes/femmes arborant les héros du jeu en ligne Dofus.
Notons que l’entreprise française est sur le point de sortir Islands of Wakfu, exclusivement sur Xbox 360 et en téléchargement, un prologue en coop disponible le 30 mars pour 800 Microsoft points.

Vous aimez les t-shirts gamers ?
Voir aussi : Habillez-vous gamer pour la rentrée ! | Habillez-vous StarCraft 2 | J!NX : les gamers peuvent s’habiller geek chic

Il s’agit de la première collection textile de Ankama Products, une gamme de neuf t-shirts 100% coton « au look vintage, d’inspiration comics ». Certains comme la gamme Shushu Crisp sont en édition limitée à 500 exemplaires.

Pour fêter le lancement, une promotion spéciale est lancée : du 30 mars 2011 au 13 avril 2011, les t-shirts sont au prix de 19,90 euros au lieu de 24,90 euros.

NB : les sacs en papier ne sont pas fournis pour l’achat d’un t-shirt (dixit le communiqué de presse)

dofus

Soirée Ubisoft : From Dust, Outland, Might & Magic: clash of heroes

Hier soir avait lieu au Xbox Lounge de Microsoft une soirée de présentation de 3 jeux Ubisoft à paraitre sur le XBLA et le PSN, uniquement en téléchargement donc sur ces 2 plateformes au printemps et à l’été 2011.

Un « god game»  dans la ligné de Populous: From Dust

Projet développé par Eric Chahi en collaboration avec Ubisoft . Eric Chahi n’est pas un inconnu dans le monde des jeux vidéos, il est l’auteur par le passé entre autres d’Another Word ou encore Heart of Darkness…Après une absence prolongée de la sphère des jeux vidéo, il nous a fait l’honneur d’une présentation d’une vingtaine de minutes du nouveau titre qui marque son retour. Un jeu onirique, que certains qualifieront de poétique ou d’humaniste à l’instar d’un flower ou encore d’un black and white, référence du god game. Dans ce jeu, vous contrôlez le souffle, qui vous permet d’agir sur les éléments (eau, sable, lave…) afin de permettre à des tribus parlant un mélange de malaysien et de sénégalais de créer des villages autour de totems et prospérer.

Vous pouvez au fur et à mesure acquérir des pouvoirs comme celui de figer l’eau. Lorsque les villages sont connectés entre eux, les habitants se transmettent le savoir et les pouvoirs. Vous façonnez la topologie de l’univers pour protéger certaines zones, faire pousser de la végétation… La liberté offerte par ce titre est immense et le rendu graphique offre une bonne immersion. Un pari audacieux pour un style de jeu plus trop à la mode, qui devrait cependant trouver son public, on l’espère tout du moins pour Eric Chahi qui nous a confié qu’il avait privilégié ce type de jeu pour ses couts modérés et sa durée de développement modeste qui permet tout de même in fine de passer une bonne quinzaine d’heures à faire avancer l’humanité !  Le titre est prévu pour l’été 2011.

Une jeu de plateforme original : Outland (studio Housemarque cf : stardust HD)

Dans style inspiré par Prince of Persia ou Ikaruga, le gameplay inédit repose sur la lutte entre la lumière et l’obscurité, entre l’équilibre et le chaos. Les décors originaux ne laissent pas indifférent. On contrôle un jeune homme qui évolue dans une jungle luxuriante, le tout en 2D. J’ai trouvé que ça avait pas mal de personnalité graphiquement d’ailleurs.Ce héros peut donc changer de forme (claire ou sombre) afin d’éviter certains tirs et venir à bout de ses ennemis. Vous maniez l’épée, courez, sautez et escalader pour éviter les pièges mortels d’un monde mystérieux et mortel inspiré de la mythologie Maya. La bande son d’Outland™ a été composée par Ari Pulkkinen reconnu pour son œuvre sur le jeu Trine. L’équipe d’Outland est dirigée par Aki Raula, connu, entre autres pour son travail sur Max Payne et Super Stardust HD
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Une jeu de rôle/puzzle game: Might & Magic Clash of Heroes (studio Capyvara)

Déja disponible sur Nintendo DS, voici l’adaptation HD du jeu mélangeant le puzzle game et le jeu de rôle/stratégie. Le jeu propose un mode campagne (durée de 15 à 20 heures), un mode combat rapide 1 conte 1 ou 2 vs 2, ainsi qu’un mode multijoueur en ligne. 10 types de héros sont disponibles. Les graphismes sont mignonets et la bande son fort réussie.

Le principe est les suivant, vous explorez divers territoires, collectez des artefacts, achetez des unités pour rejoindre vos troupes, et affrontez des ennemis sur des champs de batailles lors de combats alignés au tour à tour avec un nombre limités de mouvements. Vous devez à la base déplacer les unités se trouvant en queue de colonne pour créer des colonnes de 3 en premier plan pour attaquer ou en ligne pour former un mur de défense. Le but du jeu étant de toucher la ligne de fond derrière l’ennemi afin de lui faire baisser sa jauge de vie jusqu’à 0 et ainsi gagner le combat. Vous pouvez utiliser de la magie lors du combat etc. Il vous faudra un peu de temps pour maitriser tous les rouages et connaitre les astuces pour vaincre. La sortie es prévu autour de la mi Avril.

Merci à tous les organisateurs Ubisoft et Microsoft et animateurs dont Eric Chahi, pour cette soirée de présentation fort intéressante !

Fast Striker : de la Dreamcast à l’iPhone

Sorti à l’origine en arcade Neo Geo, le maniac shooter 2D passé entre temps sur Dreamcast, Fast Striker, lance ses boulettes sur iPhone/iPod Touch et iPad depuis le 27 mars.

Voir Fast Striker sur Dreamcast

Les 3 modes de jeux qui s’adaptent aux débutants comme au pro, les 6 stages et les 40 boss de niveaux sont toujours de la partie. Le tout, sur des arrières plans 3D accompagnés de trance music !
Côté tarif, vous n’aurez bien sûr pas droit à celui de la cartouche MVS LE (399 euros), ni celui de la Dreamcast (45,95 euros).

Fast Striker est à 3,99 euros sur iTunes.

Fast Striker

Yakuza 4 : En pleine action au cœur de la mafia japonaise !

Pour ceux qui ne connaissent pas la série, Yakuza 4 est un jeu d’action à la troisième personne se déroulant dans le quartier de Kamurochô où le jouer peut évoluer librement en incarnant tour à tour 4 personnages hauts en couleurs à l’intérieur de 4 chapitres vous mettant dans la peau d’Akiyama, un prêteur sur gages, de Saejima, un fugitif condamné à mort, de Tanimura, un ancien flic, et de Kiryû Kazuma, le héros de la série. Chacun, dont le passé est longuement décri au fil du temps, dispose d’une manière d’agir, d’une psychologie et d’une motivation qui lui est propre. Lordsavoy revient sur le jeu développé et édité par SEGAsorti le 18 Mars en France en exclusivité sur Playstation 3

Vous débutez le jeu dans le rôle d’Akiyama, un séduisant prêteur sur gages dont les méthodes et tests pour accepter d’accorder les prêts sont parfois quelque peu singuliers.

L’utilisation du japonais comme unique langue du jeu avec les sous titres en anglais est de mise. Fort heureusement je suis bilingue, mais qu’en est il d’un jouer français qui ne maitrise pas du tout la langue de Shakespeare ? En ce qui me concerne, cela permet au titre de revêtir une authenticité tangible. L’immersion est naturelle au gré des nombreuses cinématiques et dialogues entre les personnages qui peu à peu dévoilent et développent l’intrigue, peut être à outrance, car souvent on est impatient d’entrer en action et une narration très poussée par moment traduit quelques lourdeurs. Mais vous l’aurez compris, le scénario et la mise en scène sont deux éléments clés de la réussite du titre qui motive notre implication dans l’aventure sans pouvoir décrocher de sa manette, notre curiosité sans cesse stimulée, malgré une progression impliquant de perpétuels aller retour dans les rues du quartier de Kamurochô. Vous explorerez les ruelles étroites, les toits, les couloirs du métro avec ce sentiment de liberté conditionnée par une trame narrative vous amenant à suivre de prêt vos objectifs et avancer dans le jeu avant de pouvoir pleinement bénéficier des quelques incartades franchement récréatives prolongeant le plaisir de jeu.

Coté jouabilité, même si le gameplay manque un peu d’originalité, la sauce prend vu que les 4 personnages contrôlés tour à tour adoptent un style de combat bien distinct ce qui donne lieu à des affrontements variés pour un regain de motivation à régler leurs comptes aux street punks et autres ennemis qui évoluent dans le quartier. Akiyama adopte un style de combat vif, nerveux, rapide et acrobatique ce qui est bien jouissif sur les finish avec coups de pieds dans la bouche. Plus balèze et très déterminé après un long séjour en prison, Saejima va privilégier le corps à corps en saisissant mêmes les adversaires bien baraqués. Alors que Tanimura suivra un mode opératoire à l’opposé de part des esquives et des contre-attaques furtives et redoutables. Au fur et à mesure que l’on donne des leçons aux petits caïds de la rue etc. on obtient des points à répartir à notre guise dans les talents de chacun des personnages pour acquérir de nouvelles techniques (combat au sol, contre attaques, coups de pieds etc.) ce qui permet de reconcevoir la façon de négocier les combats. Les combats se déroulent souvent au milieu d’une rue dans une zone restreinte délimitée par la foule ou l’on peut interagir avec les objets et les jeter sur les adversaires. Si eux-mêmes sont équipés de barre de fers, couteaux, pistolets, il est alors possible de les désarmer d’un bon coup de pied et d’utiliser leurs armes contre eux lorsqu’on est en état de ‘’Heat’’. Par moment il faudra fuir, à d’autres il faudra vous lancer dans des courses-poursuites. Une action somme toute suffisamment variée pour convaincre, sans compter les phases d’exploration pouvant flirter avec l’infiltration.

Graphiquement force est de constater que techniquement nous sommes un peu loin de nouveaux standards mais on appréciera (ou pas) le caractère photo-réaliste des visages et des environnements rendant le tout très crédible et donnant lieu à une immersion complète dans l’histoire. La bande son est bien calibrée en fonction des situations, la VO japonais convaincante. Une durée de vie bonne pour ce type de jeu, il ne vous faudra pas moins d’une bonne vingtaine d’heures sans compter les nombreuses distractions proposées.

En conclusion, Yakuza 4 qui mise sur l’intégration de phases de bagarres au sein d’une progression haletante ayant attrait à celle d’un jeu d’aventure propose un nouveau volet original laissant place à davantage de possibilités dans l’action de chacun des protagonistes bien distincts, ce qui accorde un nouveau souffle à la série.

yakuza 4