Archive for: mai 2011

Mr. Splash: le making of du jeu version NES

Alors que j’attends toujours un exemplaire, gagné simplement en commandant l’Histoire de Nintendo Vol. 3, et que mon clône de NES n’est toujours pas arrivé (grrrr), Omaké Books dévoile sur son site web le making of de Mr. Splash! sur NES. Et comme vous allez le voir dans la vidéo, ce n’est pas si simple de localiser un jeu vidéo.
Regardez-la bien jusqu’au bout pour un cheat code des plus inattendus !


Making Of Mr. Splash! sur NES par OmakeBooks

NoLife avait réalisé un documentaire sur le jeu original (sur Famicom donc), créé en 2007 dans le cadre d’une émission de télé-réalité et qui déboucha sur la réalisation du jeu comme à l’époque : sur cartouche avec sa boîte et sa notice.

La version NES sera tirée à 50 exemplaires et comme son homologue japonaise ne sera pas mise en vente. Il reste encore une trentaine d’exemplaires à gagner mais les modalités n’ont encore été indiquées ; je vous conseille d’ailleurs de suivre le twitter de Omaké Books ou celui de son fondateur Florent Gorges pour ne manquer aucune news.
Les quinze premiers exemplaires gagnés de Mr. Splash sont en cours de livraison. L’envoi comprend :
- la cartouche transparente Mr. Splash! et son EPROM rouge
- un certificat d’authenticité
- une trading card Mr. Splash!

Je vous proposerai prochainement un test du jeu.

Premiers pas sur…Brink (Xbox 360)

Sorti depuis plusieurs jours déjà, le nouveau FPS de Bethesda divise les joueurs. Pourtant, Brink apporte son lot de fonctionnalités qui séduisent sur le papier : personnalisation poussée, jeu en équipe même en mode solo, choix dynamique des missions, deux scénarios à jouer, plusieurs classes incarnables indifféremment durant le jeu… Qu’en est-il une fois la manette en main ?
En attendant le ressenti de LordSavoy pour la version PS3, voici mon avis sur Brink version Xbox 360.

Brink est un jeu typiquement PC, adapté aux consoles pour apporter une expérience de gameplay plus ou moins complexe. Mais comme les développeurs de Splash Damage ont pensé à nous, on retrouve dans les options les configurations manettes d’autres FPS bien connus dont les noms ont été francisés, probablement pour éviter de nommer des marques déposées et pour rester dans l’esprit caricatural du jeu.

Vous ne jouerez jamais vraiment seul dans le mode Campagne de Brink, puisque vous faites partie d’une escouade de huit personnages. Ici, la camaraderie et l’esprit d’équipe est une composante forte du jeu : vous pourrez aider vos compagnons blessés, les améliorer ou encore distribuer des munitions. Pas d’égoïsme aussi. Les ennemis se comportent par contre bizarrement, se laissant tirer dessus ou ne cherchant pas à éviter vos tirs.
N’empêche, on meurt souvent dans ce jeu, même en utilisant la fonction Smart qui vous permet de vous déplacer comme un Yamakazi ! Il faudra alors attendre le respawn au dernier checkpoint ou la visite d’un des médecins de votre équipe qui vous donnera un petit remontant.

Un jeu difficile donc ? Il y a 45 façons de mourir dans Brink. Je ne les ai pas comptées, c’est le chiffre que donne Bethesda. Tout comme il y a dans le jeu 102 247 681 536 000 000 personnages, en comptant les légères variations de teinte et les différents types de morphologie. J’imagine que l’option de personnalisation est prise en compte dans ce chiffre mirobolant.

Vous pourrez incarner l’une des quatre classes disponibles : soldat, ingénieur, agent et médecin. Bien sûr, chacun dispose d’une arme pour attaquer/se défendre mais aussi des caractéristiques propres à chaque classe. Celles-ci seront solliciter durant les missions : escorter un blessé, détruire un pont, pirater les ordinateurs, etc.

Brink propose des parties multijoueurs en instantanée : à tout moment, que l’on soit en campagne ou coop en local, on peut basculer en multi. Les missions et objectifs s’adaptent selon votre classe, votre état durant le jeu et votre situation. Et s’il n’est pas possible de visualiser la carte des lieux, vos objectifs à choisir seront indiqués par une flèche durant le jeu.

Brink se déroule dans un monde futuriste qui, du fait des changements climatiques, se trouve isolé et divisé entre deux fractions : la Sécurité qui cherche à tout prix à maintenir l’ordre, et la Rébellion qui cherche à quitter l’île pour une vie meilleure. Dès le départ, on va pouvoir personnaliser un personnage de chacune de ces fractions. On peut commencer de l’un des deux côtés à chaque nouvelle partie et même choisir de jouer dans l’ordre qu’on veut, en commençant par la dernière mission si on le souhaite. Des missions de fin alternative sont même jouables dès le départ, pour présenter une fin à la façon de « et si l’autre fraction avait gagné, comment cela se passerait-il ? ».

Ce parti pris de l’éditeur est assez surprenant. Mais puisqu’on meurt souvent dans le jeu, c’est une façon comme une autre de découvrir tous les niveaux. Du coup, j’ai eu du mal à me plonger dans l’histoire, de la Rébellion uniquement pour le moment ; malgré les cinématiques, on ne sent pas de continuité entre les missions. Ces dernières sont assez variées, avec des missions annexes durant le jeu et un compte à rebours qui décidera en grande partie de votre succès ou non. Comme on est dans un esprit multi, c’est parfois vos collègues qui vous feront gagner la partie…:)

La voix off (du grand chef rebelle ?) commente durant le téléchargement du niveau la mission qui va débuter, rappelant même avant l’assaut les objectifs à atteindre et par là même les classes qui entreront en jeu. Bien réfléchit ! On jongle donc entre les classes pour s’essayer aux différentes compétences.

Graphiquement, on ne prendra pas de claque. Certains disent que le jeu est laid, que les textures ne sont pas top. A mon avis, vu que le jeu mise sur le online, on n’a pas voulu s’embarrasser avec trop de données. Sans être trop exigeant, les graphismes ne m’ont pas perturbés sur Xbox 360.

En conclusion, Brink vaut le coup si vous cherchez une ambiance PCiste en équipe et en ligne, même sans être forcément en ligne. Autrement, il risque d’en rebuter quelques-uns car il ne reste « qu’un » FPS sympa à jouer.

Je n’ai pas été véritablement déçu par le jeu puisque je savais à quoi m’en tenir. Les missions ne sont prétextes qu’à des parties limitées en temps avec des objectifs à atteindre. Les options de customisation du perso et des armes rajoutent un plus intéressant, avec une progression façon RPG ; d’ailleurs, souvent on tire sur les annemis en pleine tronche sans vraiment les amocher et je soupçonne qu’il faille améliorer ses armes pour qu’elles autorisent un maximum de dégâts, gagnent en précision, etc..
Pour moins de 50 euros, Brink peut se laisser tenter.

On notera que suite à des problèmes de ralentissement dans des parties en ligne, Bethesda a réagi en apportant des mises à jour de correction et en proposant gratuitement le 1er DLC, prévu en juin, avec des cartes supplémentaires et du nouveau contenu pour les joueurs.

Brink

20ème anniversaire de Sonic : un p’tit tour à Roland Garros

On ne sait pas s’il y était pour encourager les joueurs de tennis, faire la promo de Virtua Tennis 4 ou se remettre en forme avant son 20ème anniversaire (le 23 juin) comme il l’avait fait au Marathon de Paris plus tôt dans l’année : toujours est-il que Sonic était à Roland-Garros le week-end dernier comme nous le prouvent ces images.

Il est fort à parier qu’il y a rencontré Gaël Monfils, fan de Virtua Tennis 4.

Mais que nous prépare d’autre comme événement Sonic ?

sonic

Fan Day THQ Red Faction Armageddon@ Microsoft Lounge

Hier soir avait lieu au lounge de Microsoft Xbox, le fan day du nouveau titre édité par THQ : Red Faction Armaggedon dont la sortie est programmée pour le 10 juin.

4ème volet sur PC, second sur consoles après le très remarqué Red Faction Guerilla et son monde vaste, lumineux et ouvert, ce jeu d’action/FPS à la troisième personne vous plongera cette fois-ci dans les ténèbres de cavernes et grottes martiennes pour y affronter des hordes de créatures aliens sur fond de guerre civile.
Le joueur disposera d’un arsenal capable d’influencer l’environnement (recréer le décor a l’aide de la technologie nanoforge, démolir l’environnement et les ennemis à coup de marteau…) ainsi que de nombreuses armes que vous découvrirez au fil de votre progression dans les sous sols étroits d’un univers assez confiné et balisé.

Un aperçu : Assault Rifle, Charge Launcher (lance des mines autocollantes qu’on fait exploser les unes après les autres), Black Hole (trou d’antimatière absorbant tout alentour), Nano Rifle (fusils à balles dissolvantes), et un gun incontournable : Magnet Gun (on tire un aimant surpuissant d’un côté puis un autre un peu plus loin, ensuite le premier est attiré vers le second et emmène tout avec lui)…

Deux points forts essentiels de Red Faction Armageddon résident dans la diversité et l’efficacité de l’arsenal à votre disposition et la capacité d’agir sur l’environnement et de le détruire en quasi intégralité ou de l’utiliser pour tuer les ennemis en faisant par exemple s’écrouler un bâtiment sur leurs têtes.

Dans cette aventure, vous incarnerez Darius Mason, petit-fils d’Alec, héros du précédent volet. Après une terrible guerre contre les Marauders et la destruction des machines Terrafungines permettant la vie sur Mars, les habitants se sont réfugiés dans les sous-sols et à force de creuser des galeries ont abouti à une infernale rencontre avec des aliens sanguinaires.

On sent le jeu inspiré entre autres d’un Dead Space,  cependant un peu moins beau graphiquement. La campagne solo devrait durer entre 10 et 12 h (8h pour les plus balèzes). Il y a 24 niveaux à parcourir dont plus des 3/4 en environnement fermé.

J’ai pu tester le mode multi hors ligne permettant de se retrouver jusqu’à 4 (sur 4 machines différentes), ici dans un mode baptisé Infestation ou l’on doit résister à une invasion d’aliens dans une petite map (8 au choix). Des vagues successives s’enchainent avec classement des joueurs. C’est pas mal fun , lorsqu’on bénéficie de l’appui de valeureux équipiers car les aliens sautent de partout, bondissant de plafonds en murs en tirant avec des lasers et leur férocité augmente au fil des vagues.  On peut heureusement leur envoyer des ondes de choc pour les paralyser lorsqu’ils se trouvent à proximité, se créer une bulle de protection ou encore balancer une pluie de nanites anéantissant toute matière.

Red Faction Armageddon a su éveillé mon intérêt même si je n’ai pas eu de coup de coeur pour l’environnement et les décors dont l’absence d’un climat de peur.  C »est en tout cas un jeu qui demande d’être exploré plus en profondeur.

Mes remerciements à l’équipe Xbox 360 et à Christophe de THQ qui aura répondu aux questions des blogueurs.

Red Faction

Retroquestion#2 – Quelle est la première console de jeux vidéo portable ?

Vous pensiez tout savoir sur les consoles de jeux vidéo ? Cet article risque de vous démontrer que non ! On a tendance à croire que les avancées technologiques les plus frappantes sont récentes. Vous allez vous rendre compte que cela n’est pas toujours le cas…

Nous avons vu dans la Retroquestion#1 que la première console de jeux vidéo de salon était américaine. Qu’en est-il de la première console portable ?

La première machine disposant de son propre écran de visualisation avec des jeux interchangeables est bel et bien américaine. Il s’agit de la MB Microvision. Milton Bradley est plus connu pour avoir créé des jeux de société comme Puissance 4, Touché-Coulé ou encore Yahtzee. Mais en 1979, ils proposent la toute première console portable de l’Histoire, fonctionnant à piles et utilisant un tout petit écran monochrome.

Le jeu sur Microvision est possible grâce à une molette centrale et douze touches, pas toutes utilisées, certaines étant cachées par le plastique de la façade amovible faisant office de cartouche de jeu ! En place de cartouche, chaque jeu se présente sous la forme de façade comportant les touches de jeu.
En tout et pour tout, douze jeux sortiront jusqu’à la fin de vie de la machine (1982).

MB Microvision (photo : www.handheldmuseum.com)

La Game Boy de Nintendo sortira 10 ans plus tard, toujours avec un écran monochrome mais beaucoup plus évolué. Atari sortira sa Lynx, console 16-bit et la première à afficher des graphismes en couleur, quelques mois plus tard la même année. SEGA et sa Game Gear apparaitront sur le marché fin 1990.

Dans une moindre mesure, les premiers jeux électroniques ont vu le jour en 1977, avec le Auto Race de la société Mattel. Les fameux Game & Watch de Nintendo sortiront quant à eux à partir de 1980 et inspireront le design de la Nintendo DS plus de vingt ans plus tard.

Quelle est la première console de jeux vidéo à

Consoles pirates : une histoire de clones ?

Au début du mois, j’ai eu la chance de remporter l’un des 50 exemplaires exclusifs de Mr Splash!. Ce jeu sur cartouche est une édition spéciale et en français du versus game jusque-là disponible au Japon uniquement. Malheureusement, je n’ai plus de NES pour le faire tourner. Aussi, je me suis décidé à acheter un clone. C’est donc l’occasion de parler de ces machines non-officielles qui font pourtant tourner des jeux officiels, mais pas tous comme on le verra.

Quand le jeu vidéo fait le clone

Les consoles pirates ne sont pas un phénomène nouveau : dans les années 70,  des sociétés renommées copiaient déjà les machines Pong d’Atari, sans que cela soit illégal (Nintendo en a même fabriqué quelques-uns).
Plus tard, des sociétés peu scrupuleuses – en Asie et en Europe de l’Est principalement – ont tenté de copier les machines les plus populaires d’alors. Pourtant, très peu d’entre elles ne proposaient de compatibilité, mais un design et un nom qui semblaient bien familiers, alors que les jeux ne l’étaient pas forcément…

Depuis quelques années, on assiste à une montée en puissance de ces machines « pirates ». Si dans les années 80 elles se cantonnaient aux pays en voie de développement, des pays comme les Etats-Unis connaissent un boom de ces machines.
Sont-elles pour autant hors-la-loi ?
Il semble que non !
SEGA permet même l’utilisation de sa marque Megadrive
pour des consoles portables et de salon qui ne ressemblent en rien à la reine des 16-Bit. Nintendo laisse les fabricants chinois déverser leurs clones de NES ou de Super Nintendo sur les marchés.

On ne peut pas vraiment parler de contre-façon ici. Ces machines n’utilisent pas les mêmes composants que les machines officielles, fabriquées pour la plupart il y a plus de 20 ans. Ce qui explique que les accessoires de type Mega CD et certains jeux ne passent tout simplement pas dessus.
Le design également est totalement différent et beaucoup plus compact. On trouve également des versions portables exclusives, des consoles sans port cartouche qui contiennent une ribambelle de jeux ou des versions fonctionnant avec des cartes SD.
Il semble qu’il n’y a pas de violation de copyright : ces constructeurs proposent des machines certes proches des consoles d’origine en terme de technique mais elles se révèlent au final moins performantes, souvent laides et offrent une qualité de fabrication des plus douteuses.

Alors pourquoi acheter un clone de console NES, Super NES ou Megadrive ?

Une raison commune aux différents modèles de consoles imités : tout simplement, pour le prix. Pour la moitié d’un jeu vidéo de type blockbuster, on peut se procurer une console fonctionnelle et neuve !
Dans le monde des clones, le Made in China est roi et cela se ressent ! Il ne faut pas s’attendre à une qualité équivalente à celle de la console copiée, généralement fabriquée au Japon. Le son sera rarement en stéréo et les manettes feront ridiculement cheap ; préférez un clone jouissant d’un port cartouche identique à celui de votre console favorite.
Rien ne vaut de jouer sur la console d’origine, me direz-vous ? Certes. La NES est vraisemblablement la seule console dont les clones valent le coup, à cause de port cartouche capricieux.

Liste des Famiclones…impressionnant !

Un clone peut s’avérer particulièrement intéressant si vous souhaitez rejouer avec votre collection sans abîmer votre console chérie… et sans utiliser les add-ons et les acessoires spécifiques. Aussi, certaions clones proposent jusqu’à 3 ports cartouches différentes, pour jouer à la NES, Super NES et Megadrive ; attention cependant : à vérifier que les jeux PAL sont acceptés (j’en ai rarement vu pour ma part).

Ces trois consoles semblent d’ailleurs les seules clonées ces temps-ci. Pas de Game Boy, de PC Engine ou autres, en tout cas en distribution large. Vous ne trouverez facilement sur eBay.
Et vous : sur quelle console clone jouez vous ?


Images :
Funstation (http://www.topito.com/top-clones-consoles-jeux)
Yobo FC 3 Plus (http://hyperkin.com/index.php/retro-gaming/retro-system-fc-3-plus-1.html)

NES

Duke Nukem Forever met fin à 14 années d’attente

Les fans de la première heure l’auront attendu ce jeu-là ! Il faudra  patienter encore officiellement jusqu’au 10 juin 2011 (le 14 aux USA, tiens ?) pour mettre la main sur Duke Nukem Forever, mais 2K Games annonce aujourd’hui que le jeu est passé « Gold ».

What? You thought I was gone forever?

Les plus impatients pourront s’essayer à la démo de Duke Nukem Forever dès le 3 juin, sous réserve d’avoir pré-commandé le jeu ou d’utiliser le pass du Club VIP contenu dans l’édition à petit prix  Borderlands – Game of the Year Edition.

Duke Nukem Forever

DiRT 3 : moins de paillettes et plus de simu ?

La série vedette des jeux de course de Codemasters semble revenir à ses premiers amours : la simulation de rallye. Colin McRae: DiRT 2 faisait plutôt dans le spectacle. DiRT 3 en garde une partie, avec le (la ?) Gymkhana notamment (voire plus bas), mais se focalise plus sur l’aspect rallye avec des épreuves spécifiques, ainsi que du rallycross.
Le jeu offre deux fois plus de pistes que dans l’opus précédent et trois fois plus de contenus « rallye ».
Ce qui n’est pas pour me déplaire car, même si j’avais apprécié DiRT 2, son côté show à l’américaine m’avait refroidi. Clairement, le jeu avait été pensé pour le marché US, avec en vedette le Mr J’me la pète de DC Shoes, Ken Bloch.

Pour en revenir à Ken Bloch, je n’en avais jamais entendu parlé avant Ccolin McRae: DiRT 2. Jusque-là, il était absent des circuits mondiaux (WRC) mais est connu plutôt pour sa maîtrise exceptionnelle de bolides. Il fait un carton sur Youtube avec ses vidéos de Gymkhana, la dernière ayant été visionnée plus de 105 millions de fois ! DiRT 3 permettra de la faire également – mais virtuellement – grâce à sa connexion Youtube.

Les joueurs prendront part à des nombreux défis de Gymkhana dans différents lieux autour du monde. Des arènes spécialement conçues pour cette discipline seront incluses, permettant aux joueurs d’affiner leurs talents, combiner les figures, remplir des objectifs et se défier entre amis en ligne.

DiRT 3 sort demain sur PC, PS3 et Xbox 360.

DiRT 3

Retroquestion#1 – Quelle est la première console de jeux vidéo à se brancher sur un téléviseur?

Vous pensiez tout savoir sur les consoles de jeux vidéo ? Cet article risque de vous démontrer que non ! On a tendance à croire que les avancées technologiques les plus frappantes sont récentes. Vous allez vous rendre compte que cela n’est pas toujours le cas…
A l’origine, il ne devait s’agir que d’un article unique. Mais étant allé de découverte en découverte, il s’agira d’une longue série de « Quelle est la première console à… ». On commencera par du basique pour tendre vers le pas connu du tout (ou très peu connu).
Press Start!

Quelle a été la première console de jeux vidéo de salon ?

J’ai personnellement débuté avec la Nintendo Entertainment System. Et si elle a rencontré un succès monstre à l’époque, la NES n’a pas été pas la première console. J’entends l’Atari VCS/2600 ? Que nenni !
La première console de jeux vidéo reliée à un téléviseur est pourtant bien américaine. Il s’agit de l’Odyssey, réalisée par la société Magnavox.
La Magnavox Odyssey jouit de ce tire pour plusieurs raisons. Lancée en août 1972 aux USA suite aux travaux du génial Ralph Baer, elle est la première machine de jeux à se connecter à un téléviseur et à disposer d’un ersatz de cartouches de jeu (des circuits imprimés en fait). Les jeux nécessitaient des masques transparents (deux tailles existantes censées couvrir la majorité des écrans) à poser sur l’écran de la télé pour simuler les paysages du jeu (!).
L’Odyssey  est sortie trois années avant les premières machines Pong d’Atari.

Magnavox Odyssey (photo : Electronic Entertainment Museum)

Magnavox Odyssey (photo : Electronic Entertainment Museum)

La console disposait de deux étranges contrôleurs à molette. La croix directionnelle ne sera en effet inventée qu’au début des années 80 par Nintendo pour sa Famicom. Le joystick quant à lui fera l’objet d’une invention – encore par Ralph Bauer – dès 1967 pour une utilisation électronique de loisir et sera popularisé au  milieu des années 70 dans les salles d’arcade.
A noter : la Magnavox Odyssey était incapable de reproduire du son ! Nintendo se lancera dans les jeux vidéo de salon en 1974 en devenant le distributeur exclusif de l’Odyssey au Japon. Auparavant, il avait même été le constructeur du seul accessoire disponible sur cette machine : le fusil Shooting Gallery.

Face à son succès, la console sera vendue à l’étranger, sous la marque Philips généralement.
Aussi, Maganox lança toute une série de consoles à jeu unique (Odyssey-100/200/300/400/500/2000/3000/4000). 1978 verra l’apparition de la Magnavox Odyssey², plus connu chez nous sous l’appellation Philips Videopac.
On notera que jusque dans les années 90, les fabricants de consoles comme Atari, Nintendo et SEGA durent payer des royalties à Magnavox puisque ce dernier avait inventé la console de jeux vidéo ! On parle d’un montant total de 100 millions de dollars.

Sources : The Ultimate History of Video Games / L’Histoire de Nintendo Vol.3 / Wikipedia

Tous les jeux EA mobile en illimité à vie chez Universal Music Mobile

Electronic Arts annonçait hier une première mondiale : un nouveau forfait bloqué inédit avec Universal Music Mobile. La « Série Limitée qui s’la joue ! » sera disponible dès le 23 mai et comprend pour un tarif de 19,90€/mois pendant 2 mois puis 22,90€/mois :
- 1H d’appels
- SMS illimités
- Internet & Mails 24h/24 (3G+ jusqu’à 250Mo/mois, débit réduit au-delà)
- TOUS les jeux EA offerts à télécharger depuis le portail Universal Mobile

Le catalogue de EA Mobile est l’un des plus importants du monde. Il comprend outre les franchises à succès de la marque américaine  – Bejeweled, Les Sims, Need For Speed, Medal of Honor, Harry Potter, etc.  – des titres connus d’autres éditeurs comme Tetris, Worms, Monopoly, Pac-Man ou encore Final Fantasy.

Mais, il en fallait bien un, cette offre n’est pas disponible sur les iPhone et les BlackBerry. Ce forfait Série Limitée qui s’la joue ! sera retiré de la vente le 21 août 2011.

ea mobile