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Vidéo interactive pour Dishonored

Avant de découvrir le jeu vidéo Dishonored d’ici une semaine, voici la vidéo interactive Youtube !

Il s’agit d’une vidéo à choix multiples, créée avec le moteur de jeu Twine. Vous pouvez jouer sans avoir recours à la violence. Alors, qu’attendez-vous ?
NB : il est conseillé de jouer en plein écran.

Dishonored

Dishonored présente ses Contes de Dunwall en vidéo

Avant une sortie datée au 12 octobre 2012, Bethesda propose une mini-série préquelle à son FPS steam punk Dishonored.

Intitulée « Contes de Dunwall », ces vidéo offrent un aperçu du jeu Dishonored et de Dunwall, ville baleinière rongée par la peste et où règne le chaos.

 

Dishonored

Dishonored enseigne la furtivité

Grand gagnant des Gamescom Awards  - Meilleur Jeu Xbox 360, Meilleur Jeu PS3 et le titre suprême de Meilleur Jeu Gamescom 2012 – Dishonored dévoile depuis peu une troisième vidéo de gameplay, une étude sur la furtivité de 3 minutes.

Le FPS de Bethesda est bien parti pour cartonner.

Dishonored

DOOM 3 BFG Edition, la vidéo

Fin juin, Bethesda annonçait la sortie d’une édition ultime de Doom 3 sur PC et consoles. Celle-ci reprend la totalité du dernier Doom en version remasterisée particulièrement pour les consoles (3D relief, son surround 5.1, succès sur Xbox 360, trophées sur PlayStation 3, rendu et luminosité améliorés, nouveau système de sauvegarde) du pack d’extension Resurrection of Evil, ainsi que sept nouveaux niveaux regroupés sous le nom de « The Lost Mission ».


Je me rappelle le stress que m’avait procuré le jeu sur PC : on évolue la plupart du temps dans le noir et bien sûr les monstres se donnent un malin plaisir à vous faire sursauter. Je n’ose imaginer l’état de mon coeur à y jouer en relief !

Ce Doom 3 BFG Edition comprendra également Doom et Doom 2, pour les fans des premiers FPS. Le jeu sera disponible le 19 octobre 2012 en Europe, pour 40 euros maximum.

ID Software

Dishonored : 2 vidéo qui font honneur

Arkane Studios dévoilait hier deux nouvelles vidéos de gameplay de la démo de leur FPS victorien Dishonored. Il s’agit ici de montrer comment jouer de deux façons différentes le niveau Golden Cat. Sachez tout de même que dans ces vidéos tous les pouvoirs et toutes les armes ont été débloqués…


Dishonored sera disponible en Europe le 12 octobre 2012, sur Xbox 360, PlayStation 3 et PC.

Dishonored

DISHONORED s’expose à la FNAC

Le prochain jeu d’Arkane Studios/Bethesda expose son univers steam punk à la FNAC Saint-Lazare du 26 juin au 14 juillet. Imaginée par Viktor Antonov et Sébastien Mitton, Dunwall, la ville imaginaire de DISHONORED étalera ses toiles dès aujourd’hui pour les amateurs d’art (vernissage de 18h20 à 20h00 pour les privilégiés).
Pour le vernissage d’ailleurs, ces deux messieurs seront présents.

Plus d’infos sur l’expo Dishonored / FNAC

Visuel expo dishonored à la FNAC ST-Lazare

Pour le public, l’entrée sera libre et gratuite dès le lendemain, selon les horaires d’ouverture du magasin de St-Lazare. <l’occasion de découvrir avant la sortie du jeu le 12 octobre prochain des illustrations et des peintures originales inspirées des lieux et personnages de ce prometteur FPS.

Dishonored

 

 

SKYRIM, retour d’expérience 100H après

En décembre 2011, LeCHAD faisait ses premiers pas sur Skyrim: The Elder Scrolls V. Après 100 heures de jeu et une arrivée au niveau 50, voici son retour d’expérience sur le jeu de rôle de Bethesda.

S’il y a un mot qui résume ce jeu c’est « infini ». Je m’en expliquerai tout au long de cet article.

Skyrim: The Elder Scrolls V vous propose d’emblée de créer un personnage parmi 10 races, aux caractéristiques complètement différentes. Les options de personnalisation visuelle sont si multiples que l’on a l’impression de pouvoir créer une infinité de personnages uniques.

Vous êtes obligés de faire des choix dès le début. Si vous recommencez le jeu à zéro, il est impossible d’avoir le même scénario.

L’arbre des compétences est si fourni que vous commencerez d’abord par développer 3 ou 4 compétences, qui correspondront à votre style de jeu, ou à votre personnage. Puis d’autres compétences viendront se greffer à votre savoir, votre savoir-faire et votre savoir-être.

Très concrètement, si vous êtes un bourrin qui se bat au contact jusqu’à l’anéantissement de l’ennemi, vous choisirez une race au corps solide et résistant qui décuple sa force brute au combat. Les compétences d’armure lourde et d’arme à deux mains devraient faire partie de votre pack initial.

Vous ne devriez pas investir dans la magie, mais plutôt dans la santé et la vigueur. Toutefois, si vous faites ce choix, vous renoncez à vous déplacer de manière agile et discrète et vous serez en difficulté face aux mages qui attaquent de loin et vous empêchent d’arriver au contact. Il serait à ce moment judicieux de lorgner sur les compétences développant le combat à distance.

Choisir c’est renoncer, du moins un certain temps, car toutes les compétences restent accessibles et s’acquièrent plus vite lorsqu’on est débutant. Si vous êtes du genre discret, à vous planquer camoufler au moindre bruit, vous choisirez une race agile et véloce. Les compétences de furtivité, d’armure légère et d’archerie pourraient constituer votre socle de départ. Mais il arrivera un moment ou un ennemi violent qui ne vous laissera pas fuir vous détruira systématiquement, malgré toutes vos tentatives de fuites et stratégies diverses. Vous devriez vous résigner à accepter l’idée de prendre une arme lourde pour fendre le crâne de cette armoire à glace, même si cela ne correspond pas à votre style de jeu.

Dans le cas contraire, vous pourriez vous retrouver à courir autour d’une table avec un guerrier en armure lourde à vos trousses. C’est très drôle à voir, mais cela ne mène nulle part, sauf à une mort certaine.

Là où je veux en venir c’est que votre instinct va vous faire opter pour un pack initial de compétences, puis les limites de vos choix vous pousseront à découvrir les bienfaits des autres compétences toutes aussi intéressantes !

Bien entendu, il existe un grand nombre de façons de vaincre vos ennemis.

De plus, la profondeur insondable de la map fait que vous pouvez aller absolument partout. En effet, tout ce que vous voyez est accessible, bien qu’il faille encore trouver le chemin adéquat.

Par exemple, si vous êtes au pied d’une montagne au début du jeu, je vous conseille de ne pas essayer de la contourner, car ce périple semblera infini et de toute façon, vous serez troublés par des évènements extérieurs comme des brigands, des dragons, ou la découverte de lieux qui vous attireront. Il pourrait également s’agir de villageois qui demanderont votre aide par exemple. Dans tous les cas vous ne contournerez pas les montagnes à pied. Après quelques heures de jeux vous découvrirez des moyens de locomotion pour effectuer de longues distances à travers ce monde immense qui paraît infini.

Cela serait pure folie que de conclure cet article sans parler des « super pouvoirs » que constituent les cris de dragon. En effet, au fil de vos aventures vous apprendrez des cris, qui vous donneront des compétences extraordinaires et qui vont radicalement changer le gameplay.

ATTENTION SPOIL ON !

Vous pourrez par exemple projeter vos assaillants à plusieurs mètres simplement en leur criant dessus ! Ce cri, appelé déferlement est mon préféré. D’autres cris ont pour effet de ralentir le temps – façon MATRIX – ou de dissiper des brouillards (carrément !)… Cela permet donc de réaliser des actions impossibles jusqu’alors. Qui plus est, Skyrim offre même des possibilités à la Second Live ou Sims, car vous pouvez vous marier et accéder à la propriété multiple, cela offrant des avantages certains.

SPOIL OFF

Pour conclure, ce jeu qui semble sans fin vous permettra de partir dans votre délire et de vous construire des personnages sur mesure, optimisés à votre sauce. Pour ma part, j’ai une grosse « brutasse » qui tue des dragons à mains nues au petit déjeuner. Mais tout est relatif ! En effet, certains ennemis sont bien plus hargneux que d’autres et le niveau du bestiaire évolue en même temps que le vôtre. Maintenant je dois vous laisser, car j’ai un jeu à finir !

Premiers pas sur…The Elder Scrolls V: Skyrim (PS3)

PREMIER CONTACT


Au lancement de Skyrim: The Elder Scrolls V, un menu épuré apparaît, se composant d’un blason de dragon et d’un léger brouillard sur un fond sombre connotant la nuit noire.
Le calme plat fait place à une musique dramatique, montant crescendo, sous le son de tambours et de trompettes, ambiance films de gladiateurs.

La cinématique commence ; vous vous réveillez à l’aube, assis dans une charrette, au milieu de prisonniers dont vous faites partie! Il semblerait que vous vous trouviez au mauvais endroit au mauvais moment !

En effet, vous avez été pris dans une embuscade tendue au chef des rebelles et l’empire ne faisant pas de détail vous voilà bon pour la potence.
Le bourreau vous attend tous. Vous êtes appelés nominativement à tour de rôle pour vous faire trancher la tête !
On vous demande de vous présenter. L’interface vous invite alors à créer votre personnage parmi une large gamme de races, toutes expertes dans certains domaines et fragiles dans d’autres.
Des dizaines d’options de personnalisations physiques sont à votre disposition.

GAMEPLAY

Votre personnage est réactif et répond bien aux actions demandées.
La caméra est un peu difficile à placer, il faut le temps de l’apprivoiser.

Ce qu’on perd en détails et qualité graphique est gagné par la liberté totale de mouvement. Tout ce que l’on voit est accessible et l’université est persistant (Ndlr : what ?!?) !

Vous pouvez construire de manière très avancée votre arsenal de combat. Il y en a pour tous les goûts. De là brute épaisse qui écrase ses adversaires à coups de marteau géant à là frêle demoiselle qui maîtrise l’art des sorts et de l’esquive en passant par l’elfe chasseur expert en tir à l’arc. C’est clairement du sur mesure.
Graphiquement décevant, mais totalement immersif, Skyrim souffre de nombreux bugs visuels.

LIMITATIONS GRAPHIQUES ET BUGS



Malheureusement The Elder Scrolls V: Skyrim pèche sur le plan visuel.
Le moteur accuse le coup :
clipping et aliasing sur les ombres et les éléments du décors sont de la partie.
De plus, les ombres sautent et pixelisent honteusement et les textures sont inégales.
Des blocages ( l’écran se figeant durant une seconde ) se font sentir dès qu’on arrive à une nouvelle zone jusqu’à lors inexplorée.
Mais ces défauts sont acceptables car l’espace est totalement ouvert.
Un verrouillage de cible aurait été le bienvenue aussi, là zone de visée est très réduite.
Pour les habitués des consoles ça peut être un problème, mais pour les PCistes ces éléments sont un plus car il vous oblige à être précis.
En résumé on peut dire qu’un énorme travail a été fait sur la profondeur du jeux. On s’y croierait!

AVIS DE LeCHAD



Malgré des limites graphiques incontestable Skyrim est excellent.
L’univers est ouvert et persistant
Les centaines de quêtes s’enchaînent et le temps défile très vide.
Attention ce jeu est addictif et chronophage.
Si vous le tester vous ne pourrez plus vous en passer!

Article rédigé et mis en ligne par LeCHAD pour le BlogJeuxVideoFree. L’article n’a pas fait l’objet de relecture.

Bethesda Softworks

Paris Games Week 2011 : compte rendu côté éditeurs

Cette année, je me suis rendu au Paris Games Week pour la première fois et sur invitation des organisateurs, le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs. L’occasion se présentait de découvrir cette grosse machine, décriée en 2010 par les deux autres salons qu’étaient le Micromania Games Show et le Festival du Jeux Vidéo.
Si je me suis contenté d’effectuer ma visite durant la soirée dédiée à la presse le 20 octobre, j’ai laissé le soin à LeCHAD et à LordSavoy se s’imprégner de l’essence du salon lors de ses ouvertures au public.

Le Paris Games Week a été l’occasion pour moi de rencontrer éditeurs et agences de communication. Au contraire des grands salons américains et japonais, aucun nouveau jeu n’y est en effet annoncé ; il s’agit plutôt de faire découvrir au grand public les blockbusters de la rentrée et les titres qui se préparent pour les deux mois à venir, voire pour le début 2012.

On retrouve donc des jeux déjà sortis comme Batman Arkham City, Forza Motorsport 4, Skylanders: Spyro’s Adventure ou encore RAGE. Il y a évidemment des jeux qui arrivent prochainement ou en fin d’année comme The Legend of Zelda: Skyward Sword, Soulcalibur V, Need for Speed: The Run, etc.  Avec tout de même une grosse exclusivité : la possibilité d’essayer les jeux du lancement de la PS Vita, prévue pour le 22 février 2012.

Stand 3B19
Lors de mon arrivée, et puisque le stand Activision (vide pour celui-ci) se trouvait à l’entrée, je suis allez voir ce que donnait ce Skylanders: Spyro’s Adventure. Le jeu s’adresse aux enfants et cela se voit : prise en mai très simple, graphisme qui le sont tout autant et images colorées, énigmes anecdotiques du moins au début du jeu..
Je me suis fait expliqué plus en détail l’utilisation des figurines sur le réceptacle. Ce dernier permet de jouer avec le personnage que l’on y aura mis et surtout de conserver ses caractéristiques et ses évolutions, indépendamment sur consoles de salon et PC.
Je n’ai pas eu l’occasion de tester Modern Warfare 3, n’ayant pas pu pénétrer dans le carré VIP et n’ayant pas trop de patience, je dois l’avouer.

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J’ai eu par contre tout le loisir de tester The Elder Scrolls V: Skyrim chez Bethesda. La version bêta proposée ne donnait pas accès à la quête principale, histoire de ne pas trop spolier. J’ai été séduit par les différentes possibilités de customisation du personnage, la possibilité de se battre des deux mains et de les armer comme bon nous semble, la vue FPS et à la troisième personne à tout moment, le choix de se comporter très mal et la liberté d’actions. Pas de jeu en multi de proposer sur cette version de développement mais plein de places pour jouer.

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Je me suis retrouvé sur le stand de BigBen à pédaler comme un malade sur Cyberbike 2, probablement pour tenter d’éliminer les deux coupes de champagne que je venais d’avaler. Si le jeu m’a moyennement convaincu, le principe de transpirer en pédalant m’a plu même si le jeu s’annonce répétitif à la longue. J’aurais bien essayé la simulation de chasse Hunter’s Trophy avec le PS Move mais la place était déjà prise.

Stand 3B69
Un rapide tour chez Namco Bandai pour essayer de réparer les erreurs de mon testeur PS3 et pour découvrir que Dragon Ball Z Ultimate Tenkaichi est injouable lorsque l’on ne connaît pas les touches et que les combats peuvent s’éterniser. J’ai bien voulu essayer le prochain Saint Seiya, durant un combat entre Seiya et le Chevalier du Taureau. Mais après avoir plus ou moins compris à quoi servaient les boutons, la manette PS3 ne répondait plus, la batterie étant vraisemblablement à son niveau le plus bas.

Stand 3C60
Sur le stand de NCSoft, j’ai cherché en vain une personne de Koch Media, distributeur des jeux Guild Wars 2 et WildStar.

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Un peu à l’écart se tenait le petit stand de Némopolis. J’ai eu droit à une petite présentation de Marie-Antoinette et la Guerre d’Indépendance Américaine sur Nintendo DS. Ce jeu d’aventure à tendance historique – on voyage en fait dans le temps avec Oscar le robot pour sauver le Professeur Vingt, perdu dans une époque reculée – est particulièrement bien adapté à la console tactile. Sur un écran fixe, il vous faut résoudre des énigmes en trouvant des objets cachés, ou en répondant à des quiz. Un nouvel épisode à venir permet de se déplacer plus librement dans les écrans.

Même si j’ai longuement regarder la superbe Ford Mustang les fliquettes de chez Electronic Arts, je n’ai essayé aucun de leurs jeux. Je n’ai pas pu voir non plus les gens que je souhaiter rencontrer. Ce n’est que partie remise. Idem chez Microsoft, ou une charmante hôtesse a voulu me faire bouger sur Kinect Sports : Saison Deux, sans succès puisque je ne voulais pas lâcher mon verre de champagne à moitié plein. Quant à Nintendo, j’ai tout simplement zappé leur stand. Cela aurait été différent si un prototype de Wii U était exposé ou jouable.
Je n’ai pas eu le temps de voir ni le stand Ubisoft – même s’il me semble avoir vu Michel Ancel en démo – le stand SEGA, malgré le Sonic glacé, ni Sony Ericsson pour voir si mon avis sur le Xperia PLAY aurait changé. Chez PlayStation, je me suis inscrit pour faire la queue…mais ma patience n’a pas résisté.
Les hôtesses plus « hot » que Tess m’ont complètement fait oublier que THQ était avant tout un éditeur de jeux vidéo. Du coup, Saints Row The Third est passé à la trappe.
Chez Warner Bros, seule la Citroën C4 WRC d’Ogier aura retenu mon attention.

Enfin, j’ai terminé la soirée du côté de l’espace Retrogaming de l’association MO5. Il ne s’y passait plus grand chose vue l’heure, mis j’ai quand même pu constater que le joystick d’une Atari VCS est plutôt rigide, que jouer sur une borne cocktail Asteroids, c’est bien sympa et que la Magnavox Odyssey, elle en impose !

Paris Games Week

RAGE (PS3) : pas de vaccins contre le fun !

Des FPS, il en sort souvent, sur fond de guerre (Call of Duty, Battlefield, Socom Special Forces, Brink, Gears of War 3 …) pour en citer  quelques récents. ID Software a marqué l’histoire du genre avec Doom et surtout Quake et son Mythique Quake 3 Arena. Les voilà de retour avec RAGE, un jeu très attendu notamment après son prix de meilleur FPS de l’année 2011 obtenu à la Gamescom.
Question : le jeu est il à la hauteur de nos espérances ? Le plaisir est il bien là ? La surprise est elle de taille ? Tout porte à dire que c’est le cas ! Le détail ci-dessous !

Vous vous réveillez dans un futur post apocalyptique, confronté dès votre réveil à un mutant désireux d’en finir avec vous. Vous investissez alors un monde ravagé par une météorite où chacun se débrouille comme il peut avec ce qui reste de l’ancien monde pour construire des semblants de villes, réparer des voitures, se confectionner de armes pour faire face aux attaques des divers factions dans un climat incessant de guerre face à la terrible et mystérieuse Autorité militaire qui a pris possession du pouvoir et de la technologie pour régner sans partages (NdlR : elle est extrêmement longue cette phrase !).

D’emblée, Rage ne va pas sans rappeller Fallout et Mad Max ou encore Borderlands dans un formidable et singulier design où nous voilà quelque peu perdu. Vous êtes un survivant des Arches, un homme du passé qui a revu le jour et l’Autorité vous recherche ! Pas de temps à perdre, vous avez d’ores et déjà du pain sur la planche !

D’entrée, on distingue deux zones principales où il vous faudra aller et venir en fonction des missions qui vous seront proposées et que vous accepterez ou non d’effectuer afin de gagner de l’argent, des objets, upgrader votre véhicule etc.
Tout d’abord les Wastelands que vous parcourez à véhicule en mode promenade ou à vive allure en utilisant le turbo pour rallier une zone d’habitation (3 zones, 3 centres donc dans cette région).

D’abord il y a le campement qui vous permettra d’acquérir les bases du jeu. Ensuite il y a Wellspring et ses courses folles puis MetroCity la capitale du second Wasteland. Ces hubs où les habitants réagiront différemment (popularité à wellsprings au fur et a mesure des courses remportées…) vous permettront de rencontrer maires et shérifs qui vous confieront les principales missions à accomplir pour évoluer.

Certains habitants vous confieront des missions secondaires utiles pour remporter de l’argent, des objets… Une fois l’argent amassé, les objets collectés, vous pourrez acheter dans ces villes de nouvelles armes, des munitions, des ingrédients pour concocter des recettes permettant de fabriquer des pansements, des passe partouts etc.
En effet grâce à des plans de constructions, vous pourrez assembler des pièces collectées ou achetées afin de créer des pansements, des drones, de nouvelles munitions, etc. afin de disposer de l’arsenal adapté face à au kaléidoscope d’ennemis qui se mettront en travers de votre chemin.

Un point fort du jeu réside dans la spécificité des différents environnements et factions rencontrées. A l’aide de votre véhicule, vous explorez les divers repaires enemis dans des antres et tanières offant un design admirablement détaillé et personnalisé, que ce soit une ville fantôme où se dressent des immeubles gangrénés, une sombre planque de bandits jonchée de tôles, une vieille station de métro désolée, la prison de l’Autorité….
En bref, chaque lieu est différent ce qui stimule le désir d’explorer ce monde hors du commun et d’anéantir l’enemi à force coups de pétoires.  Même si l’on peut indéniablement déplorer une certaine linéarité, on appréciera le comportement propre à chaque faction afin de nous pousser à adopter le bon équipement et le bon état d’esprit. Chacun son style !
Par exemple, il est vivement conseillé d’utiliser un shotgun en visant bien la tête ou un wingstick ( boomerang aiguisé) lorsqu’un mutant déluré vous fonce dessus bondissant, grimpant partout et évitant les tirs !
Pour les soldats de l’autorité, il faudra mitrailler et fabriquer des tourelles pour venir à bout de leur bouclier énergétique ou utiliser les carreaux psychiques de l’arbalète afin de posséder le soldat et provoquer son explosion.

Une stratégie donc pour chaque faction, qui peut changer assez radicalement. Prenons les chacals à présent, humains revenus à l’état sauvage, ces derniers usent et abusent des tyroliennes pour vous sauter dessus ou alors vous canardent carrément à distance avec force explosifs.
Attention aux méchas, très résistants et qui utilisent souvent sentinelles et drones araignées : soyez donc sur vos gardes !

Vous disposerez de pas moins de 9 armes stylées au comportement varié avec 3 types de munitions chacune à adapter en fonction de l’adversaire. Même le bon vieux pétard vous sera utile tout au long de votre périple avec ses balles perforantes ! Un arsenal complet et uprgradable qui vous permettra de vaincre les boss les plus coriaces.

On parlait du Gamescom et du prix attribué à Rage. J’ai vraiment beaucoup apprécié la campagne solo riche en action aux missions variés (principales comme secondaires) et surtout très fun avec les petits bonus comme les mini-jeux et les courses de voitures qui permettent de gagner des certificats pour améliorer son buggy qui, une fois armé, vous donnera la possibilité de dégommer des patrouilles dans le Wasteland et d’être ainsi récompensé par la patronne du bar à Wellspring.

Enfin en parallèle, RAGE propose un mode multi ou l’on retrouvera du coopératif avec 9 missions basées sur des portons de campagne solo. Rien de bien différent que la campagne solo hormis quelques actions à deux par moment.
Un petit bémol concernant ce mode car il y a aucun point de sauvegarde auto à l’intérieur d’une carte ce qui fait que si vous mourrez avec votre acolyte, vous devez vous retaper toute la carte depuis le départ et vous êtes également forcé de débloquer les 9 missions dans l’ordre. Dommage même si ça reste fun !
Par ailleurs, on retrouve les mode Capture the flag, Deathmatch, les courses de voitures (6 joueurs en ligne, un peu restreint ?)…De quoi compléter la campagne solo qui reste cependant primordiale.

Graphiquement, le jeu est donc tout à fait satisfaisant, bénéficiant d’une direction artistique de haut vol, même si on lui reprochera des textures parfois inégales et crades, on soulignera la forte créativité et le soin du détail apportés aux décors.
Musicalement, le doublage est très bon à l’instar des effets sonores et des différents thèmes présents. La durée de vie est très honnête et il vous faudra entre 10 et 12h environ pour terminer l’aventure en comptant quelques missions secondaires.

En conclusion, Rage est un FPS musclé et brutal offrant un très bon gameplay à l’ancienne, un superbe design, des armes couillues qui apportent beaucoup de plaisir. Un FPS décomplexé, varié et prenant à ne pas manquer !

Rage