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Premiers pas sur Metro: Last Light (Xbox 360)

Des ventes multipliées par 3 sur PC (par rapport au premier volet) au cours de sa semaine de lancement , N°1 des ventes hebdomadaires en France, Royaume-Uni, Suisse, Allemagne et Autriche : Deep Silver a tapé dans le mille en acquérant le projet des mains de feu-THQ.
Metro: Last Light est un sympathique FPS qui se pratique presque comme un livre.
Explications.
Metro Last Light (Xbox 360)
S’il fallait définir Metro: Last Light, on pourrait le qualifier de FPS narratif. Basé sur des romans de science-fiction et scénario écrit par l’auteur des livres dont il s’inspire : le jeu de A4 Games comprend une part importante de narration (avec rebondissements) et de passages scriptés, indispensable pour comprendre l’histoire du jeu…qui risque cependant de refroidir les joueurs ne recherchant que de l’action pure.

Car il ne faut pas le cacher : l’IA est plus que discutable. Un ennemi qui vous tourne le dos ne remarquera pas que vous vous approchez de lui en pleine lumière. Il arrive aussi que l’on passe devant d’autres sans qu’ils ne nous remarque. Eteindre la lumière, de façon plus ou moins discrète, ne les fera pas réagir plus que cela. Assis dans un recoin de la pièce alors que vous avez déclenché l’alarme générale : un ennemi passe à côté de vous en déclarant qu’il n’y a rien…

Metro: Last Light et j’éteins la lumière…

Aussi, le jeu alterne entre phases « d’exploration » et action dans les couloirs du métro. Dans les premières, il s’agit d’écouter les habitants et leurs histoires, liées directement à la suite du jeu, et de s’équiper en armes et munitions.
De ce côté là, 3 types d’armes à customiser sont proposées. Si elles ne sont pas variées à la base (pistolet, revolver, fusil, kalashnikov…), il est plaisant d’avoir des armes de fortune et de les transformer, un revolver pouvant devenir un fusil d’appoint, en rajoutant une crosse, un viseur infrarouge, un marqueur laser, un silencieux ou encore un chargeur plus conséquent. Les modifications sont limitées mais au fur et à mesure du jeu on acquiert ou achète de nouveaux matériels comme des armes pneumatiques bricolées très sympas à utiliser.
Autrement, on dispose d’armes de jet mais bizarrement, même en achetant des grenades, je n’ai réussi qu’à utiliser les couteaux, très efficace pour ne pas déclencher l’alerte.
FPS Metro: Last Light

En avançant dans le jeu, on découvre bien vite que malgré l’holocauste nucléaire, les hommes n’ont pas oublié les plaisirs charnels. Et c’est probablement pour cette raison aussi que le jeu a droit à un PEGI 18 : scène de viol, femmes légèrement vêtues dans des bars à strip-tease tripotées par les clients, danses langoureuses, voire déhanchements et seins nues en privé pour le joueur…Y a pas à dire : le moteur du 4A Engine est rudement bien foutu ! Beaucoup d’effets de lumière également puisque l’on progresse souvent dans le noir, effets de condensation vapeur d’eau dans le masque qui masque la vision du personnage quand on se déplace dans les milieux contaminés au-dessus du métro, modélisation des eaux et personnages bien réalisés. Le jeu est magnifique.

Le Metro en action

Metro: Last Light sait jouer de l’oppression avec sa bande-son bien étudiée, ses couloirs sombres et ses monstres hurlant au loin. La recherche de recharges pour votre masque pendant les passages en extérieur vient rajouter du stress, surtout quand on le voit se fêler pendant les combats et quand la respiration se fait plus difficile.
Le jeu n’est pas spécialement bourrin mais l’utilisation de certaines armes est très excitante. Aussi, certains passages invitent plutôt à la simili-infiltration pendant que d’autres ne se contentent que de faire se déplacer le personnage lentement dans des conduits d’aération pour écouter les PNJ dévoiler l’intrigue.
Pour ajouter un peu de neuf, on se balade parfois en draisine, on saute à l’aide de cordes ou on canarde un train lancé à toute vapeur. Il n’y a pas de quêtes secondaires par contre, histoire de ne pas vous détourner de votre mission principale, même si on passe beaucoup de temps à écouter ce que racontent les divers personnages, voire si on regarde les spectacles…
Jeu vidéo Metro: Last Light (4A Games/Deep Silver)

Metro Last Light : faut-il prendre un ticket ?

Oui pour ma part, pour voir un peu autre chose que les classiques FPS à l’américaine dans une ambiance de fin du monde. Et pour, qui sait, donner envie de plonger dans les romains de Dmitry Glukhovsky, ce qui est mon cas. Metro: Last Light s’avère un jeu agréable pour adultes mâles consentants (lol). Mais bon : libre à vous de bien vous comporter ou non, pour vraisemblablement découvrir deux fins différentes dans le jeu.
Pour terminer, on notera ce passage près d’une bibliothèque du théâtre Bolchoï exposant les livres Metro 2033, Metro 2034 et Metro 2035 ou encore des posters géants mentionnant le futur site officiel www.metro2035.com. On remarquera aussi à plusieurs reprises la voix de Marcus Fenix de Gears of War chez de nombreux PNJ.

Dmitry Glukhovsky

Metro: Last Light de sortie et déjà une suite ?

Le FPS Metro: Last Light repris par Deep Silver suite à la faillite de THQ sort aujourd’hui en magasin. Le jeu se déroule toujours dans le réseau de métropolitains russes et est toujours développé en Ukraine par 4A Games.
Metro: last Light (Deep Silver)
Le scénario de Metro: Last Light a été écrit par Dmitry Glukhovsky, auteur du roman Metro 2033 et de ses suites, Metro 2034 et Metro 2035 prévu cette année. Etrangement, la série de jeux vidéo s’éloigne de la nomenclature des livres, probablement parce qu’elle raconte une toute autre histoire ?
Il est en tout cas fort à parier qu’un troisième jeu vidéo est prévu.

Dmitry Glukhovsky

Premiers zombies sur Dead Island Riptide (Xbox 360)

Les beaux jours reviennent…et les zombies avec ! Petite balade bien gore sur l’île imaginaire de Palanaï avec ce deuxième volet Dead Island Riptide sur Xbox 360.
Dead Island Riptide

Coupons court au suspens : n’ayant jamais joué à Dead Island premier du nom, il ne me sera pas possible de comparer les deux jeux. Mais a priori, ils ne changent ni dans leur principe ni dans leur technique (ou à peine). Vous vous retrouvez avec les héros du premier épisode, que vous pourrez importer directement de Dead Island (je ne sais pas comment) – plus un petit nouveau, ancien militaire, pour un total de 5 persos. Votre joie est de courte durée car vous voilà prisonnier du bateau censé vous sauver. Pire encore : il se trouve bien vite infesté de zombies.

Dead Island Riptide : RPG survival horror tropical
La première phase de jeu de ce FPS ensoleillé-ensanglanté, sous forme de didacticiels, consiste donc à s’échapper du bateau au plus vite. Dès le départ, on se laisse prendre au jeu : les zombies surgissent souvent de nulle part et les recoins du bateau sont sombres. L’ambiance sonore participe beaucoup au stress, de même que l’éclairage de notre lampe.
Graphiquement, le jeu est bon : on se croirait presque en vacance sur une île paradisiaque ! Les décors restent assez variés et les personnages bien modélisés la plupart du temps.

Les persos justement vont pouvoir évoluer en expérience, comme le veut la mode actuelle mixant les genres : personnages possédant quelques attributs propres, points de compétence à attribuer, possibilité rudement recommandée de modifier/réparer/créer des armes : le jeu de Deep Silver vous oblige, sous peine de mort précoce, de peaufiner votre équipement et vos achats d’objets, armes, kits de soin et autres munitions. Les armes se brisent et doivent être réparées régulièrement. Il est possible de les upgrader grâce à des plans indiquant les objets nécessaires pour cela.
Votre barre de vie remonte (légèrement), certes, mais sans kits de soins, vous n’irez pas bien loin !

Dead Island Riptide : la coopération sera votre salut
Je trouve Dead Island Riptideassez difficile en solo ; c’est peut-être pour cela que par défaut la fonction online est activée. Seul, vous risquez de mourir et mourir et mourir…et faire tout autant de respawns au dernier point de sauvegarde, tant que vous avez assez de dollars pour cela. Et a priori, on en a tout de même suffisemment. On pourra récupérer quelques deniers en revenant fouiller les mêmes sacs à dos, valises et autres conteneurs déjà visités.
Le coop m’a souvent sauvé la mise quand j’étais bloqué dans un chapitre. On peut rejoindre un groupe facilement dès qu’il se trouve à proximité car une invitation s’affiche alors. Par contre, il se peut qu’en le rejoignant vous interrompiez votre propre mission…
Dead Island Riptide (Xbox 360)
Les missions quant à elles sont variées et respectent la logique des mondes ouverts : certains personnages auront besoin de votre aide lors de missions secondaires et vous récompenseront en XP et nouvelles armes. Les armes sont vraiment diverses : armes blanches, de jet, armes à feu, mines, cocktails Molotov, grenades, harpons, clubs de golf, clés à molette…de quoi assouvir les désirs violents les plus sadiques !
Comme pour le scénario principal, dans les missions secondaires, il peut s’agir de retrouver une personne, transporter des objets d’un point à un autre, etc., le tout en se déplaçant à pied, à 4×4 ou par bateau. On notera que les zombies n’hésitent pas à vous poursuivre sur ces moyens de transport : mais heureusement, on peut les utiliser pour les massacrer.
Comme à l’habitude avec cette liberté de déplacement, des sortes de petits succès sont proposés en plus des achievements Xbox 360, histoire de prolonger l’expérience de jeu : décapiter 100 ennemis, rouler sur XX adversaires, faire exploser YY ennemis, acheter XX armes dans les boutiques, etc.

Dead Island Riptide: R.I.P. Tide ?
Le maître-mot du gameplay de Dead Island Riptide est : ENDURANCE. Cette barre bleue est primordiale : vide, vous ne pourrez ni attaquer, ni vous enfuir en courant. Et quand on sait que chaque coup et chaque course rapide nécessite de l’endurance, on se retrouve souvent sans pouvoir faire autre chose que mourir.
Plusieurs possibilités de vous battre s’offrent à vous : un coup de pied que vous balancerez sans pouvoir être trop précis malheureusement, une arme qui rejoindra votre arsenal, dans la limite imposée par le jeu et qui perd de son efficacité à force d’utilisation, une furie pas pratique à utiliser (et à quel moment, je n’ai pas trop saisi) car se trouvant sur le même bouton que les kits de soin et une attaque durant le sprint qui peut vous faire perdre votre arme. J’en ai perdu, des armes, comme ça : car même si les objets que l’on peut ramasser sont globalement bien visibles, elles peuvent vraiment voler n’importe où ou être cachées dans des buissons ou sous l’eau.
Dead Island Riptide (Techland)
Pas très précis non plus le système de sélection des armes par carrousel avec le stick droit ; autrement on peut faire défiler dans l’ordre avec le bouton haut droit. Les 11 types de zombies vous donneront souvent du fil à retordre dès qu’ils sont en groupe et certaines armes sont plus efficaces que d’autres contre eux. Notez que le zombie de base est TRèS rapide : quand ils sont plus de deux, il devient difficile de s’en défaire facilement.

Au final, que penser de Dead Island Riptide ?
Privilégiez le jeu en coopération pour éviter d’être bloqué dans certains niveaux. Vous le serez forcément si vous ne vous êtes pas équipé comme il le faut, c’est à dire en variant avec armes pour le corps à corps, à distance, armes pouvant atteindre un groupe, etc. Les kits de soins ne sont pas à oublier non plus !
Le scénario de Dead Island Riptide est parfois dur à suivre, surtout si vous vous enrôlez dans des missions secondaires sans trop le savoir car vous avez intégré un groupe. Il est suffisamment intéressant pour aller toujours plus loin…sauf que pour ma part le jeu a freezé au chapitre 5. Pour le moment donc, je ne peux pas poursuivre l’expérience. En attendant une mise à jour, de nombreux joueurs sont bloqués, sur PS3 également à ce qu’il semble.
Autre bug, alors que j’étais en train de mourir en solo, j’ai effectué l’action pour rejoindre un groupe à proximité pour de la coop. Résultat : écran noir et console bloquée. Aussi, quand on rentre dans un 4×4, impossible de tourner tout de suite sur la droite : il faut d’abord avancer tout droit.
Dead Island Riptide
Mis à part ce gros souci de freeze lié a priori aux serveurs du jeu, Dead Island Riptide est un bon défouloir gore qui ne renie pas son attachement aux séries B. La bande son s’y prête à merveille. Il propose du challenge, peut-être des missions un peu lourdes d’assaut et de transport de matériel, mais semble ne pas trop se démarquer du premier épisode.
Notez enfin que le jeu est sous-titré en français seulement et qu’il n’est pas à mettre entre toutes les mains.

Dead Island

Deep Silver vous envoie en Enfer avec la série Ride to Hell

Ride To Hell: Retribution et Ride To Hell: Route 666 sont les deux premiers volets d’une toute nouvelle franchise, et seront suivis par Ride To Hell: Beatdown, chaque volet proposant différents styles de jeu.
Ride to Hell Retribution (Xbox 360)

Ride To Hell: Retribution est le titre fondateur, dévoilé au travers de vidéos musclées remplies de femmes légèrement vêtues. Il s’agit ici d’un jeu brutal à la troisième personne, à paraître le 28 juin 2013 sur PC, Playstation 3 et Xbox 360. On y incarne Jake Conway, un biker violent qui emprunte à toute allure le chemin de la vengeance contre un gang de bikers brutaux qui se fait appeler The Devil’s Hand.
On peut écouter la bande son très rock’n roll sur le site officiel.

Le deuxième titre sort en juin également, au format digital uniquement par contre : Ride To Hell: Route 666 tranforme le joueur en chef de bande. Le jeu permettra de recruter et diriger un gang de bikers, de Chicago à Los Angeles.

Enfin, Ride to Hell: Beatdown sera un jeu de combat destiné aux appareils mobiles.

NB : il semble que les dates de sortie ne soient pas encore définitives pour ces trois jeux. A suivre donc.

Saints Row 4 tease en vidéo

Deep Silver, qui a repris la licence auprès de THQ – et en a profité pour racheter Volition – annonce aujourd’hui que Saints Row IV sortira le 23 août 2013 en Europe.

Le gang des Saints s’attaque cette fois au pouvoir suprême : celui de dirigeants du monde libre ! Car dans Saints Row IV, le big boss des Saints a été élu Président des États-Unis ! Le délire ne s’arrête pas là puisque les aliens préparent une invasion (!) et ils ont transporté les Saints dans une simulation futuriste de Steelport (!!).
Saints Row IV

Deep Silver nous promet des superpouvoirs titanesques, un arsenal d’armes extraterrestres et de technologies futuristes, de la télékinésie, j’en passe et des meilleurs !


Saints Row 4 sortira sur la génération de consoles actuelles et sur PC.

Total War: Rome II devient un livre

Le premier livre basé sur Total War: Rome II sera publié en octobre 2013 afin d’accompagner la sortie mondiale du jeu. Quatre romans sont prévus chez Pan Macmillan.
David Gibbins : livre Total War: Rome II
Ecrit par David Gibbins, écrivain de sept romans historiques disponible dans 29 pays, le premier livre Total War: Rome II intitulé « Destroy Carthage » suivra l’ascension de Fabius Petronius Secundus, légionnaire romain et centurion fictif ayant vécu dans l’ombre de Scipion l’Africain le Jeune, conquérant de Carthage en l’an 146 avant notre ère. L’histoire se déroulera de la première bataille contre les Macédoniens, qui scella le destin de l’empire d’Alexandre le Grand, jusqu’au siège de Carthage.

Creative Assembly

Metro: Last Light dispo le 17 mai 2013

C’est une lueur d’espoir que nous apporte Deep Silver, le nouvel éditeur du jeu depuis que THQ n’est plus. Metro: Last Light sera en vente le 17 mai 2013 partout en Europe, avec le soutien là encore de l’auteur russe Dmitry Glukhovsky, initiateur de la série de livres Metro 2033 et Metro 2034.

Metro: last Light (Deep Silver)

Les romans de Glukhovsky, Metro 2033 et Metro 2034, se sont vendus à plus de 2 000 000 d’exemplaires dans le monde entier. L’auteur a également écrit les dialogues de Metro: Last Light. Cette année sort également son dernier opus Metro 2035.

4A Games

Premiers pas sur…Ken’s Rage 2: Fist of the North Star (Xbox 360)

Il aurait pu être charcutier. J’aurais pu être spécialiste des blagues à 2 balles. Nous avons tous les deux suivis notre propre étoile. Pas la peine de me cuisiner : le roi du Hokuto revient dans un jeu toujours aussi gore avec Fist of the North Star: Ken’s Rage 2. Que vaut ce deuxième épisode ? A mon avis, encore un jeu à (hauts) couteaux tirés…
Fist of the North Star: Ken's Rage 2

On prend les même et on recommence

Pas de fioriture dans Ken’s Rage 2 : on arrive directement sur un écran d’accueil dépouillé, sans réelle animation, sans musique. Un « waaaataaaaa ! » vient confirmer l’appui sur le bouton Start. Après avoir choisi son support de stockage, le menu propose l’un des modes de jeu suivant :
- Mode Légende : le mode scénario qui reprend TOUTE l’histoire originale de Ken le Survivant depuis le début (avec possibilité selon sa progression dans le jeu d’utiliser un autre perso que Ken, comme Rei, Mamiya ou Shû). Un choix étrange mais qui s’explique probablement par le fait que le jeu célèbre les 30 ans de Hokuto no Ken ?
- Mode Rêve : il fonctionne sur un système de 5 bases ennemis à prendre dans le mode Histoire avec sa horde de barbares, ses lieutenants et son boss. C’est le mode qui permet de contrôler d’autres personnages bien connus du jeu (dont un des nombreux bandits !) dans des mini-scénarios inédits, de jouer en ligne en coop et en match d’équipe jusqu’à 8 joueurs ; pas très transcendants d’ailleurs mais le jeu en ligne permet de récupérer des items plus intéressants.
Un Mode Libre permet de jouer les quêtes des autres personnages.
- Galerie : contient les cinématiques du jeu, une encyclopédie sur l’univers créé par Tetsuo Hara et Buronson, la bande-son et les tableaux du Mode Rêve.
Ken's Rage 2 - Juda vs Rei

Hokuto de cuisine ou Nanto de vison ?

Fist of the North Star: Ken’s Rage 2 reste globalement dans la mouvance du premier volet : même type de musique rock jap, graphismes dépassés mais persos bien modélisés, chocs méridiens, bonus à récupérer, orbes qui améliorent ses compétences (vie, aura, attaque, défense et technique), ennemis par centaine peu variés…
Le jeu est tout de même plus simple d’accès et plus facile, avec des combos qui s’enchaînent de façon exponentielle (on atteint facilement plus de 500 coups à la suite !) et les coups spéciaux, à collecter au fur et à mesure de sa progression, plus facilement sortables. On ne saute plus par contre mais on a toujours les parades/esquives/récupérations et les attaques normales/puissantes/de charge.
Ken's Rage 2  - Fudo

Du côté des différences, on notera que le didacticiel a disparu et que ne sont plus présentes que les voix japonaises. Les fans apprécieront. Par contre, il y a quelques ratés dans les sous-titres français.
Le scénario s’étale sous forme de décors 3D façon comics et non manga bizarrement. Parfois, ces scènes s’animent façon cinématiques in-game. Ce n’est pas toujours très beau mais ça en appelle à mes souvenirs, à l’époque où je regardais le dessin animé.
Les QTE, beaucoup plus simples qu’avant, sont toujours présents mais n’apportent pas grand chose au gameplay.
Fist of the North Star: Ken's Rage 2 (Xbox 360)

Beaucoup de phases de téléchargement dans Fist of the North Star: Ken’s Rage 2, parfois même pour à peine 2 secondes d’attente. Le jeu en lui-même est répétitif (normal), un peu plus rapide et le contenu est conséquent puisqu’il reprend globalement toute la série Hokuto no Ken, avec une trentaine de chapitres, plus le mode Rêve.
Ken’s Rage 2 ne fait pas dans la subtilité : de la baston brutale basique (les explosions de membres m’ont un peu déçu quand même), un gameplay simple et peu de challenges.
Ken’s Rage 2 reste un défouloir sympathique mais qui s’adresse plutôt aux fans du genre… et les nostalgiques du Club Dorothée. Si ça continue, je vais faire une pétition pour avoir un DLC des dialogues français de l’époque !

Fist of the North Star: Ken’s Rage

Dead Island Riptide : pimp my zombie pick-up

Prenez un un pick-up Ford Ranger (oui, en France ce sera dur). Faites-le faire tuner par le spécialiste anglais Xquisite dans le cadre de la promotion du jeu Dead Island Riptide. Et vous obtenez une machine à tuer du zombie.
Ford Ranger by Xquisite Dead Island Riptide

Ce Ford Ranger Dead island Riptide Il est équipé de vitres blindées, de mini-gun intégrés à l’arrière, de roues agrémentées de pics mortels et d’un menaçant pare-buffle anti zombie (!).

Dead Island

Ken’s Rage 2 aiguise son Hokuto pour demain

Son poing vengeur destructeur va sévir dès demain avec Fist of the North Star: Ken’s Rage 2 sur PS3, Xbox 360 et Wii U, mais uniquement en téléchargement pour cette dernière. Que s’est t-il passé depuis le premier épisode que nous avions testé à l’époque ?
Fist of the North Star: Ken's Rage sur Wii U, XBOX 360 et PS3

Il semble que le mode Légende reprend toute l’histoire du manga. Ca risque de faire répétition mais on apprend par contre que différents personnages, une vingtaine au total, seront incarnés pour chaque épisode, avec donc un point de vue différent par rapport à Ken’s Rage premier volet.
Le mode Fiction est toujours présent et les fans ne s’en plaindront pas. Grande nouveauté : ce mode sera jouable en coopération ou en versus en ligne.
Enfin, de nouvelles techniques de haut couteau de cuisine, mais pas seulement, ont été implémentés pour gommer les défauts du 1er volet, très répétitif.

Pour préparer la sortie Ken’s Rage 2, Tecmo Koei dévoilait hier un trailer de lancement de 4 minutes :

Waaaaaataaaaa !

Fist of the North Star: Ken’s Rage