Tag: EA Games

Paris Games Week : un geek à la soirée d’ouverture !

C’est au tour cette fois de LordSavoy de nous raconter son Paris Games Week. Malheureusement pour lui, il est tombé malade juste après et n’a pas accéder à l’événementq ue quelques heures.

Je me suis présenté à 17h00 en sortant du salon pro Milipol ou j’ai pu admirer de belles armes (réelles) et manier le lance roquette !
Une fois mon accréditation en mains me voilà dans le paradis du gamer avec moultes tentations avec l’ensemble des principaux éditeurs !

Je débarque sur le stand SEGA pour une petite partie de Sonic Generations sur Nintendo 3DS et une gentille hôtesse asiatique me remet un bonnet Sonic déluré ! Sympa ! Hâte de retrouver le hérisson début novembre pour la sortie officielle du jeu.

Un peu plus loin, je m’arrête au stand Namco Bandai où une charmante hôtesse déguisée en perso du jeu m’invite à entrer dans un stand pour tester SoulCalibur V. J’ai donc la joie de jouer quelques parties avec de nouveaux personnage dont Ezio le héro de Assassin’ Creed d’Ubisoft. Un gameplay nerveux, de nouvelles arènes de toute beauté à l’instar des costumes des différents combattants.

Je me dirige ensuite vers les simulateurs Forza Motorsport 4 pour une course immersive.
Un peu plus loin, un essai du dernier Trackmania. J’arpente les couloirs et tombe nez à nez avec des babes, des personnages de jeux, les hot cops de Need for Speed the Run etc.

Il est déja 19h00 et les stands Microsoft Gears of Wars 3 et Electronic Arts sortent le grand jeu : des fines bulles et des canapés traiteur délicieux. Miam ! Le fin gourmet apprécie :)
Je fais une pause et prends le volant d’une Porsche pour deux circuits de Need for Speed the Run dans la lignée de Hot Pursuit plein gaz, nitro en prime, avec un circuit dans les montagnes ou l’on doit surfer en temps réel entre des rocs et blocs de neiges qui viennent envahir la route (un petit air de Motorstorm Apocalypse ?).

Me voilà reparti, une coupe à la main vers le stand BigBen ou une charmante hôtesse me fera essayer leur nouveau vélo d’appartement permettant de jouer à 4 jeu dont un vélo dans les air, un chariot sur des rails dans des grottes etc.
J’avoue que si l’aspect ludique fait mieux passer l’effort, cela reste très physique et je doute quelque peu du succès ce ce concept.

Je n’ai pas fait de multijoueurs lors de la soirée bien qu’il y en eut pas mal de proposés, notamment avec Battlefield 3, Call of Duty MW3, Star Wars etc.
J’ai donc terminé la soirée sous le stand THQ dont l’entrée était interdite au – de 18 ans. J’ai assisté au Pole Dance d’une des danseuses en petite tenue : show devant !
Quelque peu éméché, j’ai été arrêté par une sexy police woman de NFS qui m’a relaché après quelques avertissements.
J’ai quitté les lieux vers 21h30, ayant passé une soirée fort sympathique et riche en émotions :)
Merci au SELL et toute l’organisation !
Bravo aux éditeurs !

Error(Plugin catshow): ‘Paris Games Week‘ it doesn’t exist

#PGW 2011 : ce qui s’est passé le vendredi

Pour le premier jour d’ouverture du Paris Games Week, les organisateurs ont fait fort pour attirer le public, en invitant des personnalités et autres « peoples » venus par l’intermédiaire des éditeurs de jeux vidéo pour la plupart.

Activision par exemple, proposait de rencontrer son ambassadeur français pour Modern Warfare 3, à savoir l’acteur Benoît Magimel, qui prête également sa voix à l’un des personnages du jeu.

Chez le challenger EA, ce sont Kool Shen et Jérémie Menez qui ont fait acte de présence pour montrer leur passion de FIFA 12.

Côté Disney, Vincent Desagnat était venu présenté Disney Universe. Il prête lui aussi sa voix à un personnage du jeu.

José Garcia était également là, en tant que parrain du FISE, championnat national de roller, skatebord, bmx, vtt, slopetyle et wakeboard. Je ne savais pas que l’acteur était fan des sports extrêmes.

Notons enfin la présence de Orelsan (dont je ne sais toujours pas ce qu’il fait) chez Playstation et Mouloud de Canal Plus.

Le vendredi 21 octobre signait également le lancement officiel de la Coupe du Monde de Jeux Vidéo (ESWC), avec plus de 470 joueurs représentant plus de 59 pays.

Pour terminer, il fallait bien une présence politique pour célébrer le lancement de cet événement de cul-ture. Le Paris Games Week a donc reçu les honneurs de la présence de Mme Claude Greff, Secrétaire d’Etat à la famille, qui s’est rendue sur l’espace « Animation Famille », entourée des membres du SELL. Le communiqué de presse ne nous dit pas si la Secrétaire d’Etat s’est aventurée au-delà de cet espace, pour partir à la rencontre des citoyens de la Games république ou des charmantes hôtesses mises à la disposition des enfants et adolescents…

Paris Games Week

La rentrée jeux vidéo de la FNAC

La FNAC a décidé de bien préparé la rentrée avec des événements jeux vidéo à ne pas manquer si vous êtes disponibles en semaine (et habitez près de Paris). Débuté la semaine dernière avec une rencontre du Senior Designer chez Relic, Matthew Berger, pour l’avant-première exclusive de Warhammer 40 000 Space Marine, le programme se poursuit de la façon suivante :

Mercredi 7 septembre, Les Halles
Avant-première de Dead Island en présence du Brand Manager du jeu, Peter Brolly, de 16h00 à 18h00.

Mercredi 14 septembre, Les Halles
Rencontre avec Karl Magnus TROEDSSON, Vice Président de DICE, pour la présentation de BattleField 3 de 17h00 à 19h00.

Du 17/09 au 28/09
Trophée Fnac FIFA 12 sur PS3 dans 15 magasins.

Mercredi 12 octobre, Les Halles
Rencontre avec Erwan Le Breton et Irina Kassina, respectivement Producteur et Community Developer sur le jeu Might & Magic Heroes VI.

Samedi 15 octobre, Montparnasse
Finale du Trophée Fnac Online StarCraft II, commentée en live par Pif & Hercule Pomf & Thud (?!?) de 17h00 à 19h00.

Une bonne rentrée, non ?

Battlefield 3: The Russian, la novelisation

Alors que les fans et la critique attendent Battlefield 3 – disponible le 27 octobre 2011, -le studio DICE d’Electronic Arts annonce le roman basé sur le jeu vidéo Battlefield 3: The Russian. Ecrit par l’auteur de best-sellers Andy McNab, cet ancien membre des forces spéciales britanniques a également officié en tant que consultant pour le futur FPS. Le livre est co-écrit avec Peter Grimsdale.
Il s’agit de la deuxième collaboration de l’éditeur avec un écrivain britannique en moins d’un an (cf. Crysis 2 et Richard K. Morgan).

Le livre , qui reprend là où le jeu s’arrête, raconte l’histoire de Dmitri « Dima » Mayakovsky, membre des forces spéciales russes, que l’on retrouve dans la campagne solo de Battlefield 3. Tout comme le jeu, le roman est chargé d’intensité documentaire, d’action et d’incursions véridiques. Battlefield 3: The Russian présente le tableau d’un soldat luttant pour sa survie et celle de sa section. Ce roman de guerre moderne, publié par Orion Publishing (groupe Hachette) en Europe et Grand Central Publishing en Amérique du Nord, sera disponible en même temps que le jeu, le 27 octobre 2011 en France.

« Aucun médium ne peut, à lui seul, capter l’émotion et l’intensité de la guerre. Le roman Battlefield 3: The Russian est une fenêtre sur l’expérience, et le jeu en est une autre. Ils se complètent parfaitement, a déclaré Andy McNab. Travailler avec DICE a été quelque chose de fabuleux, et Battlefield 3 va surprendre le public cet automne : l’histoire, les personnages, le monde et l’action, incroyablement intense, œuvrent de concert pour créer une expérience vibrante et mémorable. »

Vous remarquerez que le visage de Andrew McKnab est flouté ou pixelisé (tous les visuels destinés à la presse le sont sur l’extranet de EA). Rien d’anormal pour cet ex-SAS, héros de guerre anglais et conférencier auprès d’agences de sécurité et  de renseignements aux États-Unis et au Royaume-Uni. Par contre, en cherchant bien sur le Web…

M6 Mobile Game Contest : une tournée des plages jeux vidéo #M6mobileGC

Pour la deuxième année consécutive, M6 Mobile s’adjoint (entre autres) les services de Xbox 360 et de JeuxVideo.fr pour amuser les 15-25 ans sur les plages, avec des compétitions de jeux vidéo, des animations diverses, des DJ et des cadeaux à gagner.
La tournée M6 Mobile Game Contest a débuté aux Sables d’Olonne le 20 juillet et se poursuivra jusqu’au 5 août à Saint-Cyr-Sur-Mer. Au total, 12  stations balnéaires françaises seront desservies pour s’affronter sur :
- Dance Central*
- DJ Hero 2*
- Guitar Hero: Warriors of Rock
- Marvel vs Capcom 3
- Need for Speed Hot Pursuit
- PES 2011*
- Shaun White Skateboarding

L’enjeu : une place en finale le 13 octobre 2011 à Paris.


Les dates restantes de la tournée M6 Mobile Game Contest 2011 sont les suivantes :

26/07 : Canet-en-Roussillon
28/07 : Narbonne
29/07 : Port Barcarès
30/07 : Port-la-Nouvelle
31/07 : Valras Plage
02/08 : Le Grau du Roi
04/08 : Six-Fours-Les-Plages
05/08 : Saint-Cyr-Sur-Mer

Mais à mon avis, profitez plutôt du soleil et du beau temps si vous l’avez !

*Jeux vidéo faisant partie du tournoi M6 Mobile Game Contest 2011.

Alice : retour captivant au Pays des Merveilles et de la Folie (PS3) !

Nous revoilà plongé dans les cauchemars de la petite Alice, l’héroïne de Lewis Caroll dans un jeu fidèle à l’œuvre, en bien plus sombre et torturé : Alice – Retour au Pays de la Folie. Petite Alice, ou plutôt grande, tout dépend de ce qu’elle a ingurgité !
American Mc Gee nous replonge avec ce second volet dans un voyage aux confins de la raison et de la folie. Après une cure de longue durée au sein de l’asile Rutledge, Alice accusant de nombreux troubles mentaux liés à la mort de ses parents, retourne dans le monde civilisé suivi par un psychologue.  Afin de tenter de connaitre la vérité sur le décès de ses parents et son implication possible dans cette tragédie, elle est forcée d’arpenter à nouveau l’univers fictif qu’elle a créé tout en progressant pour mener ses recherches dans un Londres aux accents irréels.

Un peu à l’instar d’un Ratchet & Clank, nous sommes devant un jeu de plate-forme/action à la progression classique et assez convenu (sauts, boutons à activer, combats). Ainsi, Alice : Retour au Pays de la Folie sans révolutionner le genre n’en demeure pas moins efficace et digne représentant.

Très vite il vous faudra tout en évaluant les distances à l’ancienne, faire preuve de dextérité pour effectuer des sauts millimétrés en gérant le stress de l’enchainement d’obstacles, ce qui plaira aux adeptes et rebutera quelque peu les autres. Le gameplay en ce sens est carré et bien réglé, judicieusement intégré à un level-design plaisant et émerveillant.
On trouvera plusieurs voies alternatives au sein des divers niveaux qui permettront de découvrir des objets spéciaux. La difficulté va croissante, bien dosée et les indices de progression sont bien positionnés. On trouvera de bonnes idées comme par exemple la capacité de planer, les plates-formes invisibles apparaissant uniquement lorsqu’ Alice est petite etc. Dans tous les cas, la prise de risque est bien exploitée que ce soit lors des affrontements comme dans la voltige.

Concernant les combats, chaque ennemi détient un point faible particulier qu’il faudra appréhender le plus souvent au corps à corps. En effet, bien qu’Alice soit en possession d’un poivrier/mitraillette et d’une théière-canon fort utiles pour tenir les ennemis à distance et affaiblir les plus coriaces, la plupart des duels se termineront au corps à corps à grand renforts de coups de balai-cheval et de lame Vorpale.

Alice a la possibilité d’esquiver les coups mortels ce qui apporte de l’amplitude en parallèle d’une pluie d’attaques. En revanche, l’utilisation récurrente du Lapin-Bombe ne laisse pas place à la diversité. On aurait apprécié que l’ingéniosité des développeurs soit sans cesse renouvelée, ce qui n’est pas vraiment le cas et devant une certaine redondance, la déception peut poindre et ce malgré des niveaux bien conçus tout en constatant que la caméra ne suit pas toujours bien les déplacements d’Alice ce qui est dommageable pour le plaisir du jeu, heureusement rehaussé par l’ambiance hors du commun de ce jeu ou il faut bien le dire, le passage réalité/rêve est très cohérent, les transitions étonnantes et travaillées ont de quoi vous perturber !  Le vécu d’Alice prend forme dans le Pays des Merveilles aux décors immersifs de toute beauté pour un résultat artistique réussi !

En somme, malgré certaines imperfections incluant une caméra perfectible, une certaine redondance, Alice : Retour au pays de la folie brille par son univers captivant et saura séduire les nostalgiques du charme d’antan.

Retour sur Shadows of the Damned (PS3) !

Shadows of the Damned des studios Grasshoper Manufacture édité par Electronic Arts est un jeu de tir à la troisième personne dans lequel vous incarnez Garcia Hotspur, un rebelle couvert de tatouages dont la fiancée Paula a été enlevée par Flemming, un puissant démon qui l’a emmenée aux fins fonds de l’Enfer.

Après avoir sauté dans le portail vous menant aux tréfonds, vous êtes rejoint par un compagnon de voyage rocambolesque : le crâne Johnson en lévitation et ses super pouvoirs ! Ce dernier sera votre fidèle allié charismatique avez qui vous échangerez des vannes et dialoguerez pour en apprendre davantage sur son passé et le vôtre.

Malgré son coté déglingo, on apprécie le soin porté à l’univers à la fois détaillé et pertinent de Shadows of the Damned, notamment les affiches détaillant us et coutumes des démons permettant de glâner des infos toutes aussi horribles que drôlistiques. Assez régulièrement, on croisera le chemin de Paula possédée et lancée à notre poursuite pour nous délivrer un baiser mortelle en petite tenue, la belle périra aussi à de nombreuses reprises sous nos yeux.
Le jeu rend hommage à des films comme Grindhouse et se veut hautement parodique ce qui est bien rendu et réussi dans l’ensemble pour un titre délirant, violent et effrayant avec le clin d’œil à  Resident Evil grâce à la contribution du maitre du survival horror : Mikami Shinji et son humour macabre. Le héros Garcia est pas très malin et  glousse de ses propres blagues horribles, tombant constamment dans les pièges de ses ennemis.

Le gameplay est fun puisque vous disposez de deux armes principales qui évoluent au fil du jeu,  vous pouvez tirer en marchant et esquivez les attaques de créatures géantes ou démons sanguinaires. Chaque niveau contient quelques énigmes intéressantes en lien étroit avec la manipulation de la lumière et de l’obscurité. Si une chambre est enveloppée dans l’ombre,  la santé  de Garcia va s’écouler lentement jusqu’à ce qu’il quitte cette région ou  qu’il remplisse la pièce avec la lumière en tirant sur une tête de chèvre.

Parmi les casse-têtes, le déplacement des plateformes autour d’une pièce pour former des chemins et la chasse de fraises (faites à base de langues humaines) ou autres cerveaux pour nourrir les bébés démon qui ornent les portent et permettent leur ouverture une fois que vous leur avez enfoncé ce qu’ils désirent dans la bouche. La plupart des énigmes etc. sont facilement et rapidement résolues, mais ainsi bien réparties tout au long du jeu, elles offrent un changement de rythme quand vous vous lassez des phases d’action soutenues.

Pour résoudre les énigmes et sortir vainqueur des combats, un arsenal sans cesse croissant de nouvelles armes et des outils sont mis à votre disposition. Par exemple,  à la moitié du jeu, Garcia reçoit la possibilité de placer des mines de lumière avec son pistolet. En phase de combat, il peut coller les mines sur un ennemi et déclencher une explosion qui endommage à la fois le démon malheureux et  tous les méchants environnants.
En phase d’exploration, les mines peuvent être déclenchées sur certains murs et autres rochers pour découvrir des zones cachées. Chaque mise à niveau propose de nouvelles approches de combat et des tactiques inventives pour faire face aux boss surdimensionnés.

On regrettera quelques frustrantes fins de partie lors de combats en arène contre un certain nombre d’adversaires absurdes et quelques séquences de courses poursuites où Garcia est tué instantanément si l’un de ses poursuivants l’attrape. On se sent parfois un peu dans le flou lorsqu’il faut rapidement trouver une solution, immergé dans les ténèbres. On peut reprocher au titre d’être un brin linéaire, assez court (8 heures pour terminer l’aventure) et notamment une baisse de régime en fin de parcours.
Cela mise à part, ce jeu bien rock’n’roll, qui bénéfice d’un bon doublage et de belles musiques d’accompagnement se parcourt avec délectation. En réunissant Suda51, Mikami et Yamaoka,  Grasshopper a enfin trouvé sa voie en délivrant un jeu barré et divertissant dégageant un  humour authentique au gameplay bien dosé. Même si vous ne trouvez pas l’idée d’un fusil de sniper appelé «le Big Boner » drôle, vous devriez  bien vous éclater avec ce titre en espérant que les développeurs confirmeront cette réussite lors des projets à venir.

SSX Deadly Descents : la vidéo de la descente

Après plus de quatre années d’absence, la franchise SSX fait son grand retour. Exit le dernier épisode sur Wii : c’est sur PS3 et Xbox 360 que sortira SSX Deadly Descents cet hiver.

Page facebook de SSX Deadly Descents

Electronic Arts parle d’une réinvention de la franchise qui s’était quelque peu essoufflée. Du snowborading de l’extrême au programme, partout dans le monde, avec des expériences en ligne riches nous promet-on et de l’aventure. Il vous faudra dévaler les plus dangereuses chaînes de montagnes de la planète tout en affrontant vos rivaux.

ea sports

Crysis 2 : Tuerie visuelle à New-York !

Ce matin je reviens sur le nouveau FPS développé par les allemands de Crytek et distribué par EA : Crysis 2. Découvert à la soirée de lancement chez Nvidia sur PC et XBOX 360 mercredi dernier, le jeu faisant tourner le nouveau moteur cry engine 3 qui en a dans les tripes, tient toutes ses promesses sur PS3 avec un rendu graphique spectaculaire. On en prend plein les mirettes dans un New-York dévasté façon Cloverfield et ses grattes ciels imposants avec des effets de lumières de toute beauté en toute fluidité.

Dans ce second volet, vous incarnez un marine nommé Alcatraz dont le sous marin a été torpillé, nageant ver la surface aux abords de la ville de New York.  Nous sommes en 2023 et la population locale est touchée par un terrible virus alien proliférant de manière inquiétante, prélude d’un débarquement de conquérants extra terrestres. Sorti de l’eau, vous êtes attaqué par un hélico, votre réveil se fera dans une pièce d’un building au coté de Prophet, échappé de Crysis, qui est en piteux état et vous offrira sa précieuse nanocombinaison avant de se tirer une balle dans la tête. Votre radar calibré, vous ramassez un pistolet, traversez quelques pièces pour déboucher sur une corniche donnant sur l’extérieur. Dès lors l’aventure commence.  A l’aide du viseur, vous pouvez localiser les stocks d’armes (jaune), l’objectif marqué d’un rond bleu sur votre radar, et  évaluer la distance des ennemis en zoomant. Vous avez le choix de bourriner si vous êtes rapide et précis mais pour survivre suffisamment longtemps au fil des niveaux, je vous conseille d’utiliser au choix l’armure qui vous offre une protection optimale ou le mode camouflage qui vous transforme en véritable fantôme (aux yeux des humains en tout cas, en ce qui concerne les aliens c’est une autre histoire). Une fois que vous activez ces pouvoirs, votre jauge d’énergie se vide, et plus rapidement si vous êtes en mouvements. A utiliser donc au bon moment en évitant de trop courir. Ceci dit, une fois désactivées, les batteries se rechargent très vite. Vous disposez également du super coup de pied en maintenant le bouton de mêlée enfoncé afin de dégommer une voiture et s’il vous faut fuir, vous pouvez sprinter. Si vous vous retrouvez dos au mur, levez la tête, si celui-ci n’est pas très haut, laisser appuyer X pour réaliser un super saut afin d’atteindre le rebord et passer par-dessus. Suite à cela, des  nouvelles améliorations (alertes de proximité, renforcement de l’armure, balles traçantes…) peuvent être débloquées moyennant l’acquisition de nanocatalyseurs prélevés sur les cadavres des aliens (qu’il faut dessouder au préalable, bien entendu !). Un ensemble de petits extras non négligeables. Lorsque vous utilisez un fusil s’assaut, il est possible de paramétrer le type de viseur, ajouter ou non un silencieux, activer un lance-grenades en pleine action selon le cas de figure qui se présente à vous.

Coté scénario on ne peut pas parler d’une immersion extraordinaire ni d’un suspens haletant, on est certes stimulé par l’appréhension d’une nouvelle confrontation à une troupe de soldats ou d’aliens, pour le reste c’est un peu confus et bancal, on aurait pu s’attendre à une histoire plus prenante et plus accrocheuse. On a un peu de mal à s’identifier au héros qui n’ouvre jamais la bouche pendant la campagne solo. L’ambiance sonore à coté de ça est plutôt bonne, mention spéciale pour les doublages en français.

Coté progression, Crysis 2 adopte un style plus couloirs, plus scripté que son ainé, cependant on débouche souvent sur des zones semi-ouvertes que ce soit des toits pour rejoindre un checkpoint, une route que l’on peut aborder en tank ou à pied, ou pour aboutir à des carrefours ou il faudra fraguer dans tous les sens deux types d’ennemis distincts : les membres d’une milice paramilitaire bien décidé à vous exterminer ainsi que des aliens peu mobiles à l’amure solide ou agiles et rapides. Souvent  vous entendrez la voix off vous indiquant qu’un choix tactique est disponible, c’est-à-dire que le passage vous sera indiqué (en finesse ou bourrin) en ouvrant le viseur de la combi. A vous de voir si vous êtes du genre infiltré ou brute, si vous vous voulez berner l’ennemi à souhait et l’égorger ou vous contentez uniquement des endroits à couvert pour vous protéger. L’IA est variable, lors de la présentation j’avais remarqué qu’elle était beaucoup plus efficace a moyenne et longue distance qu’à 2 mètres de vous et cela se confirme. Il est donc plus facile de se camoufler et d’attaquer quasiment de front car lorsque vous êtes en vue à distance, préparez vous à être assailli de toute part, à vous prendre des grenades sur la tronche etc. Il vous faudra bien 8 à 9heures pour terminer le jeu.

Enfin coté multijoueurs, on peut faire évoluer son perso (rapidité, robustesse, invisibilité accrue…), gain d’expérience, collecte  et remporter des bonus par équipe (brouillage radar…) dans des deathmatch en solo ou par équipe, le mode assault (défense d’une zone donnée), le classique capture the flag,  le tout un peu à la call of duty. Plus original, le mode Extraction dans lequel une équipe doit capturer une série d’objets permettant d’obtenir une amélioration de la combinaison qui rendra la capture de l’objet suivant plus simple. Un mode multi somme toute plutôt efficace et bien nerveux.

En conclusion, même si on aurait apprécié un mode infiltration un peu plus pertinent et un scénario plus convaincant et plus immersif, ce qu’on retiendra de Crysis 2, c’est bel et bien le plaisir des combats en solo prolongé dans un mode multi qui tient bien la route tout ça en admirant la beauté des textures, les jeux de lumières réalistes sublimant les scènes d’action dans une jungle urbaine dotée d’un charme certain. Un bon FPS à se procurer sans hésiter !

Crysis 2

Fan day Crysis 2 chez Nvidia

Hier soir avait lieu une petite soirée fort sympathique dans le cadre de la sortie du très attendu FPS de Crytek distribué par EA : Crysis 2. J’étais donc au taquet à 18h30 dans les locaux de Nvidia France qui accueillait l’évènement.
Dès mon arrivée, j’ai été soigneusement guidé à travers les pièces où étaient installés divers matériels : une salle avec PC et consoles Xbox 360 permettant de jouer en mode multijoueurs, deux salles avec des PC pour tester en 3D, une Xbox 360 dans un couloir, quelques autres consoles dans la cuisine…Vous l’aurez compris Nvidia EA et Xbox 360 ont bien préparé l’évènement ! J’ai été impressionné par la taille des tours PC Nvidia énormes !  Il en faut de la place pour stocker les cartes graphiques dernier cri et les multi processeurs afin de mettre en relief les prouesses techniques du nouveau moteur graphique Cry Engine 3.

Je fais un tour et m’installe devant un PC avec lunettes 3D clavier/souris.
Me voilà jouant exclusivement sur consoles, j’ai un peu de mal. Je passe donc dans une autre pièce en mode spectateur. Je revêts les lunettes Nvidia et le résultat est tout à fait satisfaisant, notamment la jauge énergie et munitions sur la droite qui ressort bien, l’arme du joueur aussi et l’environnement, pas mal du tout ! Je prends par la suite le contrôle d’une manette Xbox 360 et démarré le jeu depuis le début.
Le héros arrive dans un sous-marin ou un navire en train de couler, sur fond de bombardements. Il me faudra nager, ouvrir une ou deux portes pour nager jusqu’à la surface. Peu après je me retrouve dans un building en ville, que je traverse, je récupère combi, pistolet accompagné par un bref tutoriel, et me voilà sur une corniche donnant sur une place avec des buissons. Le radar se met en marche et m’indique où trouver des munitions pour mon flingue et me permet d’évaluer la distance des ennemis et localiser l’objectif.
Je saute donc dans la rue et fais le plein de munitions. Quelques mètres après, deux ennemis sont planqués derrières des buissons et commencent à m’arroser. J’appuie sur RT 2 pour me rendre invisible et m’approche de l’un deux pour réaliser un beau headshot. Manque de pot, j’ai tiré, je suis découvert, et ma jauge d’énergie délimitant la durée d’invisibilité et vide, je vais vite à couvert pour échanger des tirs avec le soldat ennemi encore en vie. Je rentre dans un building que je traverse, je zigouille en mode furtif un autre ennemi et je sors dans une autre cour, où il y a pas mal d’ennemis qui se planquent assez bien, envoient des grenades sur ma tronche.

L’ IA se montre assez convaincante de loin, en revanche de prêt, il est facile de dégommer sans se faire trop blesser. J’essaie également de ne pas trop abuser de l’invisibilité. L’action est nerveuse, ça tire vite dans tous les sens, il faut y aller molo, stratégique, à couvert, tout en pouvant déporter son bras sur les cotés ou en avant pour tirer en restant à l’abri.  Le jeu est fluide, de belles textures, un beau rendu, le moteur Cry Engine 3 tient ses promesses. Tout cela me rappelle de près ou de loin un Killzone 3 dans la qualité visuelle. Après quelques combats à l’arme lourde, je laisse ma place à un autre joueur et me dirige vers le bon petit buffet concocté pour restaurer les combattants et je déguste quelques savoureux canapés, un coupelle de salade de riz et un peu de fromages.
Je refais un tour dans la salle multi mais toutes les places sont prises, je prends donc la direction du vestiaire, et repars très satisfait, avec un sac EA contenant goodies et jeux PC ou Xbox 360 au choix.

Mes remerciements à toute l’équipe Xbox 360, EA et bien sur Nvidia qui a accueilli ce fan day Crysis 2 pour une soirée très décontractée et bien organisée.

Crysis 2 est disponible à la vente officiellement depuis aujourd’hui.

Crysis 2