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Des tongs Pac-Man cet été avec Havaianas

Surfant sur la mode du retrogaming, la marque brésilienne Havaianas présentait dernièrement deux nouveaux modèles de savates tongs inspirés d’un des plus célèbres jeux vidéo : Pac-Man.
tongs Havaianas Pac-Man bleu marine


Disponibles au prix de 25,90 euros, en bleu marine et en noir avec chacun un visuel unique, ces tongs siéront particulièrement bien aux geeks et geekettes.
Havaianas tongs Pac-Man noir

Parallèlement et pour communiquer sur ces produits, une application Facebook a été développée pour chasser du fantôme et gagner une paire de ces Havaianas Pac-Man en faisant exploser les high-scores.

Concours PlayStation 1 M. de fans Facebook

1 million de fans sur Facebook, ça se fête chez PlayStation ! Depuis le 12 mars 2013, Sony Computer Entertainment France propose sur sa page de récompenser ses fans avec des lots PS3, PS Vita et PSP.
Si vous voulez gagner vous aussi, c’est sur www.facebook.com/PlayStationFrance que ça se passe.
PlayStation Facebook

Que peut-on gagner au juste ?

- 1 bundle PS3 500Go rouge God of War Ascension (prix unitaire maximum conseillé 350€)
- 1 bundle PS3 500Go FIFA13 (prix unitaire maximum conseillé 350€)
- 1 écran 3D LED PlayStation + 2 paires de lunettes + 2 jeux platinium 3D(prix unitaire maximum conseillé 600€)
- 1 PS Vita 3G/Wifi (prix unitaire maximum conseillé 300€)
- 2 casques Pulse (prix unitaire maximum conseillé 140€)
- 10 cartes PSN 20€ (prix unitaire maximum conseillé 20€)
- 5 cartes PSN 50€ (prix unitaire maximum conseillé 50€)
- 2 pack Move découverte (prix unitaire maximum conseillé 80€)
- 5 Wonderbook+Book of Speels (prix unitaire maximum conseillé 40€)
- 5 Heavy Rain (prix unitaire maximum conseillé 70€)
- 5 Infamous 2 (prix unitaire maximum conseillé 70€)
- 5 God of War Ascension (prix unitaire maximum conseillé 70€)
- 5 LittleBigPlanet Karting (prix unitaire maximum conseillé 40€)
- 5 PlayStation All Star Battle Royale (prix unitaire maximum conseillé 70€)
- 5 LBP Vita (prix unitaire maximum conseillé 60€)
- 5 PlayStation All Star Battle Royale Vita (prix unitaire maximum conseillé 70€)
- 30 packs de 3 figurines Sackboy (prix unitaire maximum conseillé 10€)
- 2 GT5 signature (prix unitaire maximum conseillé 150€)
- 2 GT5 collector (prix unitaire maximum conseillé 90€)
- 3 Uncharted 3 édition spéciale (prix unitaire maximum conseillé 70€)
- 1 Gran Turismo PSP (prix unitaire maximum conseillé 50€)
- 1 Patapon PSP (prix unitaire maximum conseillé 50€)
- 1 Patapon 3 PSP (prix unitaire maximum conseillé 50€)
- 1 Jak & Daxter PSP (prix unitaire maximum conseillé 50€)
- 1 Assassin’s Creed PSP (prix unitaire maximum conseillé 50€)
- 1 Everybody’s Golf 2 PSP (prix unitaire maximum conseillé 50€)
- 1 Socom FireTeam 3 PSP (prix unitaire maximum conseillé 50€)
- 1 Echochrome PSP (prix unitaire maximum conseillé 50€)
- 1 White Knight Chronicles : Origins PSP (prix unitaire maximum conseillé 50€)
- 1 God of War: Ghost of Sparta PSP (prix unitaire maximum conseillé 50€)
- 1 The Mistery Team PSP (prix unitaire maximum conseillé 50€)
- 1 ModNation Racer PSP (prix unitaire maximum conseillé 50€)
- 1 Syphon Filter Logan’ Shadow PSP (prix unitaire maximum conseillé 50€)
- 1 Jackass PSP (prix unitaire maximum conseillé 50€)
- 1 F1 Grand Prix PSP (prix unitaire maximum conseillé 50€)
- 1 Buzz le + Malin des Français PSP (prix unitaire maximum conseillé 50€)
- 1 Resistance Retribution PSP (prix unitaire maximum conseillé 50€)

Des jeux vidéo gratuits (bon : pas si récents pour la plupart), des consoles à gagner, un écran 3D LED : voilà de quoi faire plaisir aux gamers !

Une carte de visite NFC avec POPWings

Le BjvF n’avait pas encore ses propres cartes de visite. Il n’en aura désormais qu’une, mais une bien geek : une carte de visite NFC, développée au sein du numéro 1 mondial de la carte à puce. Disponible en version bêta, POPWings.me permet de créer sa propre carte de visite ou d’utiliser l’un des 5 templates disponibles.
POPwings carte de visite NFC Gemalto

Le principe est simple : via contact sans fil NFC et une appli Android gratuite (et Windows Phone 8 vers le 12 février 2013), vous pouvez transférer votre carte de visite sur le téléphone de votre interlocuteur, la conserver bien sûr et recevoir les informations mises à jour sur les réseaux sociaux. Mais plus encore, cette carte de visite permet de se souvenir de qui vous avez rencontré ainsi que quand, comment et où, et de mémoriser des actions de suivi sur le champ !

Quelques modèles de mobiles NFC :
Android
LG Optimus 4X HD
Motorola Razr HD Nexus 4
Samsung Galaxy S III
Sony Xperia T

Windows Phone 8
Nokia Lumia 820
Nokia Lumia 920
HTC 8X
Samsung Ativ S Displayschutzfolie

Mais aussi :
Blackberry
BlackBerry Bold 9790
BlackBerry Torch 9860

Symbian
Nokia 603
Nokia 700
Nokia 808 PureView

POPcard emulator NFC

Pour ce faire, POPWings vous propose de personnaliser votre POPCard et de créer vos données. Le site se charge alors, moyennant 10 euros frais de port inclus, de graver ces informations dans la puce que contiendra votre carte de visite high-tech. Il n’est donc pas nécessaire que votre interlocuteur ait besoin de télécharger l’appli POPapp puisque les infos de base – nom de société, poste, nom, prénom, téléphones, e-mail, adresse postale et compte Twitter et Facebook – sont inclus dans cette puce. Un lien propose néanmoins de télécharger l’appli pour plus de fonctionnalités.

Côté personnalisation, vous pouvez ajouter vos propres visuels ainsi qu’une photo, qui apparaîtra sur le téléphone de votre interlocuteur que vous aurez « popé ». La POPCard lie aussi vos réseaux sociaux Facebook, Twitter, LinkedIn et Skype. Tout n’est pas entièrement personnalisable pour le moment. La résolution des images (300 à 500 dpi) est indiquée et un « émulateur » propose de visualiser en temps réel sa carte en construction. Pour ma part, j’ai mis le logo du blog sur une face et un code QR de l’autre côté.
POPCard carte de visite NFC de POPwings

La création se fait rapidement, de même que le paiement. Il ne me reste plus qu’à tester la carte d’ici quelques jours.

MAJ du 04/02/13 : j’ai reçu ma POPcard en moins d’une semaine ! Elle est légère et comme lors de la preview, le code QR est mal imprimé en son bas mais il fonctionne tout de même. Par contre, je n’ai pas encore pu tester avec un mobile NFC.

Emeutes ce soir pour le lancement de Black Ops 2

Les fans de Call of Duty sont invités au Virgin Megastore Champs-Elysées aujourd’hui 12 novembre 2012, à partir de 17H00, pour découvrir avant tout le monde Black Ops II.

Outre la sortie du blockbuster d’Activision, il y aura distribution de goodies et de nombreuses animations, qui devraient débuter dans le froid de la queue d’attente qui s’annonce bien longue…

Call of Duty black ops 2 collector édition Care Package drone télécommandé

Emeute n°1
Dès 17h, les premiers à participer à la file d’attente pourront récupérer un ticket à gratter afin de participer à la grande loterie. L’ensemble de ces tickets sont gagnants. Et on peut gagner quoi ?
Des casques Turtle Beach Sierra aux couleurs de Call of Duty: Black Ops II, des T-shirts et même un lot comprenant un téléviseur 3D, son home cinéma 5.1, une Xbox 360 et une édition Care Package de Call of Duty: Black Ops II d’une valeur totale de 3000€ !

Emeute n°2
Un tournoi aura lieu sur place, notamment contre des célébrités. Lots à gagner :  une édition Care Package de Call of Duty: Black Ops II pour Xbox 360 qui contient le jeu dans sa boîte métal collector, les cartes bonus Nuketown 2025 et Nuketown Zombies, 2 jetons collector, 1 camouflage d’arme, 2 fond d’écran exclusifs, la bande originale officielle, deux avatars Xbox 360 et le drone Dragonfire MQ-27 télécommandé.
Le mini-tournoi se déroulera en équipe de 4 joueurs sur des matchs à mort par équipe de 15 minutes Seules 8 équipes ont pu s’inscrire via le lien http://fr.decerto.net/virgin.

Emeute n°3
Les animations organisées au magasin Virgin Megastore risquent de faire mal elles aussi. L’espace jeu multijoueur permettra aux joueurs de repartir avec un T-shirt exclusif de Call of Duty: Black Ops II. Un photobooth permettra de poser pour figurer sur la jaquette du jeu et poster directement sa création sur Facebook. Des stands Tatouages et maquillage seront à disposition et bien entendu les fans pourront obtenir une dédicace de Dominique Drozdz, directeur de l’animation chez Treyarch.

Il va falloir s’armer de patience (de patience, hein, pas d’autres choses…) et de courage pour cette soirée de lancement riche en stars (Virginie Ledoyen !!!!) et en Black Ops II. Autrement il faudra – officiellement – attendre demain pour jouer au nouveau FPS de Treyarch.

Treyarch

Smeet : le jeu 3D social et de rencontre

[Billet sponsorisé] Dernièrement, on m’a proposé de tester un jeu 3D social. Vous savez, les jeux virtuels gratuits, accessibles directement depuis un navigateur web et comprenant un service de chat en ligne.
Etant de moins en moins sociable – et comme on m’a indiqué qu’il était possible de draguer dans le jeu – j’ai voulu tester le service.
En voici un bref aperçu.

Smeet…Philippe Smeet ?

A prononcer à l’anglaise plutôt : Smeet permet de créer ses propres environnements 3D et de rencontrer d’autres personnes avec qui l’on va pouvoir interagir via le chat. On y trouve également des mini-jeux, des vidéos à regarder sur Youtube, des événements internes déjà créés ou à créer… de quoi vous occuper quand il se met à pleuvoir cet été.

A la façon d’un RPG, vous gagnez de l’expérience durant le jeu, débloquez des objets et faites évoluer votre avatar. Pour accélérer les choses, Smeet propose sa propre monnaie virtuelle.
Tout est fait pour pouvoir débuter une partie rapidement, à commencer par l’inscription. Soit vous remplissez le classique formulaire ou alors vous vous identifiez avec vos données Facebook. C’est cette solution que j’ai choisie pour entrer directement dans le vif du sujet.

On Smeet à jouer !

Pour débuter, on choisit un pseudo, son style (homme ou femme parmi 5 styles différents) et sa date de naissance. Le jeu se charge rapidement dans votre navigateur internet ; mon PC portable a beau dater de près de 7 ans, les temps de chargement sont plutôt rapides.
Avant d’atterrir directement dans ma Room, mon environnement personnel qui est constitué en fait de plusieurs endroits à débloquer, Smeet m’indique déjà une amie Facebook. Cette dernière utilise vraisemblablement le jeu, mais je n’ai pas pu le vérifier encore.
Le gameplay ne demande pas de lire une documentation d’utilisation ; je crois qu’il n’y en a pas d’ailleurs. Comme nous l’indique l’interface, il suffit de cliquer dans la pièce pour se déplacer. On clique sur un objet sur lequel il y a une pièce de puzzle pour ouvrir une fenêtre d’action et on valide pour l’effectuer. Idem quand on a réalisé une action censée rapporter des points d’expérience, les Fame Points : il suffit de cliquer sur l’icone qui apparaît au-dessus de l’objet pour acquérir de l’xp.
Ca aurait été mieux que cela se fasse automatiquement quand même.

On me propose de rénover ma Room via une grosse flèche mobile. Impossible de la manquer !
En haut de l’écran, on retrouve la barre d’options. Celle-ci permet de voir l’ensemble des Rooms existantes, d’envoyer des cadeaux gratuits à des amis, d’inviter des amis via les réseaux sociaux ou les services de chat comme MSN, ICQ, AIM, Yahoo Messenger ou alors par e-mail. A cela s’ajoutent les options pour accéder au mode VIP (payant), voir son profil, son niveau d’expérience et ses crédits virtuels (Smeet Coins).
A gauche, l’interface indique les actions à réaliser en attente. Vous en réaliserez même sans le savoir si vous choisissez de vous balader librement dans d’autres Rooms.
Enfin, à droite de l’aire de jeu, on trouve une boîte d’action pour le chat et un espace de recherche de membres.
Il est possible de déplacer ou de réduire la plupart des fenêtres pour une meilleure visualisation.

Les missions de Smeet

Elles sont variées mais restent de type “casual”. La première mission est tout simplement de rénover sa première Room, à savoir son appart.
Là, on reçoit ses premiers Fame Points en effectuant des actions, comme enlever le drap sur les meubles ou le bocal à poisson, réparer le parquet, peindre le mur ou encore s’occuper de son écureuil malade (une fois fait, il faut attendre 4h avant de pouvoir s’occuper de lui et gagner du xp).
Je dois aussi montrer que j’ai la classe et que je suis intello en achetant des livres, au prix de 30 crédits, soit tout ce que j’ai reçu comme argent au départ.
Pour gagner plus de Smeet Coins, je vais avoir plusieurs solutions : dépenser mon argent, bien réel celui-la, ou alors m’inscrire sur des sites partenaires. Smeet intègre une large gamme de moyens de paiement : CB, SMS, appel surtaxé, mur d’offres, paiements façon Paypal, cartes prépayées, etc. sauf le paiement par son FAI, ce qui vous évitera d’avoir des mauvaises surprises si vous avez des enfants.

Une fois le niveau 1 débloqué, je gagne un jardin, qui devient alors une nouvelle Room. Vous l’aurez compris : le jeu permet de se construire son propre univers que vous aménagerez selon les récompenses reçues ou les objets achetés. Je n’ai pas su déterminer pour le moment s’il est possible d’y inviter des amis.
Ayant débloqué le jardin, voilà que je dois m’occuper des fleurs qui se fanent ; par contre, je n’ai pas l’objet pour réaliser cette action. L’arrosoir coûte 1 crédit mais effectuer cette action me rapporte des FP. On notera que si l’on se trouve à court d’argent, on pourra en demander à ses amis Facebook.

Certaines actions comme pomper l’eau du jardin rapportent du boost pour augmenter son XP plus rapidement. Couper les mauvaises herbes, enlever des cailloux font grandir l’expérience du joueur également.
Je ne vais pas décrire toutes les missions du jeu, qu’on imagine quasi-infinies. Chaque fin de niveau s’accompagne d’objets gagnés :
- une taupe (niveau 2)
- de nouveaux vêtements (niveau 3)
- une sale de bain (niveau 4)
- etc.

Mr and Mrs Smeet

C’est arrivé au niveau 3 que je me suis baladé dans une salle d’arcade. Outre les mini-jeux à essayer (ne vous attendez pas à un Street Fighter X Tekken par contre), je vois une belle blonde parmi tous les personnages présents dans la Room. Je m’approche et lui clique dessus.
Attention : n’essayez pas cette technique de drague : ça ne fonctionne pas dans le monde réel !

Par contre, se pose le problème de bon nombre de sites web ou de jeux vidéo permettant de dialoguer avec des personnes réelles : comment protéger les enfants des adultes ?
Comme l’avatar appartient à une mineure, une alerte m’indique immédiatement :

« les mineurs bénéficient d’une protection particulière, c’est pourquoi nous enregistrons toute communication les concernant dans le cas d’éventuels problèmes. Veux tu vraiment visiter le profil de cet utilisateur ? »
Une protection passive donc de la part de l’éditeur de Smeet qui, de plus, indique un code de bonne conduite sur son site web.
J’accepte de voir son profil tout de même mais…il faut atteindre le Niveau 5 pour pouvoir chatter, sauf si tu deviens VIP ! Grrrr !
Ce système est bien pensé car je connais de nombreux kikoulol prêts à bondir sur tous les avatars féminins du jeu…

Smeet et la socialisation

Dès qu’il y a changement de niveau d’expérience, on peut prévenir ses amis sur FB et leur envoyer des Fame Points. Pratique pour ramener de nouveaux joueurs ! On t’invite à renommer ton appart ? C’est l’occasion de prévenir tes amis FB pour la crémaillère. Par contre, comme mon bloqueur de pop-up était activé, les demandes n’ont pas pu être transmises à mes amis. Oups !

Je me reconnecte quelques jours plus tard.
On m’indique clairement l’arrivée de nouveaux messages ; aurais-je déjà des groupies ? Non : en fait j’ai gagné des objets pour ma Room : un hamster, un short stylé pour les beach party, une TV HD et un cadeau pour la journée des cadeaux. Ah, si seulement ça existait dans la vraie vie !
Bizarrement, les récompenses ainsi gagnées semblent s’installer aléatoirement dans la dernière Room que vous possédez. Ainsi, dans ma salle de bain, on retrouve le hamster et un trophée que j’ai gagné…En fait, avant d’accepter le cadeau, il vaut mieux se rendre dans la Room la plus adéquate.

Les récompenses permettent de gagner de l’expérience, soit immédiatement soit après la fin d’un compte à rebours. Par exemple, le hamster me rapportera 50 boosts mais seulement après une période d’une heure.
On peut bien sûr visiter les autres Rooms de Smeet. Je me suis baladé dans un night-club de Smollywood. Du coup, ça m’a débloqué une Room personnelle « boîte de nuit » ! En la construisant, on m’annonce même que je pourrai recevoir des « super prix sponsorisés par Soonnight ».

Que pensons-nous de Smeet ?

Smeet devrait plaire aux adolescents cherchant à la fois un divertissement de type « casual » et des rencontres virtuelles. Les indications textuelles de type « Super! Ta pièce est trop bien! Montre ton appart trop cool à tes amis » ne trompent pas : Smeet s’adresse clairement aux plus jeunes, même si le jeu compte parmi ses membres des adultes de plus de 30 ans ; j’y ai d’ailleurs rencontré une femme de 42 ans. Comme quoi, le jeu peut convenir également à des tranches plus âgées de la population.
Le jeu propose un système simple inspiré des RPG, avec des points d’expérience à acquérir pour augmenter le niveau de son personnage. Cela n’en fait pas pour autant un jeu vidéo comme on l’entend, même si Smeet propose de nombreux mini-games.

Basé sur un modèle freemium, le jeu par navigateur web sollicite régulièrement l’utilisateur pour acheter de nouveaux items. Je n’avais pas remarqué lors de ma première connexion : en haut du navigateur web, on trouve des publicités au format texte qui nous récompensent en Smeet Coins via un système de paiement sponsorisé. L’idée : s’inscrire sur un site partenaire ou effectuer un achat sur un site web afin de recevoir des points/crédits utilisables durant le jeu.
Smeet propose toute une gamme de moyens de paiement alternatifs si vous souhaitez acquérir plus d’objets : carte bancaire, Paypal, Moneybookers, paiement par SMS, numéro surtaxé, certes, mais surtout un mur d’offres Sponsorpay qui permet de s’affranchir de toutes ces solutions de paiement.

Smeet est en jeu en 3D au design simple mais composé de décors suffisamment variés pour inciter à les explorer et y rencontrer d’autres avatars pour peu que l’on adhère aux mondes virtuels. Il ne nécessite aucune installation et se joue directement depuis Internet.
Si vous faites partie de la cible de joueurs, cette expérience plus accessible qu’un Second Life pourrait vous intéresser. Pour ma part, je le considère plus comme un chat 3D ayant su intégrer intelligemment le casual gaming et un modèle économique viable tirant partie à merveille du web social.
Je me considère comme un peu trop « vieux » pour poursuivre une visite approfondie de l’univers de Smeet mais pour les autres, à tester si vous ne connaissiez pas.

jeux par navigateur web

#wgc12 : état des lieux du jeu vidéo connecté

J’ai pu accéder ce matin à la Webgame Conference, événement pour les professionnels qui se tient jusqu’à 17h00 aujourd’hui à la Gaîté Lyrique.

10 conférences, des intervenants français et étrangers pour au final obtenir des conseils, des retours d’expérience et des pistes pour développer son activité de  jeux vidéo.

La matinée a débuté par un speech de présentation de Nicolas Gaume, Président du SNJV, de Mimesis Republic et de feu Kalisto. Impossible de vous donner plus de détails : tout comme Carsten Vanhusen de chez Gameforge, je suis arrivé en retard, durant la première conférence sobrement intitulée « Success Stories« .

Image Webgame Conference 1

Des représentants de BigPoint Games, King.com et de Gameforge donc ont fait part de leur point de vue personnel sur les jeux en ligne. Tous ont été d’accord sur le fait que la publicité n’est qu’un aspect de leur business et que la plus grande part est bien celle générée par la vente d’items dans les jeux. Voilà de quoi rassurer ceux qui attendaient une pression plus forte de la publicité en ligne, par le biais des classiques bannières, sponsoring ou autres interstitiels.
La publicité in-game ne semble avoir vraiment pas la côte auprès des éditeurs présents, les micro-transactions demeurant le moyen de monétisation principal. Le message délivré, également lors des conférences suivantes, est que le joueur est placé au centre du business. Il est là pour le jeu, donc délivrons-lui la meilleure expérience possible tant en terme de gameplay que de possibilités (achat dans le jeu ou pas).

Benedikt Grindel de Bluebyte (Ubisoft) est ensuite intervenu dans le cadre d’une présentation « From offline to online, from retail to free2play« . Il s’agissait ici de faire découvrir comment le studio responsable de The Settlers 7 était parvenu à passer d’une distribution physique à un jeu en ligne gratuit jouable par navigateur internet.
The Settlers Online constitue un nouveau départ pour cette franchise, le studio ne bénéficiant jusque là d’aucune expérience dans les MMO, les « browser games » et les jeux gratuits en ligne. Il lui a donc fallu se réorganiser pour appréhender de la meilleure façon possible les défis de ce business particulier.
Anecdote amusante : le succès du jeu a été tel au lancement que The Settlers Online s’est temporairement transformé en The Settlers Offline, les serveurs n’ayant pas supporté la charge des connexions.

Image Webgame Conference 2

Après une première pause café, sans doute ce qui restera l’intervention la plus WTF de cette Webgame Conference 2012 et la plus mémorable.  Non, il ne s’agit pas de l’intervention  de Julien Codorniou de Facebook mais de celle de Florent Castelnerac de Nadeo (Ubisoft). Point de révélation sur le MMO FPS Free-to-play ShootMania Storm mais un speech participatif décalé « User Generated Keynote for User Generated Contents » incompris, voire incompréhensible.
Les spectateurs étaient ainsi invités à se rendre volontairement sur l’estrade…mais ce sont finalement des collègues de sociétés diverses qui ont bien voulu jouer le jeu. Car dès le départ, les choses commencent mal.
Le matériel de présentation n’a pas pu être projeté à la salle. Plus gênant : l’audience ne comprend pas où en veut venir l’orateur. On nous parle de « people 2.0″, de « link », de « connecting people » à la Nokia…
Des tweets projetés en direct font part de cette imcompréhension, souvent de manière peu fine voire irrespecteuse. Castelnerac joue de cette interactivité avec son public mais la sauce ne prend pas car on n’y comprends rien finalement. Je salue d’ailleurs son courage (obstination ?) face à cette situation dans laquelle il semblait s’engluer, certes, mais tout en étant dans son élément. Somme toute, une sorte de Jean-Claude Vandamme du jeu vidéo !

« Tracking, mining, analysing: the data obsession » a rassemblé quatre intervenants. Focus sur les « metrics » utilisés par les uns et les autres, la pertinence de certaines (le nombre d’enregistrés Vs le nombre de joueurs actifs, etc.), les outils de mesure et quelques chiffres difficilement accessibles sauf chez ERepublik. De la langue de bois mais aussi des chiffres surprenants, là aussi fournis par l’éditeur du webbrowser au nom éponyme ; en moyenne, il leur faut 6 mois avant de convertir un joueur au payant !

La matinée s’est terminée sur une présentation de Hi-Media, fournisseur de solutions de paiement en ligne et propriétaire de Jeuxvideo.com. Annonçant les « Future trends in online monetization« , je suis plutôt resté sur ma faim  car peu de nouveautés ont été introduites, la conférence se résumant plutôt à une présentation de l’entreprise elle-même.

J’ai du abandonné la Gaîté Lyrique passée cette dernière intervention. Je voulais assister aux présentations de Facebook, de Bioware (sur la création de jeux à la fois pour les casual et les hardcore gamers) et d’Orange (qui a du aborder le transmedia avec l’exemple de Alt-Minds). Il ne me reste plus qu’à suivre tout ça sur Twitter.

Un grand merci aux organisateurs pour cet événement, plutôt destiné aux professionnels qu’aux joueurs mais très instructif pour qui s’intéresse à ce marché.

Une Webgame Conference sur les jeux online, sociaux et mobiles

Les professionnels des jeux online, sociaux et mobiles se rencontrent demain sous l’égide du SNJV. Le programme de cette journée Webgame Conference annonce différents intervenants du secteur parmi lesquels BigPoint,  Bioware, Facebook, Hi-Media, Kobojo, des studios Ubisoft  et plein d’autres.

Logo Webgameconference 2012

Ce sera l’occasion entre autre de faire le point sur les success stories des jeux free-to-play et sociaux, les bouleversements apportés par le cloud-gaming et les jeux mobiles, ou encore de découvrir les différents leviers de monétisation de ces jeux.

Le BlogJeuxVideoFree sera présent à la Webgame Conference. N’hésitez pas à me faire signe pour une rencontre sur place.

Jewel Keepers: Easter Island et Urbanix gratuits sur PS3, PSP et PS Vita

Quoi ? Deux jeux vidéo gratuits pour les 3 dernières consoles PlayStation ? Oui, c’est un cadeau de Sony sur sa page fan Facebook.


Jewel Keepers: Easter Island et Urbanix sont des casual games de type « Minis » qui ne sont pas des nouveautés puisque déjà sortis sur PSP, PC, iPhone voire WiiWare. Sauf que là, ils sont gratuits grâce à un code unique généré par l’appli Facebook.
Ils sont jouables sur PlayStation 3, PSP et PS Vita après téléchargement via le PSN.

Si Jewel Keepers: Easter Island parait être un énième clone de jeu de type « match 3″, Urbanix semble plus intéressant avec son principe de jeu de construction.

Ne pas tarder à les télécharger car les codes sont peut-être limités en temps. UN cadeau comme on les « like » :)

La PS Vita côté interface : manque de maturité ?

Un article précédent offrait un premier aperçu de la PS Vita. On va s’intéresser plus au « contenu » maintenant.
Je rajouterai juste pour préciser sur la prise en main : la PS Vita est certes plus imposante que la PSP mais les boutons et la croix de direction sont nettement plus petits ! On sent bien que Sony mise sur l’interface tactile. Tant pis pour les gros doigts !

Premier allumage de la console : on est accueillis par un message sur les risques d’épilepsie !…
L’interface – appelée LiveArea – et la musique accompagnant certains menus/options donnent tout de suite le ton : ça fait très enfantin je trouve. Ca change du menu XMB de la PSP, plus sobre et également plus adulte. Les icônes arrondies et les sons ambiants tranchent quand même avec la surpuissance de la machine.
J’ai repensé au « publireportage » sur GameOne dans lequel un intervenant de Playstation indiquait une console pour gamers…J’ai plutôt l’impression que Sony ratisse large avec la PS Vita malgré ce positionnement.

L’accueil se fait sur 2 écrans scrollables. Le multitâche est géré et tout est fluide : on navigue de droite à gauche et supprime d’un geste en diagonal, allant du haut vers le bas. Pas possible de naviguer à la croix de direction ou au joystick. Dommage.
Par contre, tant qu’on n’éteint pas la console, on peut lancer des téléchargements et vaquer à d’autres activités sur sa console. Ca, c’est appréciable !

Sony a eu une excellente idée avec son menu « Espace de Bienvenue » : il s’agit ici de découvrir ludiquement les fonctionnalités de la console : pavé tactile arrière, capteur de mouvement, caméras, etc. Ces mini-jeux permettent de débloquer des Trophées. Ne les zapper pas donc ! Même sans carte mémoire ils seront sauvegardés (car vraisemblablement rattachés au compte PSN).

PS Vita : une carte mémoire sans nom

La carte mémoire de la PlayStation Vita impressionne par sa taille. Elle tient facilement sur l’ongle de votre pousse !
Si vous n’installez pas tout de suite la carte mémoire, vous ne pourrez pas utiliser la caméra ; la console vous en empêche. Impossible alors de tester le pack de cartes pour la réalité augmentée. Il sera donc primordial de vous en procurer une et je vous conseille d’en prendre une supérieure à 8 Go. Car même si vous n’y mettez pas grand chose, elle se remplit vite ! Un jeu en téléchargement (BlazBlue Continuum Shift Extend, bientôt en test) et une démo et c’est fini ; étrangement d’ailleurs car je suis supposé avoir encore près de 4 Go… Affaire à suivre.

Il semble qu’il soit impossible de supprimer des fichiers sur la carte mémoire sans connecter au préalable la PS Vita à un PC ou une PS3 ?! Jai beau avoir cherché, je n’ai pas trouvé…Ah si : il suffit de maintenir son doit dans le LiveArea et de sélectionner un fichier pour faire apparaître la fonction. Par contre, je n’ai pas su voir comment gérer le contenu de sa carte mémoire depuis la console.

Une PS Vita vide en appli

Cédant à la mode lancée par certains smartphones, la nouvelle PlayStation portable propose quelques maigres applications connectées aux réseaux sociaux. Toutes développées par Sony Computer Entertainment, on retrouve LiveTweet, un client Twitter, Facebook pour PlayStation Vita, le service ludique de géo-localisation foursquare, Flickr pour PlayStation Vita et le dernier en date, le service Music Unlimited.

Autrement, on peut bien sur télécharger des jeux complets (tous les titres disponibles en magasin normalement et des spécifiques au PlayStation Network), des extensions PS Vita, des démos, des Minis, des jeux PSP et leurs extensions, des bandes-annonces de jeu et des offres spéciales pour les abonnés.

Du coté des logiciels pré-installés, on trouve l’Espace de Bienvenue, Party, le lieu de regroupement de vos amis joueurs, le PS Store, un Centre de Messagerie, Near, pour découvrir les joueurs PS Vita proches de vous et partager vos infos, vos Amis, la liste des Trophées remportés, le navigateur Internet sommaire, la caméra et d’autres options sur lesquelles je ne m’attarderai pas. J’avoue ne pas avoir regardé encore en détail car je joue généralement en solitaire.

Pour conclure, l’interface de la PS Vita change du tout au tout par rapport à celle de la PSP, se rapprochant d’un menu de smartphone, sans être pour autant plus abouti. On apprécie la possibilité de notifications (téléchargements, trophées…), de lancer un téléchargement et faire autre chose en même temps, de personnaliser légèrement (couleurs et dispositions des fichiers principalement) et de profiter d’un tout nouveau gameplay sur une machine Sony et de deux joysticks analogiques enfin !
Je reste cependant mitigé vu la taille de la machine mais c’est surtout son prix actuel qui risque d’en refroidir plus d’un.
La ludothèque de la PlayStation Vita devra justifier la nécessité d’investir dans ce nouveau matériel. Et ça tombe bien, car nous allons prochainement tester quelques jeux.

Réception de la PlayStation Vita

Hier, je recevais ma PlayStation Vita, près d’une semaine après sa sortie officielle. C’est l’occasion de revenir sur la nouvelle console portable de Sony et de faire jouer le pour et le contre sur un tel achat.
Je vous proposerai chaque semaine de nous attarder sur ses principales fonctionnalités.
Pour cette première série, découvrons tout d’abord la console et les accessoires qui sont fournis.

Comme il le faisait déjà avec sa PSP-3000, le constructeur japonais propose un emballage compact pour sa PS Vita. La mode est à la protection de la Nature l’économie et ça se voit !
On retrouve dans la boîte le minimum syndical, à savoir :
- la console PS Vita bien sûr
- un chargeur secteur avec son cordon détachable
- un câble USB
- un manuel d’utilisation peu épais (4 copies pour 4 langues)
- de la paperasse diverses (sécurité, contrôle parental, PlayStation Network…)
- un pack de 6 cartes pour tester la réalité augmentée

Il faudra donc impérativement se procurer une carte mémoire si on veut profiter pleinement des services de cette PSP 2. La console ne disposant pas de mémoire interne autre que flash (on peut quand même mettre à jour le firmware et les premiers trophées engrangés dans l’Espace de Bienvenue » sont sauvegardés), les applications comme Facebook, Twitter mais aussi les démos et les jeux complets en téléchargement ne pourront se lancer qu’avec cette mémoire amovible. De même, la caméra refusera de se lancer sans mémoire.
A priori, il faut activer aussi les cartes de réalité augmentée via le PSN ; un code est fourni avec le jeu de 6. N

Mais revenons-en à la machine.
La taille de la console impressionne ! Du fait d’un écran plus grand - et de meilleure qualité que celui de la PSP – la console voit ses proportions augmenter. Pas sûr du coup que vous la glisserez dans la poche de votre manteau. Ca garantit une meilleure prise en main aussi pour des adultes, malgré des boutons qui demeurent bien petits. Le tout reste « maniable » en tout cas.
L’interface étant tactile, je n’ai pas essayé la croix de direction ni les joysticks qui, bien que mieux finis que celui de la PSP, me semblent plus fragiles que le reste.

Le toucher est très agréable. Contrairement à ma PSP-3000, la PS Vita donne une impression de solidité supérieure malgré ses plastiques. Elle est beaucoup plus lourde aussi. On déplorera juste la batterie non amovible, probablement pour éviter l’émergence d’une nouvelle batterie Pandora…

Je ne vais pas faire une ode à la toute puissance de la PS Vita. Du moins, pour le moment :) .
On apprécie déjà les deux joysticks analogiques, les caméras arrière/frontale et l’écran tactile avec sa surface tactile également à l’arrière qui promet un nouveau type de gameplay.
Il est possible de commencer à jouer à la PS Vita même sans compte PSN et sans carte mémoire : la partie didacticiel permet en effet de découvrir les fonctionnalités de la PS Vita en s’amusant et en débloquant même ses premiers trophées. Sympa mais ça ne nous fera pas oublier les tarifs plutôt élevés des cartes mémoires propres à la Vita.
A noter que la batterie est à la moitié de sa charge, ce qui permet de profiter déjà de sa console dès son déballage.

La PS Vita donne une très bonne impression en ce qui concerne la finition. Mais les près de 250 euros de la machine sont-ils justifiés pour autant ?
Nous allons le voir dans les prochains articles.