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Les jeux Playstation bientôt dans le Cloud

Cloud François s’en réjouit d’avance : hier, Sony Computer Entertainment annonçait avoir racheté Gaikai, le service de cloud gaming lancé par David Perry il y a quelques années, pour proposer des démos de jeu sur tous supports, même sur les PC à la ramasse. A priori, les jeux complets sont disponibles depuis, via leurs partenaires car au contraire de OnLive, Gaikai ne propose pas de portail de vente.

Photo montage Sony Gaikai

Image : www.product-reviews.net

Pour environ 300 millions d’euros, SCE va doter son Sony Entertainment Network de nouvelles fonctionnalités, assurant une expérience identique quelque soit le support, PS3, tablette, PC, smartphone ou PSVita.

Groovy!

Gaikai

Games Stories : le magazine de l’exposition Game Story

En marge du lancement de l’exposition « Game Story, une histoire du jeu vidéo » (dont je parlerai dans la semaine) MK2 a lancé le 2 novembre un magazine, au travers de sa publication Trois Couleurs, vendu en librairie et en kiosque consacré aux jeux vidéos depuis leur origine : « Games Stories, l’histoire secrète du jeu vidéo« .

Cette édition collector de 132 pages s’intéresse au phénomène du retrogaming sur un magazine papier de qualité à la présentation agréable et offrant des sujets variés et des photos d’époque pour se remettre dans l’ambiance d’alors ; mention spéciale aux deux pages « L’âge d’or de la publicité » avec son beau moustachu athlétique et sa joueuse de tennis culottée (enfin presque…).
Ce hors série #7 est certes focalisé sur les jeux vidéo mais il n’est pas destiné qu’aux seuls gamers. l’idée est de donner les clés du jeu vidéo au travers d’un rapide retour en arrière sur ses débuts et ses événements les plus mémorables (…des rédacteurs plutôt que des joueurs je trouve d’ailleurs).


On y trouve donc une frise chronologique bien légère, des propos intéressants du créateur de Spacewar! Steve Russel, du champion du monde de Dance Dance Revolution ou encore des créateurs du jeu interdit sur iPhone « Phone Story »…

Mais l’impression qui s’en dégage laisse un goût d’inachevé : les sujets ne s’étalent que sur quelques pages – quatre quand même pour le jeu en réseau au quartier Latin, voire huit pour « la ludothèque idéale » qui n’est pas un listing des meilleurs jeux contrairement à ce que l’on pourrait croire – sans vraiment entrer dans une étude approfondie. Normal : on veut toucher un public large. D’où la présence aussi d’un petit lexique dans le magazine.
Mais paradoxalement, alors que l’on cible une audience générale, les mots utilisés me semble,t parfois bien compliqués à comprendre. Lorgnerait-on du côté du magazine AMUSEMENT ?

Games Stories se veut aussi un recueil de souvenirs des journalistes, avec des témoignages d’une époque que bon nombre ds joueurs d’aujourd’hui n’ont pas connu. Porfolio artistique, rubrique shopping… La volonté est bien là de vouloir plaire au plus grand nombre.

Games Stories promet de révéler l’histoire secrète du jeu vidéo. Mais au final, très peu de révélations fracassantes pour le fan d’anciennes machines et de jeux rétro. Pire encore : on dénombre quelques erreurs impardonnables et des incohérences à cause peut-être d’une préparation trop précoce des articles (Cf. OnLive et Angry Birds).
En vrac :
- Ridge Racer faisant partie du catalogue de la Sega Saturn
- la Mega Drive première console 16-Bit
- OnLive disponible uniquement aux USA (NB : il l’est aussi au Royaume-Uni depuis septembre)
- Gaikai comme challenger de OnLive (NB : Gaikai ne diffuse que des démos)
- Anrgy Birds ayant généré 350 millions de téléchargements (NB : il a dépassé la barre des 50 millions la semaine dernière)

Incompréhensions également dans la généalogie du jeu vidéo : on n’y indique même pas la première console portable de l’histoire  alors qu’on y trouve le beeper Tatoo!

Néanmoins, ce Games Stories réussit son essai de vulgarisation. Il sera un avant-goût idéal pour les parents qui désirent accompagner leurs enfants au Musée du Grand Palais pour l’exposition presque éponyme. Ou alors pour les gamers cherchant un magazine de jeux vidéo qui va au-delà du simple jeu.

Le Hors Série #7 de Trois Couleurs Games Stories, l’histoire secrète du jeu vidéo est disponible au prix de 6,90 euros.

Gaikai : « une bannière publicitaire sous stéroïdes »

Gaikai est le nouveau service du créateur de Earththworm Jim, David Perry, basé sur le « cloud computing gaming » qui permet d’accéder à distance à un jeu vidéo et d’y jouer depuis son ordinateur. Mais contrairement à OnLive qui se présente comme une plateforme de jeux, Gaikai est un nouveau canal publicitaire offrant aux éditeurs un moyen de vente direct et plus intéractif.

Gaikai, mode d’emploi

Imaginons que vous surfiez sur le BlogJeuxVideoFree et que vous arriviez sur la page d’un nouveau jeu à paraître : Fable III. Dans l’article, vous voyez un lien « essayer Fable III gratuitement et immédiatement sur cette page ». Vous cliquez dessus et aussitôt vous voilà dans le monde d’Albion à essayer le jeu dans une version démo, alors que votre PC n’a même pas de carte graphique récente. A la fin de votre session, on vousinvite à pré-commander le jeu.
Voilà ce que propose Gaikai.

Gaikai va générer des leads et des ventes pour les éditeurs qui paieront cette acquisition de client pour une somme moindre que les canaux traditionnels. L’éditeur supportera donc les frais d’utilisation du service de streaming, à raison de un cent par minute et par joueur. Et pour recruter ces joueurs, Gaikai sera implémenté dans des sites gamers, qui partageront à 50/50 les revenus issus de Gaikai. Un programme d’affiliation sera mis en place.

Plus d’infos sur Gaikai sur le site officiel

Source : Joystick.com

David Perry

Dans les coulisses de OnLive

Lancé aux Etats-Unis depuis l’E3 2010, le « cloud gaming » vous semble encore bien obscur ? La Web TV TechShower propose un reportage exclusif sur le service innovant OnLive. Ce dernier permet de jouer aux jeux vidéo les plus récents – moyennant un abonnement – sans installation et sans se soucier de la plateforme ni de la puissance de la machine puisque le jeu se fait en streaming sur des serveurs distants qui endossent le rôle de machine de jeux- bref, des jeux en ligne.

Vous pouvez jouer indifféremment sur PC ou Mac. Et vous n’avez que votre télé, la société a développé la MicroConsole OnLive qui permettra de profiter des mêmes services via une box Ethernet compatible Bluetooth.

OnLive est le premier acteur, mais pas le seul : Gaikai, de mon ami David Perry :-) , devrait lui emboîter le pas prochainement, avec un concept légèrement différent puisque présenté comme un canal de distribution plutôt qu’une plateforme de jeux.

Onlive MicroConsole