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Quelques jeux vidéo rétro à jouer pendant la #canicule

Les températures estivales atteignent actuellement des records mais le gamer n’a pas peur de faire chauffer ses consoles de jeux. Voici une petite sélection de titres retrogaming qui n’ont pas peur de la canicule.

On commence avec un action RPG sur Megadrive qui s’intitule en Europe Soleil. Edité par SEGA en 1994, ce jeu se déroule dans la ville de Soleil et on contrôle ici un jeune adolescent de 14 ans obligé de s’entraîner pour aller au combat. L’originalité du scénario est qu’ici – et au début du jeu uniquement – vous ne pourrez parler qu’aux plantes et aux animaux suite à un événement particulier. Vous irez même jusqu’à rencontrer Dieu et Sonic lui-même !
Soleil (RPG) sur Megadrive


Soleil de Tiberium est un épisode de Command & Conquer sur PC en 1999. Il s’agit d’un des derniers jeux stratégie en temps réel de Westwood Studios, propriété alors d’Electronic Arts. Les factions du Nod et du GDI s’affrontent encore, avec cette fois un cycle jour/nuit qui a peut-être influencé le titre du jeu ? En tout cas, Soleil de Tiberium est un freeware depuis 2010.
Soleil de Tiberium : Command & Conquer

Du côté des jeux de plate-forme, Super Mario Sunshine sur Gamecube se prête bien au jeu. En vacances sur l’île Delfino, le plombier moustachu équipé d’une sorte de pompe à eau devra faire attention aux insolations en plus des nombreux ennemis. Voilà de quoi se rafraîchir !
Super Mario Sunshine (Nintendo Gamecube)

Des jeux caniculaires pour consoles portables

Si vous êtes plutôt consoles portables, ce jeu produit par Hideo Kojima est pour vous. Toujours dans la mouvance RPG, Boktai: The Sun is in Your Hand, sorti en 2003 sur Game Boy Advance, est équipé d’un capteur solaire afin de modifier l’expérience vécue par le joueur. Car si vous n’alimentez pas le capteur situé sur la cartouche de jeu avec du soleil, votre arme dans le jeu ne pourra pas se recharger correctement. Mieux vaudra alors éviter les ennemis !
Boktai (Konami) sur Game Boy Advance

Il faut croire que le beau temps ne sied qu’aux RPG ? Toujours sur Game Boy Advance, la série des Golden Sun jouit d’une bonne réputation et apparaîtra même sur Nintendo DS dans un épisode « Obscure Aurore ». Lancé dès 2001 et édité directement par Nintendo, le jeu permet d’explorer villes et donjons ainsi que d’effectuer des combats contre des monstres que l’on pourra capturer pour s’en servir par la suite.

Golden Sun (GBA)

Pour terminer par un peu de fraîcheur, Suda51 proposait en 2001 sur PlayStation 2 – au Japon seulement mais il y a eu une réédition sur Nintendo DS en 2008 – Flower, Sun, and Rain.

Vous avez pensé à d’autres jeux « spécial canicule » ? N’hésitez pas à les signaler en commentaire.

megadrive

La Xbox 360 a droit aussi à Metal Gear Solid V !

Annoncé hier dans la soirée alors qu’il était présenté officiellement à la Game Developers Conference (San Francisco), Metal Gear Solid V: The Phantom Pain sera le premier épisode de la série à sortir sur la Xbox 360 de Microsoft, après la Metal Gear Solid HD Collection, qui ne comprenait d’ailleurs pas Metal Gear Solid IV: Guns of the Patriots qui demeure (bizarrement) une exclu PS3.
Metal Gear Solid V: The Phantom Pain

Une vidéo a été mise à disposition hier : elle met en avant la qualité visuelle du FOX Engine et nous montre la chute de la Mother Base après l’épisode Peace Walker qui avait débuté sur PSP.


Metal Gear Solid V: The Phantom Pain est en fait le nom définitif du jeu Metal Gear Solid: Ground Zeroes dévoilé en février dernier et que je vous propose à nouveau ci-dessous.

Metal Gear Rising: Revengeance

Test Metal Gear Rising Revengeance (Xbox 360)

Nous vous proposions un premier aperçu du jeu en novembre 2012 avec la démo de Metal Gear Rising: Revengeance, incluse avec le jeu Zone of the Enders Collection HD. Maintenant que le jeu est sorti, que vaut ce spin-off développé par les fous furieux de chez Platinum Games ?

Metal Gear Rising Revengeance - Mistral

Au premier lancement de Metal Gear Rising: Revengeance, on a droit au même écran titre que lors de la démo. Le second écran, qui sera par la suite enrichi d’autres modes, propose simplement Histoire, Options et Télécharger ; pour ce dernier, on notera la présence de 20 DLC (déjà présents le 20 février, la veille de la sortie officielle du jeu), par contre je n’ai étrangement pas eu droit à mon DLC Ninja Cyborg.
On notera en bas à gauche de l’écran la présence d’un « Ver.1″ qui vient confirmer ce que présageait déjà le titre du jeu : une nouvelle licence qui devrait se décliner en différents épisodes tous centrés sur le personnage de Raiden/Jack the Ripper.
Trois niveaux de difficultés sont proposés. Préférez le mode Facile (avec assistance proposée pour parer les coups des adversaires) si vous voulez découvrir rapidement toute l’histoire du jeu. Car MGR: Revengeance propose une aventure courte mais survoltée. Il ne faudra guère plus de 6 heures dans ce mode pour terminer le jeu !


Une invitation au tutoriel (mission VR) s’affiche ensuite. Ce tuto est très court mais ne vous inquiétez pas : il est également accessible dans le menu pause mais surtout il est possible d’en collecter durant le jeu. Drôle d’idée mais cela devrait augmenter la rejouabilité du titre car ces entraînements virtuels permettent d’accéder à de nouvelles missions variées.

Metal Gear Rising – Revengeance : une histoire affûtée ?

Revengeance démarre sur les chapeaux de roue. Raiden doit affronter un énorme Metal Gear Ray, notre ennemi s’enfuyant quant à lui avec un otage, le président N’Mani. Je réussi à bloquer l’énorme machine, je ne sais pas trop comment : je sabre à tout va en laissant le mode Katana activé. Ca me prend bien plusieurs minutes mais je parviens à tuer le monstre cybernétique sans perdre de vie. Car ici la barre de vie ne se remplit pas automatiquement. Et normalement, utiliser le mode Katana fait baisser la jauge relative ; il y a eu vraisemblablement un bug ou alors est-ce pour éviter de perdre dès le début ?
Metal Gear Rising Revengeance - Réalité Augmentée

Car le jeu peut s’avérer mortel pour le personnage si on bourrine comme un malade. Il n’y a pas vraiment de bouton pour parer les attaques : cela se fait via le bouton d’attaque X en sélectionnant la direction. Il faudra donc appuyer au bon moment pour contrer, plutôt que de vouloir sortir des combos à tous prix. Les QTE sont bien présents et souvent énormes dans leur finalité, le tout sur du bon rock histoire de faire monter l’adrénaline à son maximum.
Il est possible de personnaliser Raiden grâce aux items trouvés ou pris de force durant les missions, voire d’acheter des compétences nouvelles et améliorer ses armes, dont certaines sont léguées par les boss.

Metal Gear Rising – Revengeance : un Metal Gear Solid tranché ?

MRG: Revengeance est un pur beat’em all, mâtiné d’infiltration – plutôt anecdotique d’ailleurs- uniquement pour faire référence à la série dont il est un spin-off. C’est que le jeu se déroule quatre années après Metal Gear Solid 4: Guns of the Patriots. Les Sociétés Militaires Privées se développent et Raiden fait partie de l’une d’entre-elles : la Maverick Security Consulting.

Il n’est pas nécessaire de connaître parfaitement l’univers de Metal Gear Solid pour comprendre le scénario. Cependant, Revengeance ne peut éviter les allusions et autres références qui n’échapperont pas aux fans. Le nom de Snake est prononcé, on découvre un militaire caché dans un carton (qu’on pourra aussi utiliser soi-même), des personnages des MGS sont présents, les persos crient le nom de Raiden quand il meurt…et bien plus que cela même puisqu’on trouve des références du monde réel : le 11 Septembre, le mouvement de protestation pacifique Occupy, Twitter et Internet, et jusqu’à Martin Luther King et les Tortues Ninja (le deuxième film si je ne me trompe pas) !
MGR: Revengeance

On y trouve aussi des questionnements philosophiques et différents thèmes actuels : le Bien, le Mal, la nécessité de la Guerre, la Compassion, la fierté nationale, le matérialisme, etc. Cela n’empêche pas les situations burlesques : Raiden habillé en mariachi ou chevauchant une moto, et des combats titanesques et improbables comme courir sur des missiles en action, descendre une tour en sprintant à la verticale tout en évitant les dangers, découper de façon chirurgicale un hélicoptère de combat (quand certains éléments du décor moins imposant ne peuvent l’être, eux)…

Comme le reste de la série des Metal Gear Solid, fait la part belle aux cinématiques à tendance artistique. On y trouve beaucoup de dialogues, en particulier dans le menu Select où il est possible d’écouter des conversations sur la situation actuelle et le passé de Raiden. D’ailleurs, j’ai eu l’impression parfois que la voix de Raiden n’était pas tout le temps la même dans les dialogues. Bizarre…
Metal Gear Rising

Pour conclure, Metal Gear Rising Revengeance est un très bon jeu d’action qui ne tire pas forcément vers le bourrin et s’avère particulièrement soigné dans sa présentation. Très gore par son principe – on découpe ses adversaires au sabre en leur détachant bien souvent leur colonne vertébrale cybernétique – le titre demeure plaisant à jouer. Sa faible durée de vie est compensée par des missions VR et d’autres items à récupérer dans le jeu (artworks par exemple ou badges d’employés) et un niveau de difficulté plutôt élevé, comme son prix d’ailleurs.
Est-ce que cela est suffisant cependant pour en faire un incontournable ? La questions reste en suspens…

Metal Gear Rising: Revengeance

Metal Gear Rising découpe charitablement pour l’UNICEF

Un partenariat plutôt surprenant mais Konami nous annonce aujourd’hui une vente aux enchères française sur eBay au profit de l’UNICEF qui, je le rappelle, lutte pour le développement, la protection et l’éducation des enfants.
Lancé le 14 février à 18H00 pour une durée de 5 jours, les ventes proposent des lots Metal Gear Rising: Revengeance dédicacés par Hideo Kojima et Yoji Shinkawa, dont le bénéfice sera reversé intégralement à UNICEF France :
- 3 exemplaires de la version Collector PlayStation 3 du jeu Metal Gear Rising
- 2 exemplaires de la version Collector PlayStation 3 Japonaise du jeu Metal Gear Rising
- 3 exemplaires de la version classique PlayStation 3 du jeu Metal Gear Rising
- 1 exemplaire taille réelle d’une voiture découpée par Raiden !

Enchères UNICEF Metal Gear Rising Revengeance

On notera qu’il ne s’agit que de jeux PS3 et un goodie énorme et exceptionnel. Avec le bundle incluant une PS3 annoncé la fois dernière, on comprend bien l’attachement de la série Metal Gear à la PlayStation.
L’intégralité des fonds ainsi récoltés seront remis au représentant de l’UNICEF Paris pendant la soirée de lancement qui se déroulera le Mardi 19 Février et à laquelle sera présente le BlogJeuxVideoFree.

Alors, vous avez fait monter les enchères ?

Metal Gear Rising: Revengeance

Metal Gear Rising : du pack, du DLC, du lancement

Le 21 février sort Metal Gear Rising: Revengeance, le titre orienté action de la célèbre saga de Konami. l’occasion de faire le point sur cette grosse sortie.

Sony annonçait vendredi dernier le pack PS3 Metal Gear Rising: Revengeance. Exclusif à la France, il contiendra une console PlayStation 3 avec capacité de stockage de 500 Go et le jeu développé par Platinum Games dans sa version simple. Il sortira en même temps que le jeu, le 21 février au prix public maximum conseillé de 299,99€.

Avant cela, Konami indiquait offrir gratuitement un costume de Ninja Cyborg à utiliser dans le jeu dès sa sortie, basé sur le design de Gray Fox.
Metal Gear Rising: Revengeance DLC gratuit Cyborg Ninja

Une vidéo de gameplay d’1m30 arborait les fondamentaux du gameplay lié à Raiden : la course Ninja (Ninja run), la Vision en réalité augmentée (AR) mais surtout la fameuse technique du Mode Katana.

Enfin, il était annoncé la venue des messieurs Hideo Kojima (Producteur) et Yoji Shinkawa (Directeur Artistique) pour une soirée parisienne exceptionnelle le 19 février 2013. Le Blog sera présent et tentera de vous en ramener de belles images, voire des vidéo.

Metal Gear Rising: Revengeance

Seconds pas sur Zone of the Enders HD Collection (Xbox 360)

Après avoir jeté un oeil au premier épisode de la compilation Zone of the Enders HD Collection; voyons maintenant sa suite : The Second Runner.

scenario
Zone of the Enders: The Second Runner nous accueille par une TRES longue cinématique mélangeant images CGI et dessin animé japonais, spoiliant une grande partie de l’histoire d’ailleurs. Il débute comme dans le premier volet, le héros – cette fois-ci un mineur du nom de Dingo – se retrouve sans trop le vouloir à l’intérieur de Jehuty alors qu’il travaille avec son équipe sur Callisto, un des satellites de Jupiter sur lequel on a découvert le minerai Metatron. Là encore, BAHRAM lance une attaque et c’est l’occasion d’entrer dans le vif du sujet, avec un écran remplit d’ennemi sous un magnifique décor de glace.
Rapidement dans le scénario, les apparences deviennent trompeuses, il arrive des choses surprenantes au héros et on se retrouve bientôt sur Mars.
Zone of the Enders: The Second Runner (Xbox 360)

Graphiquement, le jeu explose le premier volet, sorti un an avant : les décors sont beaucoup plus beaux, les ennemis plus nombreux et la difficulté rehaussée. Zone of the Enders: The 2nd Runner utilise beaucoup de visuels de type « anime », probablement pour faire écho à la série TV dérivée du jeu. Lors des cinématiques in-game, alors que le 1er opus affichait uniquement le tableau de bord de Jehuty, on a droit ici aussi à des visuels des personnages dans leur cockpit.

La maniabilité reste globalement là-même mais semble plus rapide. On appréciera l’amélioration des fonctionnalités de son mecha. Il y a enfin un vrai système de lock-on permettant de cibler et de tirer sur une multitude d’ennemi. Les attaques à distance sont mieux représentées grâce au Ring Rank. On peut aussi – et il est vivement recommandé de le faire contre certains ennemis et boss – récupérer des objets pour s’en servir comme armes pendant un combat rapproché ou de les jeter sur les ennemis. En plus de pouvoir saisir l’ennemi et le pousser loin de soit, il est possible aussi de s’en servir comme arme, voire de s’en servir comme bouclier. Ils ne se laisseront pas forcément faire d’ailleurs…
On notera l’apparition de petits robots ou de missiles, qui se déplacent en formation comme des oiseaux migrateurs. Globalement, les ennemis ont l’air plus variés que dans le premier volet.
Zone of the Enders: The Second Runner (Xbox 360)

Konami semble avoir écouté les joueurs sur les nombreux aller-retours qu’il fallait faire dans le premier ZOE. Ils ne sont pas aussi nombreux et fini ce système de map entre les niveaux. Bien qu’il soit possible d’en avoir une dans le menu de pause, le scénario nous guide de bout en bout : on se balade par contre toujours dans des décors en 3D et ils sont toujours délimités.

Zone of the Enders: The Second Runner (Xbox 360)

Zone of the Enders: The Second Runner est au final plus intéressant que le premier volet. Tout y est « plus » mieux, tant en terme de graphisme que de maniabilité. Les fans d’anime japonais apprécieront les cinématiques relativement nombreuses (mais toujours en anglais avec sous-titres français). Les autres, apprécieront cette version plus mature qui contient toujours des thèmes chers aux développeurs comme la camaraderie ou la vengeance.
Au final, cette compilation Zone of the Enders HD Collection s’avère sympathique si vous ne connaissiez pas la série. Vendue à petit prix, elle se laisse découvrir.
Zone of the Enders: The Second Runner (Xbox 360)

High Voltage Software

Premiers pas sur Zone of the Enders HD Collection (Xbox 360)

La série de combats de mechas imaginée par Hideo Kojima au début du XXIème siècle a débarqué voilà plusieurs jours dans une version remasterisée HD. Zone of the Enders HD Collection propose le premier épisode sorti en 2001 ainsi que ZOE: The Second Runner, sa suite, tous deux des exclusivités PlayStation 2 à l’époque. On aurait aimé également, pour renforcer la démarche « retrogaming », retrouver Zone of the Enders: The Fist of Mars sorti lui sur Game Boy Advance. Cerise sur la galette tout de même : la démo du prochain Metal Gear Rising traitée ici. En attendant le futur Zone of the Enders 3, voici de quoi revenir sur cette saga.

Zone of the Enders HD Collection : 1

Zone of the Enders HD Collection démarre sur une longue séquence façon « anime » japonais avec des combats de robots géants et une présentation rapide des personnages. A noter que les cinématiques du premier ZOE sont elles à base d’images 3D et que le doublage est en anglais pour les deux jeux (pas possible de passer en japonais). Le reste demeure sobre : un écran titre permettant de débuter soit avec Zone of The Enders, soit Zone of The Enders: The 2nd Runner. A noter que le manuel du jeu est consultable à la façon d’un PDF pour chacun des jeux.

Zone of the Enders : le début de la fin ?

Le début d’une saga, certes et la fin de l’innocence ? Car dans ce premier volet qui se déroule en 2172 sur une colonie spatiale proche de Jupiter, on dirige Leo Stenbuck, un garçon livré à lui-même et qui se retrouve bien malgré lui aux commandes du Jehuty, un mystérieux exosquelette géant de combat à la Evangelion (appelé Orbital Frame)) recherché par les forces de BAHRAM.
ADA, l’ordinateur de bord, nous laisse nous débrouiller seul lors d’un premier combat contre un Raptor, un robot de base autonome. Il nous propose ensuite un didacticiel, atteignable également dans les options et premier succès qui sera débloqué dans le jeu.
Très vite, ADA se montre des plus insistant : sa mission prioritaire est de se rendre sur Mars alors qu’il importe plus à Leo de porter secours aux colons. De fait, vous pouvez plus ou moins librement effectuer vos missions selon que vous voulez accomplir d’abord la mission principale ou sauver les habitants en danger.
Zone of the Enders HD Collection : 1 (Xbox 360)
Zone of the Enders HD Collection propose une map aérienne avec les quartiers de la ville s’affichant au fur et à mesure. Vous aurez souvent un choix à faire : secourir un quartier attaqué ou suivre les objectifs de la mission vers Mars. Je ne suis pas sûr que cela influe réellement sur le jeu car il est quand même fortement suggéré par le jeu d’aider la population locale.
Certains bâtiments peuvent être détruits mais n’oubliez pas qu’ils peuvent abriter des habitants ! A la fin de chaque mission, un décompte se fera, indiquant les pertes humaines, les dégâts matériels et en conséquence votre note finale.
Chaque quartier contient son nombre d’ennemis. Ils se déplacent en escouade, plus ou moins forte (leur level est indiqué clairement) et certains possèdent des Passcodes, indispensables pour avancer dans le jeu. Des items d’améliorations et d’armes sont disséminés dans les niveaux et visibles via une carte en trois dimensions. Notre Jehuty augmentera de niveaux et pourra acquérir de nouvelles armes secondaires sélectionnables facilement, dont certaines primordiales pour détruire certaines cibles. De quoi affronter bien armé les boss de fin de niveau.

Côté gameplay, toutes les touches du pad sont sollicitées. L’Orbital Frame se déplace dans les airs et au sol. Il dispose de différentes attaques, rapprochées ou à distances : normale, fusante, jaillissante. Il peut saisir et jeter ses adversaires et tenter d’échapper aux ennemis lorsque les renforts arrivent. On peut passer d’un ennemi à un autre grâce à un système de lock on basique.
Zone of the Enders HD Collection : 1
End of the Zone
Techniquement, le jeu accuse son âge mais il n’en demeure pas moins intéressant à jouer, surtout si vous aimez les méchas. La touche HD rend la pilule plus facile à passer.
Pour éviter le clipping, les zones à visiter sont volontairement noires et se dévoilent quand on s’en approche. On peut sauvegarder quand on veut à partir de la carte ; quatre slots sont disponibles. Les zones font plutôt ternes et ne sont pas très variées. Mais, n’oublions pas que le jeu date de 2001.
Le scénario de Zone of the Enders HD Collectionest assez travaillé : mais ce n’est que vers la fin du jeu qu’on en découvre les détails. Le jeu aborde – assez maladroitement je trouve, dans un style trop mélo – des thèmes matures (le droit de mort ou l’enfance déchirée par le divorce par exemple) et les enjeux politico-économico-militaires du Metatron, un minerai qu’on ne trouve que sur l’un des satellites naturels de Jupiter.
Il y a parfois des missions pas évidentes, voire fastidieuses : durant le jeu, il faudra accomplir des missions particulières, comme lors de la destruction des deux antennes EPS. C’est un passage plutôt « lourd », durant lequel il faut faire plusieurs aller-retours entre les EPS 1 et 2 et des quartiers de la ville pour récupérer des Passcodes précis et même un Raptor pour pouvoir entrer dans la zone contaminée. Ou encore lorsque que Jehuty se fait infecter par un virus juste avant de combattre un boss (sa voix change d’ailleurs pendant les cinématiques mais pas en mode combat étrangement) : il faut en fait quitter la zone de suite sans chercher à affronter le boss car on meurt quoiqu’on fasse.
Un défaut plus important par contre : la gestion de la caméra, peu pratique et trop lente. C’est la faute à la PS2 j’imagine mais une amélioration aurait été la bienvenue. Il n’est pas très aisé de contourner rapidement les ennemis mais surtout, viser un point précis s’avère difficile, en particulier lorsque l’on droit détruire je ne sais plus pourquoi les petits Porters (ah si : pour avoir ces fichus Passcodes), heureusement non armé mais parfois en lévitation constante.
Les combats bien dynamiques en deviennent vite brouillon parfois, mais on s’y fait, ou alors on adopte plutôt une attaque rapprochée au lieu d’appuyer sur les touches comme un malade.
Un premier volet sympathique (mais relativement court) pour peu qu’on accroche au scénario et que la voix de Leo ne nous agace pas trop…

A suivre :
Seconds pas sur Zone of the Enders HD Collection (Xbox 360)

High Voltage Software

Premiers pas sur Metal Gear Rising: Revengeance (Xbox 360)

Prévu seulement pour le 21 février 2013, je vous propose un rapide aperçu de Metal Gear Rising: Revengeance. Le spin-off de la série de Hideo Kojima met en scène Raiden quatre années après Guns of the Patriots. Il s’est depuis reconvertit en agent de sécurité pour une SMP (Société Militaire Privée) nommée Maverick Security Consulting.

Et c’est via la démo du jeu, disponible à partir de demain dans le boitier de Zone of The Enders Collection HD, que l’on démarre.

Metal Gear Rising demo Xbox 360

L’écran titre de la démo de Metal Gear Rising (NB : le terme « Revengeance » n’apparaît même pas sur le disque) propose une succession de Raiden dans différentes postures, armé de son sabre des plus tranchants comme on pourra le constater dans la phase de jeu. Le tout accompagné d’une musique tecnoïde douce, qui colle parfaitement à l’atmosphère du jeu, futuriste.

Metal Gear Rising ou le petit manuel de la découpe

Une fois l’écran titre passé, la démo offre comme choix le mode Histoire ou les Options ; un rapide tout dans ce dernier menu permet de configurer la manette et différentes options (volume, vibrations, etc.). On y découvre un Mode Katana et Course Ninja (non expliqué dans la démo).

Le mode Katana est expliqué dans le tutoriel si vous acceptez de le lancer avant de vous lancer dans la démo à proprement parler. Ici, un dénommé Boris nous enseigne cette technique dans un centre d’entraînement virtuel.

Le jeu est en anglais mais il est sous-titré en français.

Metal Gear Rising - Platinum Games
On peut trancher ses adversaires avec deux attaques : X (attaque étendue) et Y (attaque de force). En maintenant LT, on active le mode Katana qui ralentit l’action pour nous permettre de découper de façon presque artistique – en tout cas quasi-chirurgicale – les ennemis. Pour cela, RS permet de gérer l’angle de découpe et LS la direction. Il faut bien veiller à se trouver à l’intérieur du cercle entourant les cibles – attention tout de même aux otages – pour déclencher le mode Katana, les autres attaques pouvant se lancer à distance.


Premier niveau de la démo de Metal Gear Rising Revengeance

Le didacticiel terminé, un écran fixe nous explique l’histoire de Rising, que l’on vivra vraisemblalement au tout début du jeu. La mission de protection d’un ministre africain a mal tourné, aussi bien pour le ministre, le pays que pour Raiden, qui se retrouve du coup dans un nouveau corps cybernétique pour se venger du groupe terroriste Desperado Enforcement LLC et de celui qui apparaît comme le grand vilain du jeu : Streamjet Sam.

A bord d’un drone, le voilà propulsé en Abkhasie sur les traces de Sam. On notera les superbes séquences en image de synthèse et l’humour, qui tranchee quand même moins bien que la « High Frenquency Katana Blade » du héros.

cinématique de la démo de Metal Gear Rising Revengeance

Une fois de plus Boris nous guide dans le jeu et via un Codec propice à du blabla, les objectifs étant signalés, notamment via une fonction de réalité augmentée indiquant également les objets à récupérer et les ennemis.

Bien vite, on se rend compte de la puissance de découpe du sabre : c’est bien simple, on peut choisir quels morceaux on souhaite trancher. Mais attention à ne pas supprimer des éléments importants du décor (points, caisses en escalier…) !

Metal Gear Rising Revengeance risque vite de se transformer en boucherie ? Ca va dépendre de vous. Car en plus, si vous découpez convenablement votre adversaire (lol), un carré se forme dans le Mode Katana : passez-y votre lame et vous pourrez récupérer une électrolyte MCFC en appuyant sur B. Celle-ci permet de reprendre des points de vie.

Sectionnez la main gauche de l’assaillant et vous devriez également récupérer des items intéressants.

Allez-y plus molo en vous approchant derrière le dos de l’ennemi : en plus de ne pas sonner l’alerte à tous ses petits camarades, vous pourrez vous débarrasser de lui violemment, mais en silence.

Par contre pour les fous de combo, le nombre de coups est enregistré : vous devriez vous faire plaisir en Mode Katana ! A noter aussi quelques QTE très simples.

Un boss est également présent dans cette démo, occasion de débattre quelques instants sur le degré d’intelligence des prototypes sophistiqués de Desperado. Petite touche de douceur (ou clin d’oeil ?) : on trouve un petit chat blanc tout mignon au bord de l’eau au début du niveau. Et la réponse est non : on ne peut pas le découper en pièce, bande de pervers !

Raiden dans Metal Gear Rising (Hideo Kojima)

Cette démo de Metal Gear Rising impressionne par sa réalisation. A voir ce que donnera le jeu complet en 2013.

PlatinumGames

Konami relocalise PES en Europe et recrute

Jusqu’ici développée par PES Production à Tokyo, la série des Pro Evolution Soccer disposera d’une filiale à Londres , nous indique Konami, pour « adopter » et « recréer la culture locale du football tout en s’assurant que la série de longue date soit toujours novatrice et passionnante ».

Des nouveaux postes seront créés donc (gardiens de quality assurance, développeurs ailier droit, graphistes libero…) et les participants à la Games Developer Conference Europe (GDC Europe), qui se déroulera à Cologne du 13 au 14 août, pourront même laisser leur candidature.

La série des PES s’européanise donc pour « aider à élever la série PES à un tout nouveau niveau » et « capturer la grandeur du football européen dans PES », indique Shinji Hirano, Président de Konami Digital Entertainment Allemagne.
Ce dernier avoue qu’il est nécessaire de donner une impulsion nouvelle à Pro Evolution Soccer, face à un FIFA qui demeure le titre de référence en terme de ventes depuis des décennies (et qui est développé… au Canada si je ne me trompe pas).

Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, la démo de PES 2013 est disponible depuis hier.

PES 2013

1er sauts sur Frogger: Hyper Arcade Edition (Xbox 360)

L’année dernière, Konami fêtait les 30 ans de sa grenouille rétro avec Frogger 3D sur appareils nomades. Cette année, l’éditeur nippon s’est associé au spécialiste du jeux vidéo revival Zombie Studios pour nous apporter Frogger: Hyper Arcade Edition.
Que nous propose donc cette nouvelle mouture disponible en téléchargement uniquement ?

Frogger: Hyper Arcade Edition propose le jeu dans sa version classique ainsi que de nouveaux modes de jeux histoire de rafraîchir la série, des graphismes neufs et une bande son technoïde aux accents de chiptune, ainsi que des skins d’anciens jeux Konami.
frogger.hyper.arcade.edition.dame.frog

Dans la version Frogger Classique, il faudra tout simplement aider 7 grenouilles à traverser l’écran sans se faire écraser ni tomber à l’eau, en sautant sur des tronçons de bois ou le dos des tortues, qui ont tendance à faire quelques exercices de plongée.
Le gameplay est des plus simple : on peut solliciter soit le stick analogique, la croix de direction ou alors les boutons qui feront office de croix de direction.
Pour ne pas lasser le joueur, les développeurs ont eu la bonne idée de proposer différents skins représentant autant de nouveaux niveaux, découpés en plusieurs tours avec difficulté grandissante (voitures plus rapides, animaux dangereux, etc).
En plus des niveaux « 8-Bit », « Génération future », et « Hyper » (qui apporte l’option « bonds continus » ou non et des graphismes néons façon Tron), on trouve des thèmes de jeu comme Dance Dance Revolution et d’autres à débloquer (Contra, Castlevania…).
11 thèmes musicaux différents – hymnes à la gloire de cette chère Frog avec paroles (!) ou non – permettent de ne pas être saoulé par la musique redondante.
frogger.hyper.arcade.edition.contra

Concernant les autres modes de jeux de ce Frogger: Hyper Arcade Edition , on trouve :

« Capturer Carreau » (1 à 4 joueurs) : plutôt qu’un drapeau, ici il faut capturer…ben, les carreaux sur la surface de jeu et les verrouiller pendant 15 secondes. Des bonus viennent nous aider pour téléporter les adversiares, les immobiliser ou renverser leurs commandes, le tout via des mouches de différentes couleurs et, bien sûr, les dangers habituels du jeu.

« Bataille Royale » (1 à 4 joueurs) propose de devenir le Roi Frog, en attrapant Dame frog et en s’aidant des mêmes bonus que précédemment pour éléminer les autres batraciens.

« Secourir Dame Frog » (1 à 4 joueurs) invite à secourir des Dames Frog et à les ramener chez elles, sur le même principe que Frogger Classique.

Dans « Peinture » (1 joueur), il faudra respecter le motif sous peine de tomber dans le vide, en peignant les cases tout en surveillant le chrono. Il y aura plusieurs tours à faire.

« Frogger Jumeau » (1 joueur) quant à lui permet de contrôler deux Frogs à la fois sur la version Classique du jeu. Un exercice qui demande une certaine coordination et encore plus d’habileté.

« Frogger Fripper » (1 joueur) est un mode « survie » : il s’agit en gros d’un mode aléatoire dans lequel vous évoluez dans les différents modes de jeu, avec à chaque fois un nombre de points défini à atteindre avant de pouvoir passer à l’épreuve suivante.
Alors que le skin Castlevania était encore bloqué, j’ai pu évoluer sur ce niveau. Sympa !

Enfin, le « Mode Défi » (ou « défis », le traducteur du jeu n’étant plus très sûr) est une variation du mode « Peinture », « Frog Jumeau » et « Frogger Classique », à réaliser par un joueur en mode facile, moyen, difficile et dingue.
Ces défis permettent de débloquer des films (pas terribles mais à visualiser dans la rubrique « Aide et Options, ce n’est pas précisé), des nouveaux skins, etc.
frogger.hyper.arcade.edition.peinture

J’ai pu noter lors de mes premiers essais des saccades avant de réaliser des actions durant les phases de jeu. Ce n’est pas arrivé depuis, donc ce phénomène demeure un mystère.
Au final, Frogger: Hyper Arcade Edition est un bon moyen de se remettre à ce jeu mythique, avec un mode multijoueurs simple mais efficace et un solo assez varié et long pour nous intéresser. Certains retrogamers prosteront sûrement en arguant que le jeu est n nouvel exemple de la surexploitation du filon nostalgeek. Pour moi, il s’agit d’un excellent jeu, tout comme Space Invaders Extreme que j’avais bien apprécié également. Vendu au prix de 800 Microsoft Points sur Xbox 360, le tarif me paraît correct.
Le jeu est aussi disponible sur PS3 (9,99E), Wiiware (1000 Points) et smartphones.

Zombie Studios