Tag: Unreal Engine 3

Premiers pas sur Killer is Dead (Xbox 360)

Les productions de Suda51 ne donnent pas dans le réalisme et divisent nombre de joueurs. Si jusqu’à présent j’étais passé à côté de ses jeux, je me suis laissé tenté par le dernier, au titre énigmatique de Killer is Dead (moins de 39 euros pour l’édition simple).
Killer is Dead (Xbox 360)

Quand Mondo zappa le réalisme


Graphismes globalement sombres malgré des niveaux couleurs fluo, en cel-shading basé sur l’Unreal Engine, personnages complètement frappés, énervants voire ridicules, histoire sans queue ni tête, femmes-objets : Killer is Dead est un jeu d’action tranchant qui ne se prend pas du tout au sérieux et qui soulève des questions dont on ne comprend pas forcément le sens. Le titre de Grasshopper Manufacture n’hésite pas à s’adresser directement au joueur en pleine cinématique et s’étonne lui-même des incohérences qu’il lui met sous les yeux (passage sur la Lune par exemple).

Les personnages rencontrés dans le jeu tirent sur le cliché (chapeau à Robert l’artiste), mesurent 2,40 mètres ou plus, sont cybernétiques, monstres, fantômes ou…oiseaux (!).
Notre perso, Mondo Zappa semble du coup être des plus classes dans son rôle d’agent du Gouvernement, avec son costume cravate, son sabre, son bras gauche robot pouvant revêtir 4 armes différentes et son charisme qui lui permet de séduire les femmes (enfin, si vous les mâtez comme un gros pervers et leur faite un cadeau qui les plaira, dans les missions Gigolo proposées par Scarlett l’infirmière).
Killer is Dead (Suda51)

De l’action, de la licorne, du WTF

On passera vite sur l’histoire comportant une dizaine d’épisodes, sachant que la fin du jeu n’aidera pas à la comprendre : Mondo et ses collègues tueurs voyagent dans le monde entier au service de clients désireux d’éliminer des gens, la plupart du temps possédés par des esprits malfaisants lunaires et lunatiques (les Wires). En parallèle, la vie de notre héros est bien mystérieuse, tellement qu’on n’en saura pas plus à la fin.

Le but du jeu est de dézinguer l’ennemi dans des environnements quasiment pas destructibles malgré la puissance upgradable de notre katana. En les massacrants, on gagne des bonus à échanger contre de nouvelles aptitudes. Les dollars récoltés permettent d’acheter des cadeaux à ses futures conquêtes pour se permettre une partie de jambes en l’air ou, plus facile à faire, des nouveaux items. Et bien sûr, combos et petits QTE sont de la partie.
Il faudra maîtriser les différents contres et enchaînements pour briser la garde de ses adversaires, histoire de ne pas avoir à faire à un bête beat’em all (notez d’ailleurs que le perso ne peut pas sauter). En mode normal, j’ai trouvé le jeu assez dur je dois dire et séduire les demoiselles n’est pas non plus aisé. Sachez aussi que la barre d’énergie doit être continuellement alimentée, de même que son arme au bras gauche, et qu’acheter plus de continue est grandement recommandé.

Killer is Dead (Grasshopper Manufacture)


Côté WTF, on est plutôt bien servi : niveau à la Alice aux Pays des Merveilles, coupure TV façon « programme indisponible », boss habillé de bandelettes dorées façon string qui se coupe les ongles des doigts de pied, train qui parle, héros fan des oeufs au plat ou qui se balade sur la lune juste en costume 3 pièces avec un casque d’astronaute sur la tête… Les exemples sont nombreux et cette folie assumée en devient plaisante finalement.

Au final ?


Killer is Dead est un jeu particulier qui sort des sentiers battus, peut-être un peu trop quand il propose subitement des cinématiques en 2D ou quand en plein combat on passe du point de vue de l’ennemi ! Suda 51 a de bonnes idées pour déconcerter le joueur, et n’ayant pas joué à ses autres jeux, je trouve ça génial.
Le style graphique ne plaira pas à tout le monde par contre mais il confère un aspect artistique à l’ensemble. Le jeu lorgne du côté technique lors des combats, que vous oublierez cependant en mode facile.
On sera tout de même agacé par certains passages du jeu : les « Killer is Dead » lancés à tout bout de champs par le héros, l’assistante Mika et sa voix criarde, l’épisode 5 qui se résume à faire avancer son personnage. Mais surtout, l’impression de rester sur sa faim à la fin du jeu justement. Et ce n’est pas qu’une impression !
Killer is Dead
Si Killer is Dead se termine rapidement – moins de 8 heures…en mode facile, je l’avoue – des missions secondaires se débloquent au fur et à mesure de notre progression, liées aux missions principales généralement. Aussi, des costumes de Mondo peuvent être débloqués, ainsi qu’un mode Super Difficile.
Enfin, les voix originales (et anglaises) sont présentes.
Killer is Dead est un jeu à essayer si vous voulez un beat’em all dans un univers « différent ». par contre, il ne faudra pas chercher à comprendre…

Suda51

Premiers pas sur Fireburst (Xbox LIVE)

Sorti depuis quelques jours déjà, Fireburst a pour ambition d’enflammer votre console avec un jeu de course mâtiné de stratégie, basé sur la combustion de votre bolide. Pari réussi ?

Le petit jeu en téléchargement démarre fort, avec une bande son (hard) rock qui veut tout de suite nous plonger dans l’ambiance. Le reste fait plus sobre, avec un menu classique dans lequel se détache le mode solo et le mode multijoueurs. Ce dernier brille d’ailleurs par une absence de taille : une dizaine de jours après la sortie du jeu, on ne trouve tout simplement personne pour jouer avec soi ! Sans jouer sur les mots, ce mode est exempte de Succès (seulement 3 à débloquer). Pourtant, on peut jouer jusqu’à quatre en mode local (via un écran splitté), et même jusqu’à huit en ligne et on peut les vanner en appuyant sur la touche adéquate !

Fireburst part en fumée

Le jeu a beau utiliser l’Unreal Engine 3, les graphismes ne vous sauteront pas aux yeux. La faute à une réalisation qui semble dater déjà ; a priori, le jeu était prévu pour 2010 et semble avoir eu droit à une sortie en boîte à l’étranger par Tradewest.
Les zones d’ombre dans les pistes variées de Fireburst sont…trop sombres et sont généralement situées dans un virage pour corser les choses. C’est probablement un réglage à effectuer sur ma télé, on va dire. En vue extérieure, la caméra n’est pas placée directement derrière le véhicule mais se trouve plutôt en biais. Là aussi, les développeurs ont vraisemblablement voulu corser l’affaire. La vue intérieure rétablie pourtant les choses, et celle-ci est différente selon le véhicule possédé.

Le choix des véhicules n’est possible d’ailleurs qu’en multijoueurs ; on ne peut pas dans les autres modes choisir soi-même parmi les buggys, vans, voitures, 4×4 et autres engins. Chacun d’entre eux possède sa propre attaque « Fire » : Fireball déclenche un cercle destructeur autour du bolide, Fireblast lance des colones de feu sur les côtés, Firewheels une trace de feu sous vos pneus et Firewall…non, il ne protège pas votre PC mais déclenche bien une attaque destructrice !
Mais attention, en abuser vous coûtera cher. Et c’est là-dessus que se base tout le gameplay de Fireburst. Le joueur dispose d’un système de boost d’une durée maximale de 3 secondes. Au-delà, le véhicule explose, d’où le titre du jeu.

Fireburst se met en piste

Les différents circuits du jeu, une bonne vingtaine, proposent des zones pour abaisser cette température : flaques d’eau, lacs, murs d’eau, barils bleus (mais pas les rouges qui augmentent votre température), canalisations … de quoi vous permettre de pousser votre vitesse au maximum sans (trop) exploser. Attention tout de même : en surchauffe, le moindre choc avec la piste ou les concurrents vous fera exploser. Aussi, ces derniers n’hésiteront pas non plus à utiliser leurs attaques « Fire ».
Du coup, les courses de Fireburst risquent de vous mettre le stress, sachant que le jeu n’est pas trop simple au début. Il y a bien un didacticiel en 7 étapes, qui se déroule de façon sommaire. On sort aussi facilement de la piste, ce qui engendre la destruction immédiate de votre bolide.
Les parcours proposent plusieurs enchevêtrements et aucune mini-carte ne s’affiche.

Fireburst, c’est l’éclate ?

Le mode le plus intéressant est le mode Ligue Fireburst avec ses défis à débloquer, les autres possibilités en solo étant de faire des courses simples aléatoirement, des courses personnalisées ou encore d’entrer dans le mode Destruction.
Dans la Ligue Fireburst, on débloque des véhicules et des Succès et les missions sont données par vos concurrents : finir dans les temps (sauf qu’on voit pas clairement ce temps à l’écran), faire le saut le plus long possible, etc. Les challenges sont plutôt corsés au départ mais finalement ce Fireburst n’arrive pas à se démarquer du lot malgré ses quelques bonnes idées.

Fireburst est disponible sur le Xbox LIVE pour 800 MS Points. Existe aussi sur PC et PS3.

Bigben Interactive

Fireburst dispo sur Xbox LIVE

Littéralement jeu de course enflammé, Fireburst a débarqué il y a quelques jours sur le Xbox LIVE en attendant de mettre le feu sur le PlayStation Network.
Fireburst sur Xbox 360
Développé par le studio de développement indépendant exDream, en collaboration avec indiePub (Storm, Capsized, Vessel) propose un jeu de course jouable en ligne également jusqu’à 8 dans lequel plus votre véhicule est enflammé, plus vous pourrez prendre l’avantage sur vos adversaires.

Fireburst propose :
- Des graphismes HD grâce à l’utilisation de l’Unreal Engine 3 pour un rendu exceptionnel.
- 3 modes de jeu : Racing League, Racing Action, et Destruction, avec des personnages et véhicules à débloquer
- Un mode de jeu multi joueur à 4, en écran partagé et jusque 8 en ligne, avec la possibilité de mixer les deux.
- 16 pilotes, 16 véhicules, 4 catégories, 12 circuits et 4 types de FireBoost.
Fireburst (Xbox Live Arcade)
Fireburst est disponible sur Xbox LIVE pour 800 MS Points et le sera prochainement sur le PlayStation Network.

Bigben Interactive

Premiers pas sur…Bulletstorm (Xbox 360)

Vous avez aimé Painkiller et autres shooters bourrins dans lesquels les tètes explosent et le sang gicle dans tous les sens ? Vous adorez démembrer, trucider, empaler, exposer vos ennemis et ce avec style, en mettant à profit tout ce que l’environnement vous offre, avec au choix plus de 100 variantes de mises à mort ? Alors Bulletstorm pourrait bien vous ravir !
Par LordSavoy.

On incarne Gray qui s’est écrasé sur la planète Styga avec ses équipiers. Le voilà lancé dans un monde futuriste médiéval inhospitalier avec villes en ruines grouillant de tarés allumés, de barils explosifs, de plantes carnivores géantes gloutonnes ou autres cactus.
Dans un prologue un peu chaotique et longuet où il semble que les vapeurs d’alcool troublent la vision de Gray, on se retrouve armé d’un fusil d’assaut et d’un lasso d’énergie. C’est un outil majeur et très pratique pour s’approprier tout ce qui pète pour le faire exploser à l’endroit souhaité et qui une fois upgradé en Sismochoc aura le rôle fort utile de propulseur.

D’emblée, on sait qu’il faut garder les yeux ouverts, faire preuve d’imagination et de précision pour réaliser de super frags en  jouant à fond avec ce que l’environnement propose, notamment les barils inflammables disposés au sol ou dans des constructions. Avec un gameplay stimulant, on apprend au fil du parcours à maitriser les skillshots, condition sine qua none à la réussite de notre « mission ».
Plus on tue avec style, plus on récolte de points. Ces points permettent lorsque l’on croise un « dropkit ou largasin » d’acheter des munitions, d’augmenter la capacité de son arme (8 au total dans le jeu ) et surtout débloquer son tir chargé, ce qui permet au fusil à pompe de produire une onde de chaleur qui désagrège tout ce qui est dans son champ, au pistolet  d’envoyer une fusée, au lanceur de « chaînes à grenades » de se transformer en sécateur géant, etc.

Voir une vidéo de gameplay de Bulletstorm

Chaque type d’ennemi et chaque arme permettent de réaliser de nouveaux « skillshots » sanguinaires et de gagner des points (il y a 130 skillshots différents) ! Certains sont vraiment top délire mais il vous faudra accumuler suffisamment de points d’expérience pour les débloquer. Il faut user et abuser des glissades et des coups de pied  qui apportent de la nervosité à l’action tout en sachant que Gray en contrepartie ne peut pas sauter. Pour rentrer plus dans les détails, en ce qui concerne la réalisation des skillshots, tout dépend de l’arme utilisée (pensez à utiliser le tir secondaire) et de l’environnement dans lequel vous vous trouvez et surtout de l’enchainement. Car plus vous combinez, plus vous obtenez de points. Tuer dans le vide (vertigo) ou en plein air – ou vous pouvez vous adonner au ball-trap dans le ciel – ou encore à l’aide du fusil de sniper, tirer dans la gorge (gag reflex), tirer à la tête (head shot), tirer dans le cul, etc.
Voilà les bases de BulletStorm, auxquelles il faut ajouter les empalements sur des grilles électrifiées, des poutres, sans oublier les plantes à qui il faut donner à manger :-)
L’utilisation du lanceur de « chaines à grenades » est particulièrement fun car s’il permet d’une part de miner un terrain, il offrira surtout la possibilité de ligoter une cible afin de pouvoir la projeter vers ses congénères et effectuer un gang bang bien sanglant !

Vous l’avez compris il faut bien exploiter son matos et les objets présents afin d être l’auteur de belles prouesses et tuer avec classe. Le fun est bien réel dans la persécution des hordes de vilains déjantés qui surgissent à tous les coins.

Graphiquement, Bulletstorm bénéficie d’un beau boulot artistique et d’un rendu attractif avec des environnements allant du désert au décor urbain en ruines et de toute beauté, fluide avec un frame-rate stable, un level design plutôt varié et bien fait et l’ambiance est assez excellente. La diversité se rencontre par ailleurs dans les types d’ennemis (dont l’IA est plutôt bonne) et les situations rencontrées, malgré quelques longueurs suivant les séquences (prologue, quelques combats lassants) et pas mal de bugs  de collision ou d’affichages tardifs de textures. Les personnages sont plutôt enthousiasmants, on a plaisir à diriger ce gros bœuf de Gray qui bourrine à donf  et vanne à gogo (à ce sujet préférer la version anglaise du jeu pour  profiter de l’humour bien gras qui est moyennement bien rendu en français).

Nous terminerons ce test en passant rapidement sur le mode Multijoueur baptisé «  Anarchy » dans lequel 4 personnes affrontent diverses vagues d’ennemis avec un choix de seulement 6 maps différentes. Le concept étant de réaliser des skillshots coopératifs de façon à  accumuler suffisamment de points pour accéder à la vague suivante. Pour corser le tout, des défis obligeant à réaliser des actions spécifiques sont imposés régulièrement.
La clé d’une progression efficace et réussie réside donc dans une très bonne complicité et communication entre joueurs, ce qui s’avère fun mais qui s’essouffle assez vite. Enfin, il y a le mode écho contre la montre avec scoring maximal et classement en ligne en reprenant des parties de la campagne solo à l’intérêt peu probant.
Mention « peut mieux faire » accordée.

En somme, Bulletstorm demeure un bon et beau défouloir pour lequel on attend des mods multi en DLC plus aboutis.

Bulletstorm

Bulletstorm de sortie, avec du Gears of War 3 dedans et un 1er DLC

-20% avec le code ske938blms (valide jusquau 31/03/11)

-20% avec le code ske938blms (valide jusqu'au 31/03/11)

Le FPS déjanté de People Can Fly/Epic Games est sorti depuis hier. C’est l’occasion de rappeler le compte rendu de la soirée qui s’est déroulée chez Microsoft cette semaine et de revenir sur l’édition qui va plaire aux possesseurs de Xbox 360 : l’édition Epic de Bulletstorm, qui vous garantit un accès exclusif à la bêta de Gears of War 3 en plus du contenu spécifique à cette version collector.
Aussi, Electronic Arts, son éditeur, annonce un premier contenu téléchargeable : le Pack Sonate Fatale.
Mama mia !

On apprend ainsi que pour avoir accès à la bêta fermée de Gears of War 3, il sera nécessaire de faire tourner le disque de l’édition Epic dans votre Xbox 360. Pas de code à télécharger donc ? Ah si : il y a bien le Pass en ligne EA, adulé par les joueurs, qui vous offrira pour l’occasion six cartes Echo et le lasso argenté exclusif.
Quoiqu’il en soit, le nombre de joueurs pour cette bêta semble limité si on se réfère au sticker présent sur l’édition Epic…

Concernant le Pack Sonate Fatale, il sera disponible au printemps pour 9,90 euros/800 Microsoft Points. Il contiendra trois cartes inédites dédiées au mode multijoueur Anarchie.
En plus de ces cartes Anarchie, Sonate Fatale  comprend deux nouvelles cartes pour le mode Echo. Totalement inédites, les cartes Site de crash et Flingues de Stygia vous proposent de relever de tous nouveaux défis pour réaliser les meilleurs scores et grimper au classement. Deux nouvelles optimisations de lasso (pulpe et flamant) rendent encore plus jouissif le fait de tuer avec style.

Bulletstorm

DC Universe Online : le jeu dont vous êtes le super héros

Il est sorti il y a deux jours pour PC et PS3 : DC Universe Online de Sony Online Entertainment permet pour la première fois de créer son propre héros ou vilain et l’associer à des personnages célèbres de DC Comics.

Ce premier jeu massivement multijoueur sous licence officiel a en effet impliqué les grands noms de DC Comics : l’artiste Jim Lee (Batman, Superman) et les auteurs Geoff Johns (Flash, Brightest Day) et Marv Wolfman (Crisis on Infinite Earths New teen Titans) notamment.

« DC Universe Online transforme 75 ans d’action et d’aventures en un jeu abouti et immersif grâce auquel les fans exploreront l’univers de DC comme jamais auparavant, affirme Jim Lee, directeur artistique exécutif pour DC Universe Online. Ça a été une expérience passionnante pour moi et pour l’équipe de créer une façon amusante et séduisante de mêler les mondes du MMO et des comic books ».

Le synopsis de DC Universe Online

Lex Luthor a remonté le temps pour prédire un bien sombre avenir : les héros et les méchants passeront des années à se quereller tandis que Brainiac se nourrira de leurs pouvoirs, reconstituant ainsi ses forces pour pouvoir revenir sur Terre et détruire l’humanité. Pour changer le futur, Lex est venu activer une machine qui permettra de confier des super-pouvoirs à des milliers de simples citoyens afin de donner à l’humanité une chance de s’en sortir.
Pourront-ils arrêter Brainiac ou est-ce encore un piège tendu par Lex ?

dc comics

DC Universe Online : des super héros bien bêta

DC Universe Online est le prochain MMO développé par Sony Online Entertainment, une exclusivité PlayStation 3 et PC (sortie le 12 janvier 2011) mettant en scène les super héros et les super vilains de Detective Comics.
Fin décembre, le blog a pu faire tester la bêta de DC Universe Online à LordSavoy, notre super héros à nous qui jouit de pouvoirs gastronomiques et vinaires phénoménaux ! Rapide compte rendu.

DC Universe Online bénéficie du moteur Unreal. C’est fluide, ça fonctionne bien. En fait, tu choisis un personnage inspiré de modèles au choix : Batman, Catwoman, Superman etc… Tu le customizes.
Dans la bêta, tu dois neutraliser des méchants sur un vaisseau puis tu t’enfuies et tu arrives au commissariat de Gotham City ou quelque chose comme ça  et après tu sors en ville et tu rencontres des gens qui te filent des missions. Donc c’est bastonnade à donf danss les rues. Plus tu te bats, plus tu acquières de niveau. Tu disposeras ensuite de tout un large panel d’amélioration de ton perso, de nouvelles armes ou pouvoir : c’est touffu.

Cette bêta de DC Universe Online est sympa mais je trouve que ça part vite dans tous les sens. Ca fight sans cesse.

dc comics

Hunted : le TPS à base de démons se forge en vidéo

Le jeu avait été aperçu lors du Gamescom 2010. Bethesda dévoile une nouvelle vidéo de son jeu mêlant heroic fantasy, shoot et co-cop : Hunted The Demon’s Forge. L’univers du jeu est des plus sombre : d’abominables créatures ont émergé des entrailles de la Terre et les disparitions se succèdent dans les villages. Vous êtes des mercenaires dans ce monde hostile façonné par l’Unreal Engine 3 et propice aux actions à la troisième personne.

Le scénario de Hunted: The Demon’s Forge

Tenté par la richesse, le guerrier Caddoc, maître épéiste, et la chasseresse E’lara, spécialiste des armes à distance, vont faire un périple à travers un empire tentaculaire assailli par le mal. Leur chemin les mène dans la ville autrefois prospère de Dyfed et vers la capitale puissante de Llyr. Là, ils doivent faire face à la corruption qui se répand dans tout le pays. Le royaume des Ruines Antiques est aujourd’hui envahi par des créatures immondes qui capturent d’innocents villageois pour les torturer dans d’abominables cachots souterrains. En s’approchant des ruines de Kala Moor, ils sont accueillis par une armée noire, menaçant tout sur son passage.

Le jeu est semble t-il prévu pour le 31 mars 2011 sur PC, PS3 et Xbox 360.

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Gears of War 3 : plus d’info

Le dernier épisode de la trilogie culte Gears of War sera disponible très exactement le 8 avril 2011. Toujours développé par Epic Games et disponible exclusivement sur Xbox 360, Gears of War 3 plonge les joueurs dans une histoire mêlant espoir, survie et fraternité. L’intrigue touchant à sa fin, la dernière ville humaine a été détruite, les derniers survivants sont isolés : le temps presse pour Marcus et ses compagnons qui se battent pour sauver la race humaine des griffes du mal qui menacent de l’anéantir.

L’Unreal Engine 3 a été mis à contribution. On peut le voir dans la première bande-annonce publiée tout à l’heure ici même qui montrait une bataille entre l’escouade Delta, une horde de Locustes, et une redoutable nouvelle créature Lambent.

Gears of War 3 fera sa première apparition dès le 20 avril 2010 sur le Marché Xbox Live, notamment avec la nouvelle armure COG que pourra endosser votre Avatar (ci-contre) ainsi que d’autres objets.

epic games